‹ Willy & ColetteChapitre 8 sur 31 · C.OLETTI'; Wn.LY · texte numérisé non relu

C.OLETTI'; Wn.LY

Je complète cette étude par quelques renseignements purement documentaires. En plus de ses chroniques musicales et des Lettres de l'Ouvreuse, rassemblées en plusieurs volume^:, Henry Gauthier-Villars a publié dans dos Revues des articles et des études ayant trait à la musique et aux musi^ens. On trouvera la liste détaillée et des livres et

des articles aux divers chapitres de la Bibliographie. —

Je remercie Colette maintenant de m' avoir facilité cette partie de mon travail. Je connais assez Gauthier-Villars historien, Willy romancier, et les deux en un homme vivant, pour me tirer d'affaire, tout seul, dans les autres parties de ce livre. Mais, songez donc ! si j'avais dû apprendre la musique, afin de pouvoir juger la critique de l'Ouvreuse !... J'aurais mis à ce dur labeur toute mon existence, et, quand je serais devenu à peu près « calé », il aurait été « bougrement » trop tard. Excusez-moi donc. Madame Colette, de vous avoir pillée.

Mais vous, M. Louis Laloy, dont je vais copier un article, ne m'excusez pas. J'ai entendu dire que vous étiez un modeste. Or, vous avez écrit sur Willy une étude si bonne, que je veux lui faire ici une place d'honneur, dût votre modestie en être navrée. — Et, bien que vous ne parliez pas seulement de l'Ouvreuse, mais encore de Willv et de Gauthier-

Villars, je n'enlève pas une ligne à votre article, mais je le fais composer en tous petits caractères, car mon éditeur est un homme terrible. Je lui ai dit : « Mon livre aura 33o pages » — « Pas une de plus, pas une de moins ! » s'est-il écrié — « Entendu ! ». — Or, j'avais compté sans votre article. Et Téditeur me le couperait bel et bien si le nombre de 33o pages était dépassé. — Je vous insère donc tout entier mais sur le plus petit espace possible. Lecteur, chausse tes lunettes !

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