‹ Yu kiao li = Les deux cousines (volume 2)Chapitre 22 sur 264 · Littéralement : Un autre sujet, un sujet différent · texte numérisé non relu

Littéralement : Un autre sujet, un sujet différent

2 En chinois : « Pour ma confusion, j'ai été sur la même liste, ou je suis honteux d'avoir été, etc. » Dans certaines circonstances, une fausse modestie ou un respect exagéré font dire aux Chinois le con-

docteurs ; quand je ferais, sans rime ni raison, quelques vers gauches el informes, il ne s'ensuit pas qe je vous déshonorerais. Aujourd'hui, je veux absolu ment que vous composiez ; si vous ne COMPOSsez pas, vous aurez violé vous-même votre propre loi, et, dans ce cas, je serai obligé de vous punir au double, de vingt tasses. Quand vous devriez en mourir, j'entends que-vous les buviez toutes.

— Si vous voulez, dit Pé-kong, que je boive du vin pour ma punition, je ne demande pas mieux; mais si vous exigez que je fasse des vers, JecLoemen jenen viendrai pas à bout. .

— Si vous ne demandez pas mieux que de boire, reprit Yang, je vous tiens quitte !. » Il ordonna aussitôt à un domestique de remplir une grande tasse de rhinocéros. Sou, le moniteur impérial et Ou, l’académicien, voulaient faire des remontrances à Yang ?, mais Pé-kong saisit la tasse et la vida en deux ou trois fois; puis Yang la fit remplir encore.

— Monsieur, dit Ou, l’académicien, Pé-thaï-youen n'ayant pas voulu faire des vers, vous l’avez puni d’une tasse de vin; sa dette est payée.

traire de ce qu'ils pensent. Ainsi pour dire « vous m'avez fait l’honneur de venir chez moi ;» ils disent : Vous vous êtes déshonoré en venant chez moi : Jo-lin-’ou-kia. « J'ai l’honneur d'être intimement lié avec vous, » se dit : Je suis honteux, confus de l’amitié que vous avez pour moi (fhïen-tsai-siang-hao).

4. Littéralement : Pour cela (c’est-à-dire faire des vers), tout de suite — c'est fini.

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