‹ ÿleméns de philosophie catholiqueChapitre 59 sur 77 · CHAPITRE XVIll · texte numérisé non relu

CHAPITRE XVIll

LE CATHOLICISME EST LE PBINCIEE CÉNÉBATEUB DE LA VBAIE LIBEBTÉ.

$ I. Réflexions préliminaires.

Nous avons prouvé que le scepticisme étant la dernière conséquence de toute philosophie individuelle, il falloit nécessairement chercher ailleurs le principe immuable de la raison.

Le critérium do la vérité, étant identique au principe qui sert de fondement ou catholicisme, la foi devient l’élément primitif et nécessaire de la vie de l’intelligence; en sorte que les croyances du catholicisme sur Dieu et la création, sont le principe générateur de toute science, et de toute vérité.

Or, les croyances universelles, nous enseignent, comme nous l’avons vu, dans la quatrième partie de ces Élémens de philosophie, qu’une grande perturbation a eu lieu dans la nature humaine; que l’homme déchu, a été profondément blessé dans son intelligence, dans son -amour, dans sa liberté, dans tout son être enfin; que placé, par le fait de sn création, entre le bien infîni et le bien créé, scs convoitUes rentroSnent violenunenl à oublier l’un pour

TLKMERK DE PRIIOSOPHIE.

s'assujettir à l'autre; qu’esclave des biens éphémères du tems, il est dans l’impuissance de s’affranchir, tout seul, dn despotisme aveugle de l’individualisme; dans l’impuissance par conséquent, de reconquérir la loi de son libre développement en Dieu, source infinie de vérité et d’amour. ’

Les dogmes du catholicisme, d’accord avec les espérances de l’humanité, nous enseignent, que la grâce du divin rédempteur, est le secours puissant, nécessaire, qui nous aide h nous affranchir de l’esclavage des biens visibles, pour nous attacher au bien immuable et infini; que la grâce de Jésus-Christ en un mot, est ce secours divin, par lequel le libre arbitre, se tire de la servitude de l’erreur et du mal, pour vivre de la vie de Dieu.

Mais si tel est l’effet de la grâce du divin rédempteur (et ce dogme ne pourroil périr dans la conscience humaine „ sans qu’au même moment, la chaîne entière de la vérité ne fût détruite) , Jésus-Christ, et Jésus-Christ seul, doit être regardé comme le divin restaurateur do la liberté de l’homme ; et c’est Ih , le sens profond de ces paroles de saint Paul ': Qud libcrtale Chrtslus nos liberavit... in libertatem vocati cslis (i).

Le philosophisme voltairicu ne se réveillera plus. La raison individuelle n’a point d’espérances h léguer à ses partisans , puisque comme il a été dit ; elle est condamnée è se briser éternellement contre l’écueil du panthéisme, du sensualisme et du scepticisme; mais une foule d’hommes sont encore ennemis du catholicisme, parce qu'ils le croient hostile h la science et h la liberté. Nous avons

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l^XI-.MENS llE l•lm.OSOPlllE

prouvé que le catliulicisnic étofl le principe généraleiir (le loiilc science ; nous allons établir, qu’il est, et qu’il est seul , le principe générateur de la vraie liberté.

§ il. Notion catholique de la libellé.

La liberté conçue dans sa notion la plus générale , n’esi que l’affranchissemcnl des obstacles qui empêchent l’être intelligent d’atteindre sa fin. Les dogmes catholiques enseignent que nous naissons esclaves du péché , c’est-h~ dire asservis au corps , aux choses jiérissables du teins; et que sans un secours divin , notre libre arbitre , blessé profondément, ne peut briser sa chaîne ; que sans ce secours divin , appelé grâce, il est dans une impuissance absolue de reconquérir la loi de son développement en Dieu. Cette grâce au moyen de laquelle le libre arbitre peut s’arracher h la tyrannie du mal, pour s’unir au bien suprême, est le fruit delà rédemption de Jésus -Christ. Point donc d’exercice possible de la liberté pour l’homme déchu , sans la grâce de Jésus- Christ.

