‹ Wilfred Laurier à la tribune [microforme]Chapitre 503 sur 571 · AVAIT PERDU CONFIANCE · texte numérisé non relu

AVAIT PERDU CONFIANCE

au gouvernement et au parti de sir John Macdonald,

ir de et nous n'avions jamais eu confiance en lui. Mais nous l'opposition était-elle pour refuser les votes des ultraendu montains parcequ'elle ne pouvait pas accepter toutes dant les idées ultramontaines ?

Je ne J'eus alors plusieurs entrevues avec un homme aient qui était un des chefs du parti ultramontain. C'était ppar- un ami personnel à moi, bien que nous fussivuns de leurs politique différente. Je veux parler du sénateur ‘Ccole Trudel, que j'admire à cause du cowage qu'il a de ses convictions, bien que je ne les partage pas toutes, Je lepuis lui ai demandé, il y a quelques jours, s’il voulait me d'hui permettre de rendre public ce qui s’est passé entre incul- nous. Il y consentit dans la lettre suivante que je 1 libé- prends la liberté de vous lire :

ilisme

on pas Montréal, 19 septembre 189,

es qui Mon cher LAURIER,

PAR Je me rappelle parfaitement que dans toutes nos conver- (l

Ux ce sations, comme vous le dites exactement, “d'accord sur quel- l

CONI- ques questions, différant sur beaucoup d'autres, nous étions Qt RL:

ns ral- d'opinion qu'il était préférable que les conservateurs nationaux EE

a pas fussent organisés en un parti distinct, avec un chef reconnu.’ LT I

itanni- Vous auriez pu ajouter que, tout en étant d'accord sur la Pl 1 ma appui

nous nous réservions respectivement notre parfaite liberté d'action sur les questions politiques selon que nous le jugerions à propos pour le bien du pays. Vous avez parfaite liberté de faire connaître les faits ci-dessus quand et où bon vous sem- AE blera. Je désire même que vous le fassiez. Car je suis d'opi- |: nion que, règle générale, la vérité doit être mise en lumière. {1 S'il y a quelques exceptions à cette règle, elles doivent être LE fort rares, et il ne peut résulter que du bien du fait que sur chaque question le public soit mis en possession de la vérité et de la vérité toute entière.

nécessité de combattre le parti bleu pour ses nombreux méfaits, ALU |

x Jobn icences

i et du la pré- 8, Je pecu pe raînant

Voilà, monsieur le président, quels sont les faits ; et je ne vois rien là

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