Nuées, vers 587 et suivants
autrement relâchée, lorsqu’on songe en même temps à certains phénomènes de la littérature moderne, on est presque tenté de croire que ce comique grossier qui ne voile rien et qui, dans la représentation des choses vulgaires, reste vulgaire et bestial, convient mieux et est plus utile à un âge qui prend au sérieux la morale et la religion, que ce comique prétendu plus délicat, qui gaze tout, et ne découvre partout que le ridicule du mal , nulle part l’horreur qu’il devrait inspirer*. »
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Les comédies d’Aristophane, ainsi que nous l’avons constaté, se présentent, d’une manière assez constante, comme divisées en deux parties : c'est ordinairement entre ces deux parties que se place la parabase.
Pendant que les choristes chantaient en accomplissant ce mouvement, les acteurs de la pièce avaient le temps de se reposer un peu, ou de changer de costume, s'il y avait lieu. Ainsi la parabase était un intermède.
Que cet intermède se rattachât plus ou moins à la pièce, c’est de quoi le public ne s’inquiétait guère.
Les contemporains de Molière s’inquiétaient-ils que le ballet de Polichinelle se rattachât, ou non, à la comédie du Malade imaginaire avec laquelle il s’entrelaçait? ou de voir, au cinquième acte de Psyché, Polichinelle et les matassins se mêler dans le divertissement aux personnages mythologiques *? • N’ai-je pas vu, à Turin, au
1. Si Plutarque, ajoute Otfried Müller en note, — si Plutarque, dans sa comparaison d’Aristophane et de Ménandre, qui nous a été conservée en extrait, porte un jugement diamétralement opposé, cela prouve seulement combien les anciens de la décadence oubliaient le fond pour la forme.
2. Et, de nos jours, àl’Odéon, n’a-t-on pas vu jouer deux actes de Zaïre, entre le second et le troisième acte de Tartuffe, en attendant que l’acteur qui devait jouer Tartuffe fût arrivé ;■ puis reprendre Tartuffe, puis achever Zaïre, sans que lo public soufflât mot?
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théâtre Carignan, entremêler un ballet turc à l’opéra de Medea? Ces .disparates sont habituelles en Italie.
Or, il s’en fallait de beaucoup que la parabase fût si étrangère à la pièce. Et les Athéniens s’accommodaient de cette demi-interruption, qui les reposait parla variété.
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Dans les Chevaliers, par exemple, après ce véhément assaut de Cléon et du charcutier, à coups de pieds, à coups de poings, à coups de tripes, après ce torrent d’invectives, de quolibets, d’ordures et de fou rire, on comprend que les spectateurs, autant que les acteurs, eussent besoin de respirer. Le poète donnait un moment de repos, et mettait ce moment à profit pour exposer et pour défendre ses opinions personnelles et ses intérêts, ou ceux de la république, tels qu’il les entendait. Quand, par ses fantaisies bouffonnes et bizarres, il s’était préparé un auditoire bienveillant, il soulevait le masque et révélait au peuple toute sa pensée. Tantôt il sollicitait les applaudissements des spectateurs; tantôt il osait se plaindre de leur injustice à son égard dans une occasion précédente.
Quelque attrayante que fût l’action de la pièce, la parabase devait être, ce me semble, impatiemment attendue de l'auditoire. Elle était restée le cœur de l’ancienne comédie, comme elle en avait été le germe.
Sur les onze comédies que nous venons d’étudier, il y en a trois qui manquent de parabase : ce sont Lysistrata , les Femmes à l'assemllée et Plulus. Nous en avons dit les raisons diverses. — Rappelons les parabases des huit autres pièces: ce sera le complément de nos Etudes sur le poète de l’ancienne comédie.
Avant la parabase proprement dite des Acharnéens,
Dicéopolis, revota des haillons de Télèphe qu’il a empruntés à Euripide, tient déjà un petit discours qui est comme un prélude de la parabase :
Ne vous offensez pas, spectateurs, si, tout pauvre que je suis, je viens parler aux Athéniens des affaires publiques dans une trygédie. La trygédie, elle aussi, sait ce qui est juste. Mon langage sera sévère, mais vrai.... Quelques jeunes gens, après avoir bu, vont à Mégare, et enlèvent la courtisane Simætha ; les Mégariens, irrités, enlèvent à leur tour deux suivantes d’Aspasie. Dès ce moment, pour trois filles, la guerre éclate dans toute la Grèce! Périclès l’Olympien, dans son courroux, lance éclairs et tonnerres, et met l’Hellade en feu....