Et telle est la notion précise de la liberté dans l’homme. Plus l’homme s’affranchit de l’esclavage de la chair, du monde , du créé en un mot , et pins il s’unit au bien infini ou h Dieu , plus il devient libre.

La liberté dans la famille , consiste h faire prévaloir les lois de l’intelligence et de la vie morale , sur celles des sensations , on des jouissances matérielles. Plus la famille •s’éloigne de la promiscuité , de la polygamie , du divorce, de l’adultère , des amours dépravés, cl plus elle se rapproche de la sainteté du mariage catholique , dont la perfection consiste .h soumettre pleinement l’ordre des sen-

KltMENS DE l’Qll.OSOPniE. ïK,)

sulions h l’ordre éternel ; et à prendre pour type de rnnioii conjugale, l'union niystiipie , spirituelle et divine, de Jésus-Christ avec l’église ; plus In liberté de la famille se développe.

La liberté sociale dans le sanctuaire domestique, acquiert son plus haut degré d’élévation , quand l’amour sensuel , se trouve soumis , autant qu’il peut l’être , dans des êtres organisés , aux lois éterncljcs de l’amour supérieur des intelligences. La polygamie * le divorce , l’adultère, ne produisent dans le mariage que la tyrannie et la servitude. Le mariage catholique réalise seul In liberté ; et la liberté des personnes sociales croit , è raison de la sainteté et de la spiritualité de leurs rapports.

La liberté dans la cité et dans l’état , n’est aussi , que raiTranchissement des obstacles qui empêchent la cité et l’état de se développer dans le vrai et dans le bien , dont le type itifini est Dieu seul; et dont la loi éternelle de justice est la règle. Plus la cité et l’état , s’éloignent de l’individualisme , de raniour adultère des jouissances matérielles , pour se rapprocher, sous l’empire des lois divines, de l’amour spirituel , de la société des intelligences , plus la vraie liberlésc développe cl croit en eux.

Et la liberté de la cité et de l’étal , seroit complète , autant du moins qu'elle peut l’être ici-b.is , si chaque membre de la cité et de l’étal , jouissoit sans obstacles , du droit de se développer , cl se développoit en elTel dans le vraiv.t dons le bien , selon les lois divines. Ainsi , tout ce qui arrête ou comprime ce développement dans l’étal , est un désordre, ttne atlcinlc à la liberté sociale par conséquent.

Ainsi, toute volonté arbitraire est un despotisme , cl

l’i.fcMF.NS DE rilILOSOFHIE.

toute soumission aveugle à celte rolonlé , une servitude. Donc , il n’y a de liberté véritable dans la famille , dans la cité , dans l’état et dans l’homme-lui même , que par le catholicisme, qui peut seul faire régner la loi de vérité et de justice, dans l’homme qui commande et dans l’homme qui obéit.

La même chose auroit lieu pour le genre hnmain , s’il éloit pleinement soumis aux lois spirituelles du catholicisme. 11 jouiroit, comme nous le dirons dans un moment, sous son influence , de la plus grande somme de liberté à laquelle il puisse prétendre ici-bas.

Telle est la notion catholique de la vraie liberté.

§ III. De la liberté humaine avant J.-C.

Quand on traite de la liberté humaine , on ne doit jnmois perdre de vue , le désordre immense que In chute du premier homme a introduit, dans les entrailles de la société toute entière. Ce désordre , comme nous l’avons déjà fait observer, a été tel , que sans un secours divin , jamais le libre arbitre de l’homme déchu , ne se fût affranchi lui-même , de l’amour aveugle de l’ordre sensuel , ou de l’ordre des choses créées.

