‹ Wilfred Laurier à la tribune [microforme]Chapitre 276 sur 571 · HABITUÉ A DISTRIBUER TOUS LES JOURS · texte numérisé non relu

HABITUÉ A DISTRIBUER TOUS LES JOURS

des milliers et des milliers d’ac:es des meilleures terres du pays à ses mignons et à ses amis. A côté de ces extravagances, c'était en effet quelque chose de futile que les griefs du pauvre Méüits qui réclamait son modeste morceau de terse ! (Applaudissements.) Mais c'était tout pour le Méüs (longs applrudissements.) et, messieurs, qu'importe limportar ce ou la futilité de ses griefs, 1l avait un droit, c’écait Qa’on lui réponde. Et du mom: it qu'aucune répon.e n’était donnée à ses pétitions répéiées, de ce monent son grief cessait d’être futile, il devenr't important. Je vous le demande, quelle excuse donner à cette conduite? Pendant sept longues années, les Métis demandirent

tous en ge du } strie en a\ nent at pi sieur votre J naiss ditior 8aV10 parmi

n’ont cessé Û ; on Ni f noires, des sans jamais recevoir même une reponse, Enfin, ils { , csquels ils en reçurent une, [l fut fait une promesse à une de HN mi Leg années, leurs députations en ISS3; mais comme je vous le HN à onse. Ce: démontrerai, cette promesse fut foulée aux pieds, la na | OR 8 dire per parole du gouvernement fut violée, Faut-il s'étonner | ÿ ] Qué vernement que le cœur de ces homimes se soit rempli d'amer- k uù AR grief; que, tume; qu'ils aient perdu toute confiance dans le gou- Mi ‘ailités, vernement ; qu'ils en soient venus à la conclusion Fier NE MAME isté à tont qu'il n'y ait pour eux rien à attendre d’Otiawa, ni EL MANS u une seule justice, ni espoir? Faut-il s'étonner qu'ils aient re- HUE | SRE que temps couru au supréme argument auxquels recourent tou- F Kbn \éis n'ont jours les hommes quand ils ont épuisé tous les autres en avaient moyens de se faire rendre justice. vent même Mais, diront peut-être quelques-uns, ceux qui par- | eontenaient lent en faveur des Métis se laissent entraîner par la sen- | , et dix fors timentalité; ils ne représentent pas exactement les faits; ivernement ils grossissent les fautes du gouvernement, Je puis née: ! Aussi répondre à cela que ce que je vous ai dit jusqu'ici n'est e peut plus rien auprès de la simple réalité des faits tels que les . Mais co pétitions les faisaient connaître au gouvernement. Je ons qui ont n'accuse pas celui-ci seulement avoir refusé de EE répondre aux suppliques qui lui venaient de ces pau- Al ux du gou- vres gens ; je l’accuse aussi d’avoir h RU CACHÉ LE VÉRITABLE ÉTAT DE CHOSES: a TRS TRE | sl Fe Vers 1 d'avoir mis au noir les pétitions qui lui arrivaient ( ures terres tous les jours ; d’avoir tenu cela secret pour le public (11 A côté de en général, et en particulier pour les représentants h DM e chose de du peuple à Ottawa. Voilà, certes, une accusation ant réclamait # sérieuse; mais je la formule catégoriquement, après AR A Éssemeïus.) en avoir bien pesé chaque parole: j'aceuse le gouver- | )plrudiese- nement d'avoir svigneusement caché toute information arce ou la du public pendant sept années. Encore une fois, mesit Qa’on lui sieurs, sur tout ce que je vous dis, je im’en rapporte à La f ‘était don- votre jugement. fl t son grief Jusqu'à ce que la rebellion eût éclaté, nous con- “| Je vousle haissions relativement bien peu de chose sur la conconduite ? «tion des Métis du Territoire du Nord-Ouest. Nous nandèrent savions bien qu'il existait quelque mécontentement ;

parmi la population de race blanche; mais nous igno- ‘»)

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