C’est ainsi que, sous le nom de Dicéopolis, le poëte, adversaire déclaré de la guerre du Péloponnèse, com- • mence par étaler aux yeux des spectateurs, et par faire comprendre à ceux qui n’y songeaient pas, sinon la cause réelle, du moins l’occasion à la fois ridicule et honteuse de cette guerre. Sous son ironie on sent la tristesse. Aussi ne peut-il pardonner, même après la mort de Périclès, à l’auteur de tant de calamités, à ce Jupiter d’Àspasie. — Il y revient dans la Paix , il y revient partout et toujours. Cette guerre est son ennemie: il fait la guerre à cette guerre, une guerre infatigable, implacable et sans trêve : chaque comédie est un combat.
Peu après l’éloquent discours de Dicéopolis dont nous n’avons cité que quelques vers, vient la parabase proprement dite, faite par le chœur d’Acharnéens. En voici une partie :
Depuis que notre poëte préside aux chœurs comiques, on ne l’a pas encore vu s’avancer sur le devant du théâtre pour faire son éloge. Mais, aujourd’hui que ses ennemis le calomnient auprès des inconstants Athéniens, et l’accusent
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de jouer la république et d’insulter le peuple, il faut qu’il leur réplique devant vous. Il prétend vous rendre service, en vous avertissant de ne pas vous laisser décevoir par les discours des étrangers, ni duper par la flatterie, en vrais gobe-mouches politiques. Lorsque les députés des villes avaient l’intention de vous tromper, il leur suffisait de commencer ainsi : « O Athéniens couronnés de violettes,... » A ce mot de couronnas, vous vous dressiez, vous n’étiez plus assis que du bout des fesses. Qu’un autre, d’un ton emphatique, vint à dire : <t la brillante Athènes! » il obtenait à l’instant toutes choses pour ce brillant dont il vous revêtait, comme des anchois. Le poète a bien mérité de vous, en vous ouvrant les yeux, à vous et aux villes alliées. C’est pourquoi elles vous apportent leurs tributs, curieuses de voir le courageux poète qui n’à pas craint de dire la vérité aux Athéniens! Et même le bruit de sa hardiesse s'est déjà répandu si loin, que le Roi (de Perse ) questionnant un jour les députés de Lacédémone, après leur avoir demandé quelle était des deux cités rivales celle qui avait la supériorité sur mer, voulut savoir aussi à laquelle des deux ce poète lançait le plus de railleries : « Heureuse celle-là, ajouta le Roi, si elle écoute ses conseils ! elle croîtra en puissance, et la victoire lui est assurée. » Voilà pourquoi les Lacédémoniens vous offrent la paix, si vous leur cédez Égine : ce n’est pas qu’ils se soucient de cette lie; mais ils veulent vous enlever le poète....
On se rappelle qu’Arislophane avait dans cette île des propriétés. — Quelques critiques ont pris au pied de la . lettre cette prosopopée hyperbolique, qui n’est qu’une imagination plaisante; aucun Athénien ne dut s’y tromper.
Le poète, poursuivant sa parabase, défie et insulte Gléon. Puis il plaide pour les vieux combattants de Marathon, qui se trouvent en butte aux railleries des jeunes orateurs dans l’Agora, et aux embûches de la chicane dans la place Héliée : « A Marathon nous poursuivions l’ennemi ! aujourd’hui c’est nous que des mirables poursuivent et accablent I... »
Dans les Chevaliers, pièce plus politique qu’aucune autre, il y a deux parabases pour une.
La première parle des vieux poètes, comme celle des Acharnéens parlait des vieux soldats. Et-ce pour plaider sérieusement la cause des vieux poètes, ou pour les railler? Il semble que ce soit l’un et l’autre tour à tour. Le chœur des Chevaliers s’exprime ainsi :
Vous, spectateurs dont l’esprit est orné de tous les dons des Muses, prêtez attention à nos anapestes. Si quelqu’un des vieux poètes comiques eût voulu me contraindre à monter sur le théâtre pour y réciter ses vers, il n’y eût pas facilement réussi; mais notre poète est digne de cette faveur : il partage nos haines; il ose dire la vérité; il affronte bravement l’orage et la tempête. Beaucoup d’entre vous, nous a-t-il dit, viennent lui témoigner leur étonnement et lui demandée pourquoi il est resté si longtemps sans faire représenter de pièce en son nom. A vos questions voici ce qu’il nous charge de répondre : Ce n’est pas sans raison qu’il s’est tenu dans l’ombre : à son avis, faire représenter une comédie est de toutes les œuvres la plus difficile ; beaucoup l’ont essayé, peu ont réussi. Il sait, de plus, que vous êtes inconstants par nature, et que vous abandonnez vos poètes dès qu’ils vieillissent. Quel a été le sort de Magnés, lorsque ses cheveux ont blanchi? Bien des fois il avait triomphé de ses rivaux ; il avait chanté sur tous les tons, joué de la lyre, battu des ailes : il s’était fait Lydien, moucheron , il s’était barbouillé de vert pour se faire grenouille*. Vains efforts! jeune, vous l’applaudissiez: vieux , vous l’avez honni , bafoué , parce que sa verve railleuse l’avait abandonné! Et Cratinos, c’était comme un torrent de gloire qui se précipitait à travers la plaine, déracinant, entraînant pêle-mêle chênes, platanes et rivaux! Dans les festins on ne chantait que « Doro, chaussé de figues, » ou « Habiles artisans de la muse lyrique ; * si grande
1. Allusion à quelques-unes des pièces de Magnés : les Joueuses de flûte, les Oiseaux, les Lydiens, les Moucherons, les Grenouilles. On reconnaît là deux des titres et des cadres sur lesquels Aristophane travailla après Magnés.
