ANT
relativement )rts et amener
du pays, sont ne échappe à Le point qui
démontré dejue des difiémmes de 1865 >, aucun déciet ices qui sépare oublié que la
des obstacles impossible, et ter. Monsieur, et après l'exant ces vingt démontrer de ames de 1965.
t, émit et déété exprimées pensée en pre ulier, le come sil dit:
ar la suite avec rocité avec Îles nos vilies pour
bas, la confédérelle-Angleterre
pour leur charbon ; mais je ne vois guère sur quoi ils se fondent pour arriver à cette conclusion. Un anti-unioniste même devrait savoir que la population du Canada égale à peu près celle de toute la Nouv. lle-Angle:erre, que nous consommons par année autant de combustible qu'eile, et qu'avec l'union ces provinces trouveront chez nous un mardhé aussl avartuzeux que celui que ces théoriciens les menacent de perdre,
n'y a pas un seul mot de trop dans ce passage. [est très vrai que la population du Canada égalait alors celle de toute la Nouvelle-Angleterre, mais M. Metiee n'avait pas remarqué que la Nouvelle-Angleterre était tout près de la Nouvelle-Ecosse et que les mines de cette dernière (taient