‹ Yayâ ben Adî, un philosophe arabe chrétien du Xe siècleChapitre 12 sur 25 · I. Traités chrétiens d'apologie, a) Grands Traités. (2j · texte numérisé non relu

I. Traités chrétiens d'apologie, a) Grands Traités. (2j

1° Tralir de la Trinité.

2" Traite de l'Incarnation ou de V Union.

Nous n'avons pas à en donner ici une analyse même sommaire, puisque chacun d'eux fera, dans la suite, l'objet d'un chapitre spécial. Notons seulement qu'il s'agit bien de deux traités distincts, quoique les manuscrits les réunissent sous un même titre, qui diffère, d'ailleurs, avec les manuscrits eux-mêmes, comme nous l'avons signalé dans la BibliograjjJiie, (pp. 13 et 14).

C'est une réfutation des objections d'Aboû 'Isâ-lOuarrâq dirigées contre les croyances des trois confessions chrétiennes, Jacobites, Nestoriens et Melchites. Chaque objection est rapportée textuellement et suivie de la réponse de Ben 'Adî, de telle sorte que les deux traités nous donnent l'apparence d'un véritable dialogue.

(1) Ct'. lIuART, Lith'raiiire arahc, p. 186. — Histoire des Arabes, T. II, p. 356.

(2) Mumiscrits A. B. C. D. E. F. G.

68 YAI.IVA BEN 'ADÎ.

b) Opuscules apologétiques.

1° Traité de TUnité de Dieu telle que l'entendent les Chrétiens. H, fol. 2^—21. — J, fol. 2— 10\ — K, fol. 54— 63\

2° Traité pour démontrer que les Chrétiens ont raison de croire que le Créateur est une substance unique douée de trois attributs. H, fol. 21—23. — J, fol. 24^—28. — K, fol. 7r— 73\

3° Traité pour expliquer comment les Chrétiens comparent le Fils à l'intelligent, non à l'intelligible, le Saint- Esprit, à l'intelligible, non a l'intelligent (Ij. H, fol. 23— 23^' J, fol. 28^—29. — K, fol. 73^—74.

4° Eéponse de Yal.iyâ ben 'Adî à plusieurs questions qu'on lui a posées sur les trois Personnes et l'unité de Dieu. H, fol. 23^— 26\ — J, fol. 51— 55\ — K, fol. 87— s9.

5° Traité pour démontrer comment il est permis d'affirmer du Créateur, qu'il est une substance unique douée de trois propriétés que les Chrétiens appellent Personnes. H, fol. 26^—30. — J, fol. 19^— 24\ — K, fol. 68^— 7 1^

6° Réponse à une questions soulevée devant 'Alî ben 'Isa ben al-Jarrâl.i (2), au sujet de la Trinité et de l'Unité (de Dieu). H, fol. 30^—31. — J, fol. 11 — 12. — K, fol. 63^—64.

7° Traité sur le mode de l'Incarnation. H, fol. oV — 34\ J, fol. 29— 33\ — K, fol. 74-77.

8° Réponse à l'objection de ceux qui prétendent que l'union du Verbe avec la nature humaine est impossible

(1) Ce titre est ainsi traduit dans le Catalogue de l:i B. N., p. 41 : « Discours sur FassimiJation (jne font les Chrétiens entre le Fils et l'Intelligent et entre l'Esprit et Vobjet de l'intelligence tout en niant que le Fils soit l'objet de l'intelligence et que l'Esprit soit lintelligent >. L'auteur du catalogue, peu satisfait de sa traduction, donne en note le texte arabe : ^i^\ j^,lvo^\ ^J.^.^" ^ .-. . à^Vi.^

(2) Vizir des khalifes Mouqtadir et Alouttaqî. JAvre de l'aiertissement, pp. 483—484, 503. Son fils était un élève de Yahyâ -, voir plus haut, p. 59.

SES (KUVKES - l'UAITKS CHRÉTIENS. 69

au moment de lu mort du Christ. H, fol. 84" — 37. — J, fol. 45^—51. — K, foi. 84—87.

9° Réponse ;"i une objection des adversaires des Chrétiens contre les attributs que l'on donne au Christ considéré comme homme (1). H, fol. 37—41. — J, fol. 4P— 45^ — K, fol. 82—84. — 0, fol. 113—117, (Fragment).

