‹ Yu kiao li = Les deux cousines (volume 2)Chapitre 100 sur 264 · Mot à mot: Que l’on ait balayé son ardeur · texte numérisé non relu

Mot à mot: Que l’on ait balayé son ardeur

2. C'est la pièce de vers de Sou-yeou-pé, que Wang-wen-khing à fait réserver pour lui (p. 241, lig. 42).

8. Littéralement : Partager l’empire avec mon frère aîné (avec

vous).

k. Environ 15 francs.

$. Mot à mot : Ce vieil esclave a la prunelle des yeux fort grande.

PERD UN JOYAU PRÉCIEUX: ais

grand cas. Au point où nous en sommes, il ne faut pas regarder à cela. Je suis d'avis qu'on lui donne trois onces d'argent pour qu'il arrange l'affaire; peut-être que dans la suite nous aurons encore besoin de lui. »

Tchang-koueï-jou, ne voyant pas d’autre moyen, se vit obligé de dévorer son dépit. Il pesa trois onces d’argent et les mit dans une enveloppe qu’il cacheta. Aussitôt après, il copia soigneusement, sur du magnifique papier à fleurs, la première pièce de vers de Sou-yeou-pé et la signa de son propre nom. Puis, il pria Wan-wenkhing de transcrire la pièce qu'il avait composée luimème, et d’y mettre le nom de Sou-yeou-pé. Mais le topisle, ignorant le nom de Sou-yeou-pé, se contenta d'écrire: « Composé par Scu-liên-sièn. » Les pièces une bis copiées, Wang-wen-khing les mit dans sa manche avec les onces d'argent, et se rendit promptement au village de Kin-chi. On peut dire à ce sujet :

Pour nuire aux autres, l’homme emploie mille stratagèmes ;

Dans son intérêt, il a recours à cent sortes de ruses.

Il'ignore que le ciel a tout déterminé d'avance,

Et que ses mille stratagèmes et ses cent ruses resteront sans effet.

Or, le vieux Tong était un ancien serviteur de Pékong, le Chi-lang! ; son nom était Tong-yong et son surnom Siao-thsiouen. L'argent faisait son bonheur et le

vin était sa passion. Quand il avait aperçu: une once

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