NI ROUGES, NI BLEUS
Et je me je demance, messieurs, même en temps d'élection, est-ce que, par hasard, il en resterait encore des vieux bleus dans le township de Somerset ? Et cite fois-ci, si nous parlions à lPendroit où nous avions coutume de parler autrefois, je mettrais la main sur les yeux et je me demanderais s’il en reste encore, des vieux bleus ; je ne crois pas qu’il v en ait un seul qui reste. (Applaudissements.)
Eh bien ! le teinps est arrivé de mettre l'épaule à h roue et de travailler tous ensemble à relever le pays time vous avez relevé votre village de‘la ruine. . Messieurs, je vous dois des remerciements pour laccuelt que vous me faites aujourd’hui; je remercie nes anis qui sont venus, je puis le dire, de presque toutes les parties du pays. Je vois des gens de l'anten comté d’'Arthabaska que j'ai représenté pendant vigtemps, je vois des enfants de ma place natu:e. des gens avec lesquelles je suis alé à l’école, je vois des gens de la division que j'ai l'honneur de représenter, des amis de Québec-Est. (Applaudissements.)
Je remercie également tout le monde d’être venu,
je remercie mes amis de Somerset d’avoir pris l’initiative de cette magnifique démonstration, et j'exprime aussi mes remerciements à mes amis du comté d Ar thabaska, spécialement pour l'adresse qu'ils m'ont présentée. Le fait est que je crois qu’une adresse ne peut exprimer de meilleurs sentiments.
En 1877,—je n'ai pas de reproches à faire à per. sonne,—chacun x cru faire son devoir, mais je dis
sans hésitation aux électeurs du comté d’ Arthabaska,
que, lorsqu'ils m'ont repoussé en 1877, et qu’ils m'ont tait l'honneur insigne d’être appelé à représenter ce que je crois être la division la plus patriotique, k division de Québec-Est (applaudissements), ils m'ont peut-étre rendu un service
Mas amis, tous vous me félicitez du choix qui a été fait de ma personne pour guider désormais