‹ Wissembourg au début de l'invasion de 1870Chapitre 47 sur 49 · A BALE · texte numérisé non relu

A BALE

Quand nous nous sentîmes en pays libre, soustraits à l'accablant cauchemar de roccupation militaire, des réquisitions, des douleurs morales quotidiennes de toute nature, nous éprouvâmes momentanément comme du bonheur.

Hélas! peu de jours après, nous voyions arriver le premier convoi de fugitifs du bombardement de Strasbourg, notre chère ville natale, où étaient renfermés à ce moment tous les nôtres !

Nous fûmes compris nous-mêmes dans Télan de dévouement et d'hospitalité des Suisses, etnoustrouvumes, dans la famille du banquier Oswald, un accueil affectueux que nous ne saurions oublier.

Cet accueil fut Toccasion de deux incidents, dont je dois encore faire le récit avant de clore ma narration.

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