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Par suite de cette dernière circonstance, j'aurai beaucoup de détails à raconter. La poire remplace la pêche avec avantage, le geai lutte contre la colombe et est vaincu. On peut dire avec vérité :
Le renard va seul, cherchant une compagne {;
Les oiseaux Tsiu-kieou font entendre de tendres aecentsi. Après avoir bu ensemble une tasse de vin,
Chacun d'eux est au comble de la joie.
Si le lecteur ignore de quelle manière se séparèrent les deux amis, qu’il veuille bien prèter un moment l'oreille; on le lui apprendra, avec de grands détails, dans le chapitre suivant.
1. Ce passage est tiré du livre des vers, liv. 1, ch. vi, od. 6 (Nonchan). J'ai suivi l’explication du dictionnaire P'in-fseul'sien.
2. Ces quatre mots sont empruntés à la première ode du Chi-king, où il s'agit d’une espèce de canards (emblème des époux) qui s’appellent par le cri kouan-kouan.