‹ Yu kiao li = Les deux cousines (volume 2)Chapitre 114 sur 264 · CHAPITRE IX · texte numérisé non relu

CHAPITRE IX

DANS LE PAVILLON DES FLEURS, ON LAISSE LA PRUNE ET L'ON CHERCHE LA PÊCHE

Sou-yeou- pé avait été vivement pressé par Tchangkoueï-jou, qui voulait le voir composer une chanson. Comme mademoiselle Pé était l’objet de toutes ses pensées, il l'avait prise pour sujet et s'était abandonné à sa verve. Laissant courir son pinceau, il avait achevé, suivant toutes les règles, la pièce demandée!. On vit son pinceau s’imbiber d'encre et la répandre comme une pluie continuelle sur le papier. En moins d'une demiheure ?, il acheva une chanson dans le goût moderne et la présenta de suite à Tchang-koueï-jou. « Monsieur, ji dit-il, j'ai répondu à vos ordres dans un style né-

4 Littéralement : [Il avait rempli la chanson. On a vu, dans Île chapitre précédent, toutes les conditions requises pour bien composer une chanson, et qui lui ont fait donner le nom de Thien-thse, composition remplie.

2. Littéralement : Il n’eut pas besoin d'un travail de plusieurs khe. Il y a cent khe dans les douze heures chinoises, qui équivalent à vingt-quatre des nôtres. Par conséquent, le kle répond à peu près à quinze minutes.

gligé; veuillez ne pas vous moquer de moi. Tchangkoueï-jou prit la feuille de papier et l’examina avec une grande attention, Voici ce qu'il ylut! :

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