ONE DANDK DE BALEINES
Selon toute apparence, le moment était arrivé où notre petit équipage allait se séparer du fidèle radeau quiles avait emportés à travers tant de dangers. Encore quelques minutes et leur voile enflée à la brise les pousserait bien loin sur l’Océan. Et le % Catamaran glissant péniblement derrière eux, serait perdu à leur vue et pour toujours !
Comme nous l’avons dit, Ben avait tendu la voile ; les agrès étaient prêts, il ne fallait plus qu'accoter les huniers. Ces derniers préparatifs demandaient à peine queiques secondes ; cependant ils ne furent jamais achevés.