Iskbonnde temcbeme forime, mingga dchergi de isinambl
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des sons, a laissé le mot ihsieou (vulgo automne), et a rendu thsien par mille, s'imaginant que les jeunes filles, qui se livrent au pugilat, vont jusqu'à se donner mille coups de poings.
Dans le chapitre XX, fol. 8, Sou-yeou-^pé dit : « Si je tenais une pareille conduite, je serais digne du dernier mépris; mot à mot : un chien ou une truie ne mangeraient pas mes restes (les restes de mon repas).
Le traducteur mandchou a écrit : a Je n'atteindrais pas un chien ou une truie, » c'est-à-dire, je serais au-dessous d'un chien ou d'une truie ^
Dans le chapitre xvii, page 249, Tchang-koueïjou dit à Sou-yeou-pé : i( Quoique je fusse à deux pas de vous, je me croyais aussi éloigné de votre personne que le ciel l'est de la terre. »
On lit en mandchou : « Quoiqu'il n'y eût entre nous que l'intervalle d'un tchH (pied chinois), j'étais semblable à un homme enveloppé de nuages et de brouillards K »
Je pourrais citer des centaines de passages oii, dans les deux versions mandchou, les plus graves difficultés ont été éludées ou bien ont échappé à l'intelligence du traducteur. Ces défauts nombreux,