10° Sur l'erreur de ceux qui croient que le Christ est un par accident. H, fol, 41 — 42\ — J, fol. 62—65. — K, fol. 93-94\

11° Réponse de Yal.iyâ ben 'Adî à trois questions qui lui furent adressées par son ami Aboû 'Alî Sa'îd ben Dâoud Ichou'a, au mois de Dhoû I-qa'da de l'an 356, (969 de J. C.) (1° Dieu connaît-il les choses particulières? 2° De quelle nature est l'union du Verbe? 3° Pourquoi trois Personnes, ni plus ni moins?). H, fol. 42'' — 47. — J, fol. 12 — 18\ — K, fol. 647—68.

12° Défense du dogme de la Trinité contre les objections du philosophe Ya'qoûb ben Isl.iaq al-Kindî. H, fol. 47 — 51.

— J, fol. 55^— 61\ — K, fol. 89"— 92\ et surtout L, fol. 88'- 100.

13° Sur la possibilité de l'Incarnation. J, fol. 33" — 35''.

— K, fol. 77—78.

14° Réponse à trois questions : 1° Comment s'est opérée l'union des deux natures? 2° La mort du Christ a-t elle été naturelle ou bien a-t-elle été volontaire? 3° Si nous admettons une union naturelle entre les deux natures,

(1) Le Catalogue de la B. N., p. 41, traduit ainsi : « Réponse à une question proposée p;ir les adversaires des Chrétiens qui prétendent que ceux-ci abaissent les qualités du Christ en professant

le dogme de l'Incarnation ». Le texte porte : ^Jl.,^^ .^t . . . v jl^^,.

i.f.2^ ^^ ^.^^]\ f^^3Lo^\ j6-(-'oi3 ^i ^j\.^^.]\ ^i.Jls.'' 1.^-^6 ^Lui ^^j^i\x]\, iiire que J et K ont abrégé ainsi : l^l^i».^ i!k.)l.v^^^.-o.^s:r" ^j.*.^il;;3\ O^-ft.^ ^ ^3 « Abrégé d'une question et de la réponse de Yahyû sur les attributs de l'Incarnation >.

70 ^ A 1.1 VA p.i:n adî.

cette union est-elle en acte ou en puissance? J, fol. î);")' — 41 \ — K, 78^— 8 P-.

15° Qu'a enfanté Marie? J, fol. 65— 68\ — K, fol. 94^—97.

16° De la virginité de Marie. J, fol. 68^—70. — K, fol. 97—98.

17° Démonstration de la vérité de l'Ev^angile par un syllogisme. J, fol. 70^— 74\ — K, fol. 98— 100\

18° D'oti vient la diversité de certains récits dans les Évangiles? J, fol. 74^-75\ — K, fol. 100^—101.

19" Explication de la réponse que fit Jésus-Christ au' scribe qui lui demandait : « Que ferai-je pour posséder la vie éternelle':' ». (S. Luc. 10—29.) J, fol. 76— 80\ — K, fol. 101—104.

20° Sur la prière que Notre-Seigneur a adressée à son Père: « Que ce calice s'éloigne de moi ». (S. Mat. 26 — 39.) J, fol. 80^—83. — K, fol. 104-105\

21° Réponse de Yaliyâ à une questicm d'al-Jaliînî sur cette parole de l'Evangile : « Il n'y aura à monter au ciel (pie celui qui est descendu du ciel ». (S. Jean 3 — 13.) J, fol. 83^-84. — K, fol. 105^-106.

22° Explication donnée à al-Jahînî sur cette parole de l'Ecriture : « Totit crucifié est maudit». (Deut. 21 — 23.) J, fol. 84-85\ — K, fol. 106-107.

23° Explication de cette parole : « Chacun sera scdé par le feu ». (S. Marc. 9—48.) J, fol. 86-89\ — K, fol. 107—109.

24° Explication de cette parole de l'Evangile : « Les hien portaiifs nont pas besoin de médecins ». (S. Marc. 2 — 17.) J, fol. 89^— 90\ — K, fol. 109-109\

25° Explication de cette autre parole de l'Évangile : « Les enfants de ce inonde sont plus sages dans leur génération (pie les enfants de lumière ». (S. Luc. 16 — 8.) J, fol. 90^—91. — K, fol. 109^—110.

26° Explication de la parole de Notre Seigneur : « Ne donnes pas aux chiens les cJioses saintes ». (S. Mat. 7 — 6.) J, fol. 91^—93. — K, fol. 110-111.

