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manières , que le catholicisme seul est le principe gèiicratcur de la science et de la liberté, de l’industrie et des arts; de tout ce qui peut être, en un mol, l’objet des pensées, des désirs, des espérances et du bonheur de l’humanité. Et si à l’ascendant des doctrines, le sacerdoce joint l’ascendant des vertus, et l’irrésistible empire d’une charité ardente, ingénieuse ,, immense comme le cœur de Dieu , et large comme le genre humain ; une grande , une magnifique mission commencera pour lui; et beaucoup de générations ne passeront pas, avant que cette parole du grand Maître cl du grand Livre , n’ait reçu son accomplissement : Ei erk unum ovile et unus paslor.
Dépositaire de la parole de vérité , le sacerdoce catholique , doit l’annoncer aux nations de la terre, cl perpétuer ainsi, la médiation du divin restaurateur de l’humanité déchue. Mais, quelle forme doil-i! donner à scs cnscigricmens , ou en d’autres termes , quelle philosophie et quelle littérature doivent cire les véhicules de la parole immûablcj éternelle?
Le sacerdoce , doit parler à chaque siècle , à chaque époque , la langue qui leur est propre. Il doit suivre le mouvement progressif des intelligences, et ne jamais oublier, qu’il y a dans la manifestation successive et temporelle de la vérité infinie, une série inépuisable de formes liltérai-