‹ ÿleméns de philosophie catholiqueChapitre 48 sur 77 · II. FAI'T ÈTItE CATIIOLIQIC OU SCEPTIOI E · texte numérisé non relu

II. FAI'T ÈTItE CATIIOLIQIC OU SCEPTIOI E

S’il est de fait , comme nous l’avons invinciblement prouvé, que l’homme est forcé d’adhérer, sous peine de tomber dans le scepticisme, h cc qu’il y a do permanent et d’immmable dans la raison humaine, ou s’il est contraint de croire comme infailliblement vrai, ce que la raison humaine croit être tel ; s’il est incontestable d’un autre côté , que le catholicisme n’est que la forme divine et complète de toutes les croyances fondamentales de l’hiimanité, il s’en suit rigoureusement, que la négation du catholicisme , implique celle de la raison humaine , et conduit au scepticisme. Or, le symbole de l’Eglise catholique , ne diflère du symbole de l’humanité , que par un développement plus complet ; il est identique au symbole universel , avec cette seule dilTérencc , que le symbole de l’Eglise romaine, n’est que le complément du symbole antique , qui en coutenoit toutes les croyances , comme un germe contient l’arbre , qui n’en sera non plus, que le développement.

K1.ÉMKXS UE PUII.OSOHIIE.

L’exposé sonimaira des croyances du genre hnmaiii, qui forme la qualriôine partie de ces élémons de philosophie, a suffi pour établir invinciblement l’accord des dogmes de l’église romaine, avec les croyances de l’univers.

Nous avons vu, par l’observation attentive des faits, qu’il n’y a pas un point, un seul point du symbole catholique, qui ne se retrouve au moins implicitement, dans les croyances fondamentales et permanentes de l’humanité.

Au fond de toutes les perturbations intellectuelles et morales dé l’esprit humain, nous avons retrouvé les mêmes notions sur Dieu et l’univers, et nous avons vu, que le grand livre de la tradition, parle comme la Bible , qui parle elle même comme l’église romaine et comme l’humanité, quand on l'interroge au flambleau des traditions du monde, et des traditions de Rome.

Ainsi, ju'squ’h ceqn’on prouve par l’imposante autorité des traditions sociales, que le symbole du catholicisme répugne au moins sur un point, 5 la conscience générale; nous sommes en droit, de maintenir l’identité complète du symbole romain avec les croyances immuables de l’univers. Or nous défions hardiment le partisan le plus intrépide de la raison solitaire, d’établir, autrement que par de puérils sophismes, que le catholicisme choque la conscience universelle, en un seul point de sa foi. Donc, de môme, que la nég.ition de ce qu’il y a de permanent et d’immuaKIe dans l’humanité, plonge iiïévitablement la raison dans le scepticisme, de même, la négation du symbole romain, conduit logiquement h ce dernier terme de i l’erre»>r. - -

ÉLÉMEKS DF. Pnir.OüOPIIIE.

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