LES LITANIES POURTOUTES LES FILLES Ç)UI DESIRENT ENTRER EMMENAGE
Kyrie je voudrais.
Clirisle être mariée
Kyrie je prie tou<f Les .Saint*
Chris te que ce .wir demain S" lllarie tout le moiuicjc marie Jf lo.tcph que vousaije t'ait- S' ïïia'lcis ne nwiiblu^z. pas Jl lllcderic quejai/c Un bon niary St flladiwu qudcraian-e Dieu ■ J clément Ljuil manne tendrement St Bruno quiL joitjoli et beau S' Francors qud joitcoui~tois
S.lïïichcl qudmeJoit J-ideL Strlndre cjuiL soda monyre S' Didier quiL lUinc a. travailler S' H onore quiL xiaitn e peu ajoucr S1 Scvcrin qud naime pat le uni Jt Vincent qud soit diligent 6 rSaiveur qud au boncœur Slllicause queje.sois a mon aise S'josse qud me donne carosse 6 . Bonifaxc cjue mon, mariage
sejasse S fâugiurliii des déniant matai
Oraison
cJ CLCJIICLW qui atie<z. forint ' CLdatn. de lalerre et quiluy auete. donne EL ue pour Ja compagne en voyez, iiioujil uvus plcu.<L im bon llla/y pour compay non non pour la volupté, mam pour VOUS honnorer et avoir des E niants quivous hcnîssrnt flinen
Fig. 180. — Les Litanies pour toutes les filles qui désirent entrer en ménage; estampe populaire.
plie à l'infini dans tous les genres. Le nombre des graveurs augmente à proportion, et malgré cet accroissement d'ouvriers dans une industrie qui prospère, bien des artistes étrangers viennent se fixer à Paris. Il y a, en outre, des écoles de gravure en plusieurs villes de France, à Abbeville, à Lyon, à Tours, à Nancy, etc. L'art tend sans doute à
LA GRAVURE ET LES GRAVEURS
s'élever avec les graveurs, qui deviennent célèbres, et qui ne le sont pas moins que les premiers maîtres des écoles du nord et du midi ; mais c'est l'imagerie populaire à laquelle une foule d'artistes médiocres ou pitoyables apportent le concours de leur incessante activité.