ONT FINI PAR SE CONVAINCRE EUX-MÊMES
qu'elles étaient vraies, à force de les répéter. (Rires. Vous connaissez cette anecdote du vieux roi George IV. Il aimait à faire croire à sa bravoure et à son goût pour les armes, quoiqu'il n’eût jamais même senti la poudre du champ de bataille. Après la bataille de Waterloo, il se prit à raconter qu’il y avait été présent, et il répéta si souvent la chose qu'il finit par se convaincre que c'était arrivé. (Rires.) Et non seulement il se persuada qu'il avait été au feu. mais il se mit à raconter ses faits d'armes. Une fois il lui arriva de mettre le duc de Wellington dans une position bien embarassante. Le roi racontait À quelqu'un comme quoi il avait été l’un des combat tants, et sun interlocuteur, ne paraissait pas bien convaincu de la vérité du fait. Le rui, se tournant alors vers le duc pour qu’il confirmât ses dires: N'estil pas vrai, Arthur, lui demanda-t-il, que j'étais sur le champ de bataille de Waterloo ? ” Le duc se montra à la hauteur dela circonstance. Il n’admit ni ne nia la vérité des paroles du roi, mais répondit : ‘ Jai souvent entendu votre Majesté l’affirmer”. (Rires bruyants.)
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8 concitoyens l'ouvrage, que tendaient faire ont porté le illion ? (Rires
pour sir John itrer geéncreux , Nous avons saire, Car nous ropres paroles.
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politique natio-
souffrait alors?
e des exemples pas d'hommes ns fausses,