LE JUSTE
Tu es bien insolent!
l'injuste.
Et toi bien ganache!...
Ils se disputent Phidippide.Le chœur s’interpose, selon sa coutume, et ramène la querelle à des procédés réguliers. Par sa voix, se révèle ici tout le dessein , toute la pensée d’Aristophane, soit dans cette pièce, soit dans les autres : le passé opposé à l’avenir.
Trêve de combats et d’injures! Mais exposez, toi, ce que tu enseignais aux hommes d'autrefois, et toi l’éducation nouvelle; afin qu’après vous avoir entendus contradictoirement, ce jeune homme choisisse.