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était sa renommée! Voyez-le aujourd’hui : il radote; plus de clefs, plus de cordes à sa lyre ; sâ voix est chevrotante, et vous n’avez pas pitié de lui, et vous le laissez errer à l’aventure, comme Connas*, le front ceint d’une couronne desséchée, et il meurt de soif, le pauvre vieillard, qui pour prix de son glorieux passé devrait boire à son aise dans le Prytanée, et, au lieu de battre la campagne, s’asseoir, tout parfumé d’essences, au premier rang des spectateurs, près de la statue de Dionysos! Et Cratès, i’avez-vous assez poursuivi de vos colères et de vos sifflets? C’étaient menus festins, il est vrai, que vous servait sa Muse stérile: petites idées en colifichet. Seul pourtant il sut tenir bon et se relever après ses chutes. De tels exemples, cependant, effrayaient notre poète. Il se disait, d’ailleurs, qu’avant d’être pilote, il faut ramer d’abord, puis veiller à la proue, puis observer le vent, et qu’après cela seulement on est apte à gouverner son navire. Si donc c’est par une sage réserve qu’il n’a pas voulu s’élancer trop tô^sur la scène, de peur de vous débiter des niaiseries, soulevez aujourd’hui en sa faveur les vagues tumultueuses de vos applaudissements : que, dans ces fêtes lénéennes, le souffle de votre faveur enfle pour lui les voiles de la galère triomphale, afin que le poète se reLire fier de son succès, le front haut, le visage rayonnant de joie!
Quelle charmante et exquise poésie !
Puis, les Chevaliers invitent Neptune à leurs cérémonies et à leurs fêtes. Ensuite, ils célèbrent la gloire des ancêtres, c’est le thème éternel et sans fin.
Chantons la gloire de nos pères ! Toujours vainqueurs et sur terre et sur mer, ils méritaient qu’Athènes, illustrée par ces fils dignes d’elle, inscrivit leurs exploits sur le péplos sacré*. Apercevaient- ils l’ennemi? ils bondissaient
1. Poète vainqueur aux jeux Olympiques, et réduit, dans sa vieillesse, à la plus extrême misère.
2. Aux grandes Panathénées, qui se célébraient tous les quatre ans, on portait en pompe à l’Acropole un pcplos, ou voile, sur lequel étaient brodées différentes scènes mythologiques qui se rapportaient à Minerve, les exploits qu’elle avait accomplis contre
contre lui, sans compter. Tombaient-ils sur l’épaule dans un combat? ils secouaient la poussière, niaieut leur chute, et luttaient de nouveau....
Aujourd’hui, quelle différence ! On jrefuse de corn- . battre, ou bien l’on ne combat qu’après avoir fait ses conditions.
Pour nous, ajoutent les Chevaliers, nous défendrons toujours gratuitement la patrie et les dieux.
Une invocation à Pàllas forme l’antistrophe, et correspond avec l’invocation à Neptune, qui formait la strophe.
O Pallas, protectrice d’Athènes, toi qui règnes sur la cité la plus religieuse, la plus puissante, la plus féconde en guerriers et en poètes, accours à mon appel, suivie de notre alliée fidèle dans les expéditions et les combats, la Victoire, qui sourit à nos chœurs et lutte avec nous contre hos ennemis! Apparais à nos regards, ô Déesse! aujourd’hui plus que jamais nous méritons que tu nous assures le triomphe !
L’antépirrhème est cet éloge fantastique des chevaux confondus avec les Chevaliers, dont nous avons signalé la brillante poésie dans l’analyse de la pièce.
Telle est la première, la vraie parabase de la comédie des Chevaliers. Plus loin, dans la même pièce, au vers 1263, on trouve ur^ second morceau parabatique, qui est comme un rejeton du premier: tout-à-coup une satire pure et simple, qui ne tient pas du tout au sujet, s’intercale dans la comédie. Elle commence par faire sa propre apologie, l’apologie de la satire :
La satire, dit-elle, exercée contre les méchants, n’a rien
les Géants, sa lutte contre Neptune au sujet du nom qui devait être donné à Athènes, etc. On avait pris l’habitude d’y représenter aussi les exploits des guerres médiqucs, etc.
d’odieux; elle est aux yeux de tout homme sage un hommage à la vertu.
