‹ Yu kiao li = Les deux cousines (volume 2)Chapitre 117 sur 264 · C'est-à-dire : Il ne peut perdre son parfum · texte numérisé non relu

C'est-à-dire : Il ne peut perdre son parfum

2. En chinois Tung-hoang, expression qui a reçu diverses acceptions: Printemps (Dictionn. P’ing-{seu-loui-pien), vent de printrmps (Gonçalvez), ce qu'on traduit en mandchou par dergi edoun, vent d’orient, et sodes{. (Choun, Dictionn. Thsing-han-ven-huti.)

3. L'expression chinoise fch’ouen-tche (en mandchou forgochombi, aller et venir, changer de placc}, me paraît signifier que le printemps ne s’est pas beaucoup renouvelé depuis que ce poirier existe, qu'il n’a pas vu beaucoup de printemps, et par conséquent qu'il a tout l'éclat d’un jeune arbre. Il ne faut pas oublier que Sou-yeou-pé a personnifié plusieurs fois le poirier à fleurs rouges.

SEPTIÈME COUPLET (Air : Chouïi-hong-hoa. )

Ses sourcils rouges sont comme une neige qui écrase ses yeux.

Au printemps, quand je me livre à l'étude, le génie des fleurs folâtre autour de moi.

De tout temps, la beauté du visage s'est unie avec un air froid.

Quand l'amour est épuisé, la beauté s'évanouit.

Autrefois, elle ! se maintenait chaste et pure;

Pourquoi, aujourd'hui, a-t-elle mis une brillante ceinture ?

Si elle a relevé sa robe brodée, c'est peut-être qu'elle pense au mariage.

HUITIÈME COUPLET (Air : Choang-ching-tseu.)

J'ai changé de toilette et j'ai été contente de moi;

Mais quand j'ai vu ma figure, tout à coup j'ai Ponssé de longs soupirs,

Et je me suis profondément cachée ?.

Quel est celui qui a envoyé un fil rouge 3 et une écharpe vermeille pour venir m'enlever ?

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