Avant, comme après la venue de Jésus-Christ , il n’y eut d’exercice possible et réalisé , de la liberté véritable , que par la grâce du divin restaurateur de la liberté. La foi catholique nous enseigne , que le salut ou l’aiTrnnchissement de la loi du péché , pour se développer en Dieu , par l’intelligence , par l’amour et par la liberté , a toujours été possible avant comme après Jésus-Christ , parce que la grâce de Jésus^Chrisl , connu cxplicilemcnl ou

Ét.ÉUENS DE PniLOSUPniE.

implicitement , n’a jamais ûté refusée à un seul homme , sur celle lerre d’épreuve. Ainsi , l’exercice de la liberté a clé possible parloul et loujours.

Avanl Jésus-Christ , la liberlé de l’homme , de la famille , de la cité cl do l’élal , a élé d’aulanl plus grande , qu’il y a eu dans l'homme , dans la fnmilleet dans l’élat , coiinoissance plus explicile , du divin rédemplcur , et union plus inlime avec lui. Mais comme pendanl loulc la période qui s’écoule depuis la chute de l’homme , jusqu’à la venue du divin régénérateur, et qui forme l’âge de l’enfance du genre humain , il n’y eut que connoissance et ([u’amour incomplcls, de la grâce de Jésus-Christ, il n’y eut non plus, qu’une liberté d’enfance , qu’un affranchissement incomplet, par conséquent, de l’esclavage des sens et de la loi du péché.

L’homme pendant cet âge de la vie de l’humanité, et à mesure que les traditions primitives alloicnt en s’altérant, demeura esclave des jouissances terrestres. Il chercha dans les biens de la vie présente, bien plus que dans les espérances de l’avenir, l’ombre du bien suprême, dont son ame gardoit le souvenir. La polygamie, le divorce, l’adultère, le meurtre ou l’exposition des enfans, portèrent la honte, le despotisme et la servitude dans la famille. L’égoïsme enfanta les législations et les religions nationales; l’homme de la cité n’aimn que soi, et son larouche amour de la patrie, ne fut encore, que la réalisation de l’égoïsme. L’enfant, la femme, l’esclave, à dater de rnffoiblissemont des antiques traditions, furent presque toujours exploités par la violence, et par la tyrannie d’un maître impitoyable.

La liberté chez les républiques grecques et romaine

tLtMKNS UE PniI.UKOPaiK.

ne fui qu’un mot. (lessociélés t:ml vantées, ne réalisèrent qu’une immense tyrannie, qu’une aveugle servitude; cl il faut plaindre ces parleurs de liberté, qui osent, à la face de la liberté conquise sur le calvaire, murmurer le nom de la liberté grecque et romaine, de la liberté païenne on barbare.

§ IV. De la liberté humaine depuis la venue de J.-C.

.lésus-Christ en proclamant la victoire de l’esprit sur la cliair, et en accordant h l’homme régénéré par sa grâce, le pouvoir de s’affranchir de la sensation, de l’ordre matériel , de l’ordre présent en un mol, pour tendre, par un progrès sans fin, à s’unir au bien suprême ou à Dieu, est venu apporter au monde la vraie liberté. Jésus-Christ attendu ou venu, est donc le rcslaurntcnr divin de la liberté; — aussi depuis la naissance du christianisme, l’église a offert au monde, le spectacle de la vraie liberté. L’immolation de la chair à l’esprit, raffranchisscmcnl de la loi des sens, pour se placer sous la loi des intelligences ; le triomphe des martyrs, l’héroïsme de la virginité devenue populaire, les saintes rigueurs de la pénitence, voilé l’exercice public et social de la vraie liberté.

La polygamie, le divorce, les amours dépravés, ont été bannis du sanctuaire domestique en Europe. La femme épouse, la femme mère, la femme veuve, a été affranchie des caprices de l’homme, et In vierge chrétienne est devenue l’objet des hommages du monde civilisé. L’esclavage a été successivement aboli, partout ofi le catholicisme a pénétré ; le serf, au moyen âge, fot placé sous la

KLÉ.VE^S UE FHILO.SUI'IIIE.

lulelle de l’église, cl protégé par elle, coiUre.les caprices de la féodalité, imprégnée encore de barbarie ; voilà la restauration de la liberté humaiac commencée par le christianisme dans la famille. *

L’effort de la papauté pour civiliser l’Europe, et pour soumettre les rois et les peuples h une loi de vérité et de justice, n’est qu’un combat sublime en faveur de la liberté du monde. Ce sont les pontifes romains, qui ont chassé le divorce de la famille , terrassé, anéanti l’esclavage en Europe ; conquis leurs droits aux prolétaires, engagé contre tous les genres de despotisme, une lutte persévérante ; combattu corps à corps contre ce farouche amour de In patrie, éternel obstacle à la grande unité de la famille humaine, sous les lois spirituelles et divines, dont la papauté est l’immortelle gardienne.

C’est le catholicisme qui a fondé le droit des gens, qui n’est que le droit de vivre libre dans ses croyances, et dans scs mœurs, inémcaprès la conquête. Ainsi, depuis dixhuit siècles, le catholicisme travaille à restaurer la liberté du monde, c’est-à-dire, h affranchir rhumanité de la servitude, de la force brutale, régnant partout oii il ne pénètre pas.

5 V. Oe l’état acteci des peuples par rapport à la liberté.

Nous avons vu qu’il n’y a de liberté pour l’homme, pour la famille, pour l’étal, pour l’humanité, que par le christianisme. Mais la notion et le sentiment de la liberté étant pins complets chez les nations catholiques, que chez les nations idolàtrcf, protestantes ou schismatiques, elles

ÉLÉMtNS DK PIIILOSOPRIE.

doivent aspirer avec plus d’ardeur, à la conquête et h 'la possession de la vraie liberté. C’est aussi ce que prouve l’état présent du monde. L’Asie, l’Afrique, toutes les régiopsde la terre que le christianisme n’a point régénérées, subissent partout le joug honteux de la force. La tyrannie et l’esclavage, l’abrutissement, tous les désordres de l’homme sauvage ou barbare, voilli ce que l’on trouve en dehors de l’action directe du christianisme.

L’Europe, les États-Unis, voilà sans aucun doute, les contrées de l’univers, où est plus vif, plus fort, plus profondément senti, le besoin de la liberté morale, sociale, , civile et politique. Les peuples -protestants où schismatiques, sont de tous les peuples de l’Europe, ceux qui subissent le plus aisément le joug de la force.

Les Etats-Unis d’Amérique, la France, l’Espagne, l’Italie, l’Irlande, la Pologne, la Belgique, sont de toutes les nations de la terre, celles qui soiiiTrent le plus de la tyrannie morale, sociale, civile et politique, parce que le catholicisme plus vivant en elles, y a développé davantage, le besoin du règne do Dieu, sur l’homme régénéré par la grâce. Et toute tentative, pour replacer sous le jou^ de l’homme seul (i), les nations, qui sous le règne du catholicisme, ont goûté le don céleste de la vraie liberté, ne sèmera que des tempêtes, ne produira que des révolutions.

(i) Noos disons de riiumme seul, et k cet égard, toutes les théories sociales qui excloent la loi divine coinmc base et règle du pouvoir, ne réaliseront jauiais que le règne do l’houimc seul', seul dans la royauté absolue , seul dans la démocratie que rêve le liliéralisine anti-catholique.

ÉLLMEKS DE PDILOSUPOIE. -28^

Plus le cnlliolicismc fera de progrès au sein d’une nalion, plus celle nalion aimera la liherlé véritable, c’esl-hdire, le droil de vivre sous l’empire delà seule législation, que les caprices de l'homme ne sauroient ni altérer, ni délruirc. Donc, quiconque travaille à étendre le catholicisme, travaille pour la liberté; en sorte que les plus ardens ennemis de la liberté, sont ceux qui veulent mettre la force à la place de la justice immuable, dont le catho licismeet le catholicisme seul, est la source, la règle et l’immortel gardien. Le faux libéralisme, n’est qu’un sentiment corrompu, du besoin d’une législation placée hors des atteintes, des intérêts et des passions de la force brutale. La haine du règne de la force, n’est non plus, que l’instinct du la justice et du droil ; mais le faux libéralisme, est dans une éternelle impuissance de définir le droit. Et il est plus impuissant encore, è réaliser une législation qui ne soit pas un produit radical et nécessaire de la force , et de la force seule.

Le royalisme absolu qui cherche son principe, et les conditions de son existence, en dehors de la loi divine, est dans une égale impuissance de réaliser autre chose que le despotisme et la servitude. En un mot, point do liberté lèoîi l’homme seii/commandc; or, il commande seul, dans la monarchie gallicane ou absolue; il commande seul, dans le gouvernement républicain, tel que le comprend le faux libéralisme; mais placé sous l’empire de la loi divine, le pouvoir, un, ou collectif, ne fait jamais qu’obéir. Sujet de cette loi, tutrice de tous les intérêts, il no peut rien contr’elle, il ne peut quelque chose que par elle,. Donc, il n’y a de liberté sociale, civile cl politique, qiiîï par la loi divine, charte immuable des droits et des devoirs.

n:. Jby

ÉLÉMETSS DE PIIILOSOmiE.

§ VI. Lf cïtliolicisme tn devenant la religion de l’univers, donncruil à la liberté du monde, toute la plénitude et tous les développemens auxquels peut aspirer, dans le tems , l’Iiumanité toute entière.

Celle proposition est incontestable pour nous, si nous avons bien compris la doctrine que nous venons d’exposer.

Le règne complet du catholicisme dans l’homme, seroit l’alTranchisscnient le plus parfait de la chair; par conséquent, le plus haut degré de liberté. Dans la famille, l’action pleine et parfaite de la loi catholique, anéantiroil, autant qu’il peut l’être ici-bas, le despotisme des sensations, et exhausseroit par conséquent, nu degré le plus voisin possible de la .société purement spirituelle , la liberté de l’homme père, de l’homme époux, de la femme épouse et de la femme mère.

Le règne complet du catholicisme , dans la cité et dans l’état, détruiroit l’égoïsme individuel et national, qui no sont que le despotisme des passions aveugles de l’homme corrompu, et développeroit par conséquent, la liberté du citoyen autant qu’elle peut l’être.

Le triomphe du catholicisme sur l’humanité toute entière , plaçant le genre humain sous l’empire de la loi divine, communiqueroit h l’univers le plus haut degré de liberté, auquel puissent prétendre ses désirs, et qui puisse être offert h ses espérances; parce que le règne universel de la loi divine, n’étant que le règne de Dieu même, sur les intelligences; et la soumission à une raison infiniment souveraine , parce qu’elle est souverainement iiiGnie, constituant le plus haut degré d’affranchissement 'de toute

(IKMEKS PE PniLOSOril lE. 29I

volonté arbitraire , de tout pouvoir purement humain , comme de toute raison finie; il est évident, que le règne universellement réalisé de la loi divine, élèveroil la liberté humaine à sa plus haute puissance ici-bas.

11 est donc démontré que le catholicisme est le principe générateur de la vraie liberté, et nous défions qui que ce soit , d’établir la contradictoire de cette proposition , è moins qu’on ne prouve, ce qu’on ne fera jamais , que le panthéisme, que le sensualisme, et le scepticisme, où est conduit nécessairement tonte intelligence qui abjure la foi catholique, peuvent engendrer, et engendrent de fait, une liberté réelle, supérieure ou au moins égale, ù la liberté conquise à l’univers par Jésus-Christ.

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