III. 1j
les pairs représentants de Tlrlande, et que les membres des comtés et des bourgs qui devaient être conservés devien* draient, au même titre, membres du Parlement-Uni. Avec ces additions, le Parlement-Uni, ou, comme on rappelle maintenant, le Parlement de TEmpire, devait être en mesure de se réunir, pour sa première session, au jour fixé par Sa Majesté après le 1" janvier 1801.
La session fut close par le roi le ^5 juillet, et son discours exprima une satisfaction particulière du vote de l'acte d'union : « Je regarderai toujours cette grande mesure, quej*ai si longtemps et si ardemment désirée, » dit-il, « comme l'événement le plus important de mon règne, étant^ persuadé que rien ne peut* agir plus efHcacement pour faire partager à mes sujets irlandais tous les bienfaits de la constitution anglaise. »
Peut-être le prompt consentement accordé par le roi dan s ces dernières paroles, telles que ses ministres les avaient rédigées et conseillées, induisit-il M. Pitt en erreur, etlui fit-il croire que les objections de Sa Majesté contre les catholiques romains étaient en grande partie atténuées.