N’ONT ÉTÉ QU'UNE SUITE D'ÉCHECS
Que nous reste-t-il donc à faire ? Le problème est-il sans solution? La situation est-elle à jamais désespérée? Ne nous reste-t-il plus qu'à nous croiser les bras et à attendre, attendre, toujours attendre jusqu’à ce que quelque chose d’imprévu et d’inaitendu survienne et fasse pour nous ce que noûs n'avons pu faire pour nous-mêmes? Non, il y 1 une voie toute grande ouverte devant nous, et c'est
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de recourir aux seuls moyens qui dans le passé n'ont pas failli: c'est d'adopter la résolution de mon honorable ami à ma gauche (sir Richard Cartwright), c'est d'ouvrir aussi grandes que possible les portes du commerce entre notre pays et le4{60) millions d’habitauts qui sont au sud de nous. [Ci rappelons encore les paroles de M. Brown. Il attendait les plus grands résultats de l’ouverture de notre marché à/{1)millions d'âmes. Voici ses paroles :
Mais voilà, monsieur, une proposition qui ajoutera non seulement un million d'âmes à notre population, mais adjoindra de précieux territnires à ceux que nous possédons déjà et nous assurera l'avantage d'un commerce large et profitable et déjà existant,
Monsieur, cet espoir se serait réalisé, n'eussent été les obstacles naturels. Mais ce que nous attendons aujourd'hui de cette résolution de mon honorable ami est, non pas l'accès à notyegnarché d'un peuple d’un million, mais l’accès de ÉO millions des plus riches habitants du globe, dont ne nous sépare pas même la plus petite colline. Cependant je gouvernement ne veut pas obtempérer à notre proposition. Le gouvernement n’a pas d’objections