Cruverzmier. Atlas d'Anat pathologique
Se lie considérable du côté du creux du jarret. Les capsules fibreuses des articulations coxo-fémorales avaient une très grande laxité ; le ligament rond était grèle et d’une longueur démesurée.
Sedillot (1) en 1835 écrivait déjà « Nous croyons pouvoir établir que la-cause la plus fréquente des déplacements congénitaux du fémur est la mollesse et le relàchement de l’appareil ligamenteux ».
Ces différents auteurs ont eu surtout en vue de grandes distensions articulaires se manifestant dès la naissance par une ou plusieurs luxations.
Mais la plupart du temps les articulations paraissent absolument normaless, iln’existe nisaillie, ni dépression, il n’y a pas de troubles fonctionnels. Ou bien cette laxité ne se montre qu’à l’occasion d’un mouvement dont l’amplitude est exagérée.
C'est que les muscles, passivement étendus, arrêtent les mouvements d'extension bien avant la limite apportée par les ligaments articulaires. Les muscles, lorsqu’ils sont sains et bien exercés, ramèneront le membre à l’attitude normale, mais ce fait n’empèchera pas le relâchement ligamenteux d’exister et de manifester son existence à la plus proche occasion (frères Weber).
Il existe toujours chez les sujets qui présentent de la laxité articulaire des signes, qui en dehors de toute circonstance pathologique, attireront l'attention de leur entourage. C’est ainsi qu’enfants, ils amusent leurs
camarades par la bizarrerie de leurs dislocations ; ils