SOCIÉTÉ
SySTÈMF.S PHILOSO- PHIQUES ET PEOTESTANS
qui tendent à absorber l’ordre spirituel dans l’ordre temporel par la soumission absolue de l’église à l’état.
Systèmes gallicans qui, dans ce qu’ils ont de commun, consistent à poser en principe la séparation de la loi divine et de l’activité sociale.
SOCIÉTÉ POI.ITIQCE.
Anaechie ou despotisme DE la multitude qui suppose que la volonté de la majorité constitue tous les droits et tous les devoirs, et qu’elle n'est soumise à aucune loi universelle de justice indépendante d’elle.
Manichéisme politique ou Constituiionnnlisme moHié royal, moitié populaire, lequel , supposant que l’ordre et la liberté chez un peuple doivent avoir pour principe la combinaison de deux élémens indépendans l’un de l’autre, l’un mon.archique et héréditaire, l’autre populaire et électif, considère l’état de lutte qui en résulte nécessairemciil comme pouvant constituer uncsociété durable, au lieu de le considérer seuicineiil comme une transition à uu autre ordi c social dans lequel le pou voir administratif ne sera plus que l’intendant responsable , le gerant de la comuiuiiauté.
élémens de pniLOsopniE.
.ORDRE DU BEAU, j\RT , LITTERATURE.
Systèmes qui veulent faire preaominer l’élément d’unité, de manière à entraver le libre développement de la variété.
Systèmes qui, comme conséquence de certaines doctrines I philosophiques, suposent que l’élément ’unité ou l’infini a jdû entrer dans la littérature , et en former le fond pendant toute la période où l’humanité a été soumise à des idées théologiques; mais que l’humanité devant passer ensuite à un autre état où l’intelligence se renfermera exclusivement dans le cercle des faits observables , la littérature pour correspondre a cet état de la science, devra s’y renfermer également.
Systèmes qui considèrent l'art et la littérature comme destinés uniquement à représenter les diverses nuances de l’individualité humaine et les diverses scènes de l’univers; ce qui exclut au fond l’idée d’infini comme élément primitif du beau.