‹ Yahyâ ben 'Adî: Un philosophe arabe chrétien du Xe siècleChapitre 3 sur 48 · II. Traités de Ben ‘Adi déjà publiés · texte numérisé non relu

II. Traités de Ben ‘Adi déjà publiés

Traité de Morale. Ze livre de la correction des mœurs NY I mà5. Beyrouth 1866, (édition aujourd’hui introuvable qui formait le 6° fascicule d’une petite revue dont il ne parut que quelques numéros). — Le Caire, imprimerie copte 1891, 2° édition 1913, in-8° de 64 pages.

Cheikho (P. L.), a publié dans le Machriq de Beyrouth, 1902, T. V, pp. 368—372, l’opuscule intitulé : «Que les Chrétiens ont raison de croire que le Créateur est une substance unique douée de trois attributs ». Traité publié également dans : Vingt traités théologiques d'auteurs arabes chrétiens, n° XIX, pp. 70—75, 2° éd., Beyrouth, 1920.

Périer (Augustin). Un traité de Yahyà ben ‘Adi : Défense de la Trinité contre les objections d’al-Kindi. Texte arabe édité pour la première fois et traduit en français dans la Revue de l'Orient Chrétien, 3° Série, T. II (XXII), n° 1. 1920.

id. Petits traités apologétiques de Yahyà ben ‘Adi, 2Y\&e Ls%e e» L2EY. Texte arabe édité pour la première fois d’après les manuscrits de Paris, de Rome et de Munich, et traduit en français. Thèse complémentaire pour le doctorat èslettres présentée à la Faculté des Lettres de l’Université de Paris. Paris, 1920. (1)

cette fausse interprétation a causé une multitude d'erreurs dans l’histoire des traductions ou dans les catalogues des bibliothèques. On a donné aux mots am, IE La À le sens de traduction, alors qu'il s’agit d'une simple copie ou transcription d'un texte. C'est toujours | J&5 que l'on emploie pour indiquer traduire d’une langue dans une autre, mais comme ce verbe signifie encore copier, transcrire, il faut déterminer le sens d’après le contexte.

(1) Nous avons dit, dans l’Avant-propos, le sort que les Turcs avaient fait à notre édition des Grands Traités commencée à Beyrouth en 1914.

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