Pensée très-juste et très-nécessaire à rappeler aujourd’hui, où l’on passe pour esprit chagrin si l’on témoigne que l’on hait ou que l’on méprise tel ou tel qui manque de conviction, de probité, et qui préfère les honneurs à l’honneur. — Mais pourquoi l’attaquer s’il ne vous a rien fait? — S’il ne m’a rien fait, dites-vous ! Et la justice, la vérité, l’honnêteté ! ne leur a-t-il rien fait? Qui les blesse me blesse, et blesse tous les hommes qui veulent rester justes, vrais, honnêtes. Voilà pourquoi j’attaque ce pied-plat, cet hypocrite, cet ambitieux, ce sauteur, quoiqu’il ne m’ait rien fait à moi personnellement et quoique nous soyons inconnus l’un à l’autre. Mais je connais ses actes, et je les juge, comme vous pouvez juger les miens. — Tel est le sens de cette pensée d’Aristophane.
Il arrive souvent, de nos jours, que l’excès de la politesse est une sorte de complicité. On reçoit dans sa maison des gens qu’on méprise; on les ménage plus que ceux qu’on estime. On accueille, on soigne ceux-là que l’on sait lâches et dangereux; on néglige ceux qu’on sait honnêtes et incapables de vouloir nuire. Un tel excès de politesse dénote une grande lâcheté de cœur.
C’est plutôt par l’excès contraire que pécherait Aristophane. Ici, par exemple, il se met à décrire les débauches d’un certain Ariphrade, avec des détails et des mots qui ne pouvaient être dits et entendus que par des Grecs, avec des expressions telles que les dictionnaires eux-mêmes ne les admettent pas toujours. Il a sur ces matières une richesse effroyable et une abondance de synonymie digne de Rabelais. — Aucun écrivain, que je sache, n’a jamais combiné aussi étroitement qu’ Aristophane le style avec l’obscénité.
Après Ariphrade le débauché, il prend à partie Cléonyme le goinfre, dont il raille la voracité, en parodiant un vers de ÏHippohjle d’Euripide : « J’ai souvent songé, pendant la longueur des nuits, aux causes.... de la voracité de Gléonyme. »
Après Gléonyme, c’est Hyperbolos, qu’il nomme ici en toutes lettres, non content de le désigner, comme dans le reste de la pièce. Voici par quel tour original il le met en scène :
On dit que nos trirèmes se sont formées en conseil et que la plus vielle de toutes s’est exprimée ainsi : « N’avez-vous pas ouï parler, mes sœurs, de ce qui se passe dans la ville? Un mauvais citoyen, le vaurien Hyperbolos, a demandé cent d’entre nous pour une expédition contre Chalcédoine. » On ajoute que toutes s’indignèrent, et que l’une d’elles, encore vierge, s’écria : « Que les dieux nous préservent d’un tel malheur! Jamais, non jamais il ne me montera!...
Le cri vertueux de cette iung-frau des galères athéniennes trouverait, du moins pour le dernier trait, une sorte de commentaire dans une pièce curieuse que rapportent les Mémoires du cofnédien Fleury ‘.
Cette espèce de regain de la parabase, dans la comédie des Chevaliers, formait un nouvel intermède, afin sans doute de donner aux acteurs de la pièce le temps de changer de costume, pour reparaître dans la marche triomphale' de Dèmos, rajeuni et métamorphosé. — On trouve un exemple de composition semblable dans les Guêpes. — Les intermèdes des clowns dans les drames
1. Deux actrices du Théâtre-Français étaient en rivalité et avaient chacune leurs partisans. C’était dans le moment où une guerre maritime venait de commencer entre la France et l'Angleterre. On publia un prétendu Supplément d la Gazelle de [•'rance, donnant l’Etat des deux escadres, rouge et blanche (repré-
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anglais., et les scènes de bouffonnerie qyti alternent avec les scènes pathétiques dans nos mélodrames, - s’expliquent en partie par les mêmes raisons : détendre les nerfc des spectateurs, et donner le temps de préparer, derrière le rideau de manœuvre, une autre grande scène qr un tableau brillant.
La parabase des Nuées, ajoutée pour la seconde re-
sentant las deux partis qui divisaient la comédie). On y lisait des détails comme ceux-ci :
Capitaines :
Mlle Sainval, l’aînée, amiral.
Mlle Fanier.
Etc.
Mlle Bellecourt.
Mlle Luzy.
ESCApRE ROUGE.
Vaisseaux, canons : *
Le Talent, 129, a une superbe batterie.
Le Prétendant, 64.
Vaisseau quia besoin d'un fréquent calfatage.
Etc.