‹ Yu kiao li =: Les deux cousinesChapitre 32 sur 148 · Littéralement : Un autre sujet, un sujet différent · texte numérisé non relu

Littéralement : Un autre sujet, un sujet différent

2. En chinois : « Pour ma confusion, j'ai été sur la même liste, ou Je suis honteux d'avoir été, etc. » Dans certaines circonstances, une fansse modestie ou un respect exagéré font dire aux Chinois le con-

docteurs ; quand je ferais, sans rime ni raison, quelques vers gauches et informes, il ne s'ensuit pas que je vous déshonorerais. Aujourd'hui, je veux absolument que vous composiez; si vous ne composez pas, vous aurez violé vous-même votre propre loi, et, dans ce cas^ je serai obligé de vous punir au double, de vingt tasses. Quand vous devriez en mourir, j'entends que vous les buviez toutes.

— Si vous voulez, dit Pé-kong, que je boive du vin pour ma punition, je ne demande pas mieux; mais si vous exigez que- je fasse des vers, décidément je n'en viendrai pas à bout.

— Si vous ne demandez pas mieux que de boire, reprit Yang, je vous tiens quitte *. » Il ordonna aussitôt à un domestique de remplir une grande tasse de rhinocéros. Sou , le moniteur impérial et Ou, l'académicien, voulaient faire des remontrances à Yanç ^ mais Pé-kong saisit la tasse et la vida en deux ou trois fois; puis Yang la fit remplir encore.

— Monsieur, dit Ou, Tacàdémicien, Pé-thaï-youen n'ayant pas voulu faire des vers, vous Tavez puni d'une tasse de vin; sa dette est payée,

traire de ce quMIs pensent. Ainsi pour dire « vous m'avez fait Thonneur de venir chez moi ; » ils disent ; Vