‹ Yu kiao li =: Les deux cousinesChapitre 115 sur 148 · IS · texte numérisé non relu

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f6t UN HOMME DE TALENT

seigneur Pé fut revenu de dtner en ville, je lui ai présenté vos vers. Il les prit et, étant entré dans le pavillon appelé Hong-thsao-bien, il les examina à plusieurs reprises avec mademoiselle, et s'écria d'un ton flatteur: c M. Tchang a un de ces talents du premier ordre qu'on rencontre rarement dans le monde. Je veux rinviter aujourd'hui et avoir une entrevue avec lui. » Sur-le-champ, il tira de sa manche un billet de visite et le remit à Tchang-koueï-jou. Celui-ci ayant reçu ce billet, y lut les huit mots suivants, en gros caractères : Kiouen-chi'Seng'pé'hiouen'tun'Cheou-paï (Pé-hiouen, le Chi-langS votre affectionné, vous salue jusqu'à terre).» A cette vue, Tchang-koueï-jou, reconnaissant qu'on lui avait dit vrai, prit un air rayonnant*, et ordonna aussitôt à un domestique d'apprêter du riz. Wang-wenkhing, sous un faux semblant^, interrogea Tong-yong : € J'ignore, dit-il, si le seigneur Pé a vu les vers que monsieur Sou a apportés hier.

— Je les lui ai présentés, répondit-il, et il les a lus les premiers; comment ne les aurait-il pas vus?

— Quand votre maître les eut vus, qu'en a-t-il dit? demanda Wang-wen-khing.

— Après les avoir vus, rèpondi t-il, j'imagine qu'il en a

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