SKS (EUVRKS - Th'AITKS CIIKÉTIENS. 71

21° Sur la perversité de ceux qui suppriment dans l'oraison dominicale : « Fardonne^-nous, comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés ». J, fol. 93 — 95^. — K, fol. 111— 112\

28° Réponse à cette question : «Pourquoi se tourne-t on pour prier vers l'Orient?» (1). J, fol. 96 — 105\ — K, fol. 112^—118.

29° Réponse à cette question posée en l'an 36f) de l'hégire (976 de J. C.) par Aboû 'Alî Sa'îd ben Dâoud : « Pourquoi les Chrétiens rendent-ils un culte à la croix? ». J, fol. 105^—112'. — K, fol. 118—122.

30° Pourquoi brûle-t-on les victimes? J, fol. 113—114. — K, fol. 122— 122\

31° Explication de termes philosophiques. J, fol. 1 14 — 116. — K, fol. 52— 52^

32° Courte explication sur la matière première. J, fol. 116-116\ — L, fol. 59.

330 Sur la légitimité du célibat (2). J, fol. 117—131. — F, fol. 159^— 169\

34° Réponse à trois questions sur le même sujet qui lui furent posées en Moharrem 353, (964 de J. C.j. J. fol. 131— 143\ — F, fol. 169—179.

35° Dissertation sur l'Incarnation contre les Nestoriens. F, fol. 193-209. — M, fol. 30—32, (Fragment).

36° Apologie de Ben 'Adî. Il défend ses ouvrages contre un Egyptien qui prétendait y avoir relevé beaucoup d'erreurs et de contradictions. F, fol. 219 — 235.

(1) Cette que.stioii paraît avoir en une certaine importance h l'époque de Yah};! : < Les Chnldéens ou Babyloniens se tournent en priant vers le nord et l'étoile polaire ; la masse des Grecs se tournent du côté de l'Orient ; les Sabéens d'Egypte se tournent vers le sud ». Livre de V Avertissement, p. 221.

(2) C'est sans doute le traité qu'Osa'i'bi'a intitule ^ , >\XS

T. I, p. 235. <^] l.,^ JJ.Al.cO \ à^^:^ a, S,l-OX!^ &[^\\ çàl^-<

72 VAI.IVA Bi:X 'ADÎ.

370 Même sujet sous forme de questions et de réponses. F, fol. 2bry— 269.

38° Raisons et utilité du jeûne, de la prière, de l'aumône, des vœux. L, fol. 84^— 8H.'

39° De la correction des mœurs (1), (Traité de morale). N, fol. 47^ — 103. Dans les Actes du onzième congres international des Orimtalistes, Paris, 1897, Troisième section, p. 125, le P. L. Cjieikiio a signalé un bon texte de ce traité dans un manuscrit du XIV*^ siècle, appartenant à une collection privée de Beyrouth.

IL Traités philosophiques.

La liste de ces traités nous a été conservée par Ben al-Qiftî (p 301, éd. Lippert), qui ne suit aucun ordre dans cette énumération. Nous avons groupé ces traités par ordre de matières : commentaires, théologie, logique, métaphysique, morale, mathématiques, traités dont le titre u'incliqtie pas suffisamment la nature.

1° Explication des Topiques d'Aristote. ^v^^^i-j' ^l-^

2° Commentaire d'un chapitre du VIIP livre de V Auscultât ion physique d'Aristote. ^-«liJl ^UUJ\ ^- ^J-^à /^^**^J'

3° Commentaire du livre c< de la Métaphysique d'Aris- 4° Explication du traité d'Alexandre Sur la différence quil y a entre le genre et la matière première, zj-^ ^^xs

5° Questions diverses sur le livre de VIsagoge. «J^

(1) C'est peut-être le traité que Ben Abî Osaïbi'a intitule i)li^ ^y^X)\ A-wjU^ ^ ^ Traiié du (icmvcyncmenl de l'âme ', I, j). 22ô.

SES Œ:UVUES - 'rKAl'J'KS P11IL0.S01'III(,>UES. 73

6° Sur Tunité [de Dieu]. ■j^^^x)\ ^à iUi^ Ce traité nous est conservé dans le manuscrit de Paris, N° 169, H; voir plus haut, p. 08.

7° Réfutation des raisons de ceux qui croient que Dieu crée les actions [de l'homme], et que l'homme ne fait que se les approprier. ^^^ JIas^\ ^[i ^-siSliJl ^sF^ Jaii ^1;:$

Ce titre se trouve énoncé deux fois dans la liste des ouvrages de Ben 'Adî. Peut-être Jaliyâ a-t-il composé deux traités sur ce sujet ?

8'' Traité pour démontrer l'erreur de ceux qui croient que le Créateur connaît les choses possibles avant leur existence. Appendice à ce traité. ^^ à^)!i.^ c;r■:^■rr■^^ o^ ^HjLo

.à.\ ^^siS .l.A^^5i.a i3-c"* <*>-»^-%-«-^\ jy^^-i ^3>^'^^^ («■■'•* O^ J^^Xxi

9° Traité sur l'excellence de l'art de la logique, ^^xs

10° Traité pour démontrer que la logique en philosophie est différente de la syntaxe arabe, cj-y^-^ es' ^U^

11° Explication de certaines allégations énoncées dans le Traité de l'excellence de la logique. '^-^^ j..y<^À'S <^^ J^s

12° Notes complémentaires sur des entretiens avec Aboû Bichr Mattâ au sujet de la logique. i^i,\ ^s- à<J.s. sj.c ^.^^Haj

13° Qu'il y a dix catégories, ni plus, ni moins. ^Jliwj

14° Que la quantité ne comporte pas de contraire (ïj.

15° Que l'accident n'est pas un genre à l'égard des neufs

(l) Cf. Aristote : rw noaùj oi'âév èariv u'cviCov . ènl /xtv yÙQ iwv H(fioniauévMV (pc.viQoi' 8ti. nvi^éu èariv h-avTi'ov. Catey., Cap. IV : T. I, p. 8.

74 ^ AI.IVÀ liKN 'ADÎ.

catégories accidentelles, ^^-^^i- 3* ^j^^^- Jf'r^'^ o^ t 5* ^-'-^

16° Traité sur la division des six genres qu'Aristote n'a pas subdivisés en genres intermédiaires, en espèces, en individus, ^-fl— *^. f^ çs-^^^ <:i^^\ ^^Urs."W\ ^.,w^" j^à i]liw>

IT'' De la nécessité de connaître, en dialectique, la nature du genre, de la diticrence, de l'espèce, du propre et de l'accident, ^j^^^^ o^^U is,-»^ ,^)\ ia.l.i.\ ^^ i;ijU

18° Que le terme « individu » (^^asr") est un homonj^me, (c.-à-d. s'applique à des êtres dififérents). ^^aiv^M ^\ ^4 ^iJliw,

19'J Des cinq manières de rechercher les huit principes.

20° De la vraie méthode pour résoudre les syllogismes.

21" Qu'il y a quatre méthodes scientifiques de rechercher la triple nature de l'Etre qui est divin (ou métapliysiqite), physique ou logique. <i-*o,^^\ 'à.^.si.]\ CL>^s.\^\ ^h iJli^

22° Traité d'ontologie. -Ob^s-^Jl ,^9 ^3lix:

23° Traité pour démontrer lexistence des uuiversaux.

24° Traité de Tinfini. -^^aI.^^ j.^1 ^^ i3li.c 25° De trois manières d'étudier l'infini. Autres scolies sur ce traité (1\ ^-^'-^" • cs*'-^-*^^ r^ Ô^s:? O^J.j ^5^ iHjU

20° Qu'aucune chose existante n'est infinie en nombre

ou en dimension (2). sl-^-* .^è ^5^5-0 «^^-i; ,r^-:^ ■^•^^ c?» ii-V-i.*

(1) Cf. Aristote : Nat. aiiscult., L. III, C.IV— VIII ; T. II, ]\ 276 etseq.

(2) Cf. Aristote : Kat. auscuît., L. III, C". V: T. II, p. 278.

SKS (Kl'NKlvS - 'J'UAITKS rUll.O.SOl'llK.irKS. <0

27" Que tout continu qui se divise eu parties peut se subdiviser à rintini(l). ,^51 ...-^ix^s J..^::w> J-S ^\ ^ à.\VÀ^

Nous trouvons ce traité dans le manuscrit de la Bibliothèque Nationale, N" 2457, Q ; voir plus haut, p. 30.

28° Que tout continu se subdivise seulement en choses divisibles ("2). -J-^^-l-o ^3\ «..t^^i^j. UJ\ ^^x^ J.S ^\ ^i illi^

2'.)" Kéfutation dun chapitre du livre d'Aboû Ijabach, le grammairien, qui prétendait que la numération est infinie (o). ^us ^^ j.^9 j^iv ^j^s. ^i o^s." v'^?'^ v^'-^^

3U" Traité du tout et des parties (4). J-^i\ ^,9 ^3ljLo

31" Traité de latome (5), (litt. de la partie indivisible).

32" Réfutation de l'opinion de ceux qui prétendent que les corps sont composés d'atomes (6). J^S j;-;j-i' ^^ ^li-»

.\jiS^ ^ Aj.:J\ ^x, fL^iJ^l *^-^;.;:J O^^^^^^^

33" Réfutation de ceux qui prétendent que les corps se constituent conformément aux principes de la dialectique (7).

(1) Cf. Aristote : tîg cinttQov yàç âiciiQnàv tù avvt/Ji;. Nat. aiiscult , L. I, C. Il ; T. II, p. 250. — Icnnv yÙQ {avvexti) iiç cintinc. /ueçimôv. Id, L. VI, C. VIII ; T. II, p. 329.

(2) Cf. Aristote : cpaviQov ât y.cd dit, nàv avvi/ti âicuQiTÔv tiç ètl âiaïQiTu. Nat. auscuît, L. VI, C. I ; T. II, p. 318*

(3) Cf. Aristote : ovrs yàç tibooito; ù uthiqôç êariv ovt uotioç, 71 St yévtdiç TMv èoi&jiiwv >] moixTov ànid-fiov 1] ô.qtCov ihi èaTiv. Met., L. XII, C. Vlli ; T. II, p. 623.

(4) Cf. Aristote : Met, L. IV, C. XXV- XXVI; T. II, p. 531.

(5) Qostâ ben Loûqâ et Ben al-Haïthain ont composé un traité sur le même sujet. Osaïbi'a, I, p. 245 ; II, p. 98

(6) Doctrine de Démocrite et de Leucippe qua réfutée Aristote : De (jeneratione et corrnptione L. I, C. II ; T. II, p. 434.

(7) 'l'raité dirigé vraisemblablement contre la doctrine conteuipo-

76 Y AH Y A BEN "ADÎ.

34" Que la chaleur du feu n'est pas une substance du feu (1). -ji-JJ ^yt>>^ o..^ ^UJ\ ïjK=^ ^\ ^4 eJJli^

35'' Entretien contradictoire où Yal.iyâ discute, avec Ibrahim ben 'Adî le scribe, si le corps est substance et accident. 15* (*.^sl.À.-<a ( -vjIO\ (3v>* jVy> ^'^^T-?! Cît^Î3 '^'*"^ «^HjL«

36" Réplique à la réponse d'Ibràhîm le scribe [dans lentretien précédent], v-^l^l ^-^-c ^o *^\.-^- S-^V^ .^ ^U^

37" Traité pour établir la nature du possible; quels sont les arguments les plus solides apportés à l'appui, et prémunition contre leur fausseté. ^^-ï^-*-^^ ^^'-cr?^ Ol^l ^^xS

38° Du doute sur l'exclusion absolue du possible. ^jIa5

39" Réponse d'ad-Dârimî et d'Aboû-1 Hasan le théologien au Traité sur l'exclusion ahsolne du possible, (traité précédent). i3l-w*^^]\ ^^ f^iSj:^\ ^■^^\ i^-;U ;^-ej,\>>J\ s-'^?^

40° Guide de l'égaré vers le chemin de la vérité. t jU$

.'»ls.v^M |]-^-^A*j j^3\ ali' -y^ à^^\^A 41" De l'extraction du nombre inconnu, r^jsr"^] ^ 'ÀIVà^

42" Que l'essence de la quantité et de l'addition est fondée sur la nature des nombres. >J^s>.i^ ^^\ ^^^^^'S ^i ,^\:^

43" Que la diagonale est incommensurable par rapport au côté du carré. -çX^^-J ^^Li.^ ....à ^ki3 \ ^^\ ,^i iJULo

44° Réponses du Juif Bichr à plusieurs questions de Ben 'Adî. .^Xi.-M*^ ^c (3^3-f-^-^ j--*^^ "^'^-îi*^^ ^^xs

raine dul-Faiâbî qui se servait des « quatre causes » (matérielle, formelle, efficiente, finale,) pour exposer la genèse des choses.

(1) Al-Hasan ben Souâr composa un traité « Pour expliquer la discussion qui avait eu lieu entre Yal.n'fi et Ibifiliîm bon Bakous an sujet de la forme du feu ». Oçaïb'ia, 1, p. 323.

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