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regrette vivement que Wilh Blasius, auquel les matériaux ne manquaient pas, ait cru pouvoir négliger de l’étudier d'aussi près qu’il a fait les trois autres. IL me semble même que cette lacune enlève un peu de portée à l'excellent mémoire de Blasius, et je ne puis chasser de mon esprit cette idée que, peut-être , l’étude approfondie de P. stbiricus nous obligera de réunir denouveau les formes dont ce mémoire nous impose aujourd'hui la distinction.
Après la robe, Wilh. Blasius étudie et compare la taille des trois espèces. Des mesures données par Coues et par Hensel et de celles qu'il prend lui-même sur les sujets à sa disposition, il déduit, comme longueurs basilaires moyennes des crânes de chaque espèce, exprimées en millimètres :
à 64 | PAAEOMAUE, Ah, | UE 63° HART Re D P.wtreola 1). :. TR D He Te PNR 52 Pis... «Fe ER) IT PE ORNE 46
Et il trouve, là encore, un argument en faveur de leur distinction; mais, à mon avis, la méthode des moyennes doit être laissée aux anthropologistes, dont les études visent des groupes tellement mélangés et fusionnés les uns avec les autres que la distinction en sera toujours plus ou moins arbitraire ; plus heureux, en zoologie, nous pouvons observer des groupes réellement distincts et séparés, du moins actuellement et dans la plupart des cas; et, si la considération des m9yennes n'est pas inutile pour nous faire mieux connaître les groupes préalablement bien délimités, c’est exclusivement par la recherche des maxima et des minima que nous pouvons fixer les limites de variation de ces groupes et définir ceux-ci. Wilh. Blasius a négligé de nous présenter le tableau des maxima et minima des longueurs basilaires du crâne de chacune des trois espèces étudiées ; mais voici quelques-unes de ces mesures, que Je puise
in. 6)
NT
dans les données qui lui ont servi à établir le tableau ci-dessus reproduit des longueurs basilaires moyennes (1) :
si Ÿ PO Max. Min. Max. Min.
P. vison.…… M UT. - 0 (622,2: 405 P. lutreola.….. ? CRAN De. 2 net À 170 ais... ol 53 nn AT te. 1 47
Il résulte, du premier tableau, que, en moyenne, vison est plus gros que lutreola, et lutreola, plus gros qu'iatsi ; mais, du second combiné au premier, que deux au moins des trois formes ne sauraient être distinguées spécifiquement par leur taille; la taille des plus petits mâles vison (57,2), en effet, est inférieure à celle, non seulement des plus gros, mais même des moyens lutreola (59) ; de même, la taille des plus petites femelles wison (49,5) est inférieure à celle des moyennes femelles lutreola (52).
En terminant, Wilh. Blasius donne les dimensions et décrit rapidement les principales parties du squelette d'aaisi, comme l’auteur ne possède, pour la comparaison, qu'un seul squelette de wson et un seul de lutreola, cette partie de son mémoire ne présente pas d'intérêt au point de vue de la distinction des espèces, qui nous préoccupe ici.