C'est-à-dire : Il ne peut perdre son parfum
2. En chinois Tung-hoang, expression qui a reçu diverses acceptions: Printemps (Dictionn. P’ing-{seu-loui-pien), vent de printrmps (Gonçalvez), ce qu'on traduit en mandchou par dergi edoun, vent d’orient, et sodes{. (Choun, Dictionn. Thsing-han-ven-huti.)
3. L'expression chinoise fch’ouen-tche (en mandchou forgochombi, aller et venir, changer de placc}, me paraît signifier que le printemps ne s’est pas beaucoup renouvelé depuis que ce poirier existe, qu'il n’a pas vu beaucoup de printemps, et par conséquent qu'il a tout l'éclat d’un jeune arbre. Il ne faut pas oublier que Sou-yeou-pé a personnifié plusieurs fois le poirier à fleurs rouges.
SEPTIÈME COUPLET (Air : Chouïi-hong-hoa. )
Ses sourcils rouges sont comme une neige qui écrase ses yeux.
Au printemps, quand je me livre à l'étude, le génie des fleurs folâtre autour de moi.
De tout temps, la beauté du visage s'est unie avec un air froid.
Quand l'amour est épuisé, la beauté s'évanouit.
Autrefois, elle ! se maintenait chaste et pure;
Pourquoi, aujourd'hui, a-t-elle mis une brillante ceinture ?
Si elle a relevé sa robe brodée, c'est peut-être qu'elle pense au mariage.
HUITIÈME COUPLET (Air : Choang-ching-tseu.)
J'ai changé de toilette et j'ai été contente de moi;
Mais quand j'ai vu ma figure, tout à coup j'ai Ponssé de longs soupirs,
Et je me suis profondément cachée ?.
Quel est celui qui a envoyé un fil rouge 3 et une écharpe vermeille pour venir m'enlever ?