FIRENT PLUS POUR RÉGLER CETTE QUESTION
que six longues années de prières et de requêtes ; six longues années de demandes constates n’avaient pu cœur!
ARTE obtenir y dos pour ces pauvres gens et apporter pensé art remède à leurs griefs, maïs les balles du Lac-aux- $e 80 HUE Canards firent agir le gouvernement et l’obligèrent à tes, 1
| proposer des arrangements. Le 30 mars, quatre jours quets
| après, le gouvernement se présenta avec une ordon- cliner
ft nance dans laquelle pour la première fois les droits par de
| CON des Métis étaient jusqu’à un certain point reconnus, qui su | noo mais pe entièrement. Par cette ordonnance, on fit ques 8 on | aux Métis certains octrois de terre, non nas cependant mérées
ITR en extinction du titre des Sauvages, mais avec des Certair | 111 108 conditions d’établissement. Alors on nomma des au recc HUE D commis: aires qui se rendirent dans les districts agités. cial de
[REA | 14 Un des commissaires, M. Street, se trouvant sur les les ami .'' 1 lieux et étudiant la question, avisa le gouvernement sèrent : | ge était nécessaire pour satisfaire les Métis de leur la rébe aire un octroi spécial de terre, ainsi que la chose action,
RTE: | avait été faite en faveur des Métis du Manitoba, sans concéde
| conditions d'établissement. Depuis ce temps, ma foi refusé les commissaires ont distribué des titres parmi les gouverr Métis dans le territoire du Nord-Ouest. En un mot, monsieur l’Orateur, ces hommes, après avoir demandé cet octroi spécial depuis 1878 jusqu’à mars 1885 sans s pouvoir l'obtenir, ont réussi dhné leur requête. La Cr, sin justice est doublement juste disait : ‘ baies, qt ET DOUBLEMENT PRÉCIEUSE e gouv sous les quand elle est rendue librement et de bonne grâce; tes des
mais elle perd presque toute sa valeur lorsqu'elle est
tardive et rendue à cuontre-cœur comme dans cette
ours vecasion, Hier soir encore, l'honorable député n’a me uÙ pas voulu dire qu’en agissant ainsi le gouvernement disait rendait justice aux Méiis du Manitoba et qu'il recon- Ve Les paissait leurs droits ; il s’est contenté de dire qu'il le pan ci ferait et qu'il s’y décidait pour l’amour de la paix. gl > Pour l'amour de la paix, quand nous étions en pleine de cette guerre ! Pour l'amour de la paix, quand les insurgés étaient sur le champ de bataille et que le sang avait
été répandu ! L’hunorable député croit-il que cette
4 tardive concession apaisera les ressentiments des 2 Jef Métis? Non. Le sentiment qui restera dans leurs ON; 0 cœurs sera celui que fait nécessairement naître la aient pu pensée que leurs droits ont été méconnus tant qu'ils apporter se sont hornés à les faire valoir au moyen de reyuépe tes, mais qu’aussitôt qu'ils ont pris leurs vieux mousdre quets rouillés ils ont forcé le gouvernement à s’in- Ve LREE eliner et ont ubtenu ainsi ce qu’ils n’avaient pu obtenir ts droit par des moyens constitutionnels. Voilà le sentiment Les droits qui survivra dans le cœur des Métis. Les mêmes remar- Gr à : ques s'appliquent aux réclamations non encore énu- 6; re nt mérées Las le Manitoba. Il y avait aû Manitoba un ps des certain nombre de Métis qui n'avaient pas été soumis avec ra au recensement et qui avaient droit à un octroi spéve gités, cial de terre. Les Métis, le conseil du Nord-Ouest et
nt sur les les amis du gouvernement dansle Nord-Ouest s'adresernement sèrent à lui, mais sans succès. Mais le 9 avril, lorsque
la rébellion était depuis quelque temps en pleine
i eur h :
is del action, le gouvernement se mit encore à genoux et
ge » : \ :
Mar concéda aux menaces et à la violence ce qu'il avait 8, ma foi refusé aux pétitions et aux suppliques. De fait, le nb es gouvernement n’a
un mot, demandé 1885 sans ôte. La