‹ Ystrophie Congénitale multipleChapitre 22 sur 34 · Micnaux. Bullelins Société de Chirurgie · texte numérisé non relu

Micnaux. Bullelins Société de Chirurgie

— Lresars. Traité de Chirurgie, tome I, p. 767.

Carier. In Arch. de Méd. et de Pharm. nulilaires, 1903, Derorme. In Lror. Trarlé de Chirurgie,

4, Moresrin. Sociélé Anatomique, 1895, p. 108.

re

Et par suite, la notion d’un traumatisme antérieur n'indique nullement la coexistence d’une rupture musculaire, mème fibrillaire seulement, susceptible de faire rentrer la hernie dans l'espèce des pseudo-myocèles (Cahier) (1). ;

Enfin il peut se produire une éraillure aponévrotique sans que le muscle fasse hernie à ce niveau, preuve évidente qu’il n’est pas besoin de faire intervenir un traumatisme où une lésion musculaire. C’est ainsi qu’on lit dans un article de Janni (2) la curieuse histoire d’un officier de bersagliers, qui, pendant une marche, fut pris subitement d’une vive douleur à l’union du tiers moyen et inférieur de la jambe gauche sur sa face antérieure. Cette douleur se montrait, dès que le malade se mettait à marcher. Il n’y eut jamais la moindre apparence de tumeur à ce niveau. Une intervention chirurgicale permit de constater que l’aponévrose offrait une brèche laissant voir le muscle normal en apparence et non hernié.

Il est évident qu’à la suite d’efforts ou de mouvements forcés ou répétés il peut se produire une déchirure aponévrotique et consécutivement une hernie musculaire. Parfois même, c’est à peine si l’on trouve comme causes un choc léger ou un effort peu accentué. On conçoit très bien, dit M. Cahier, que la faiblesse acquise ou congénitale d’une gaine aponévrotique soit

susceptible d'aboutir progressivement ou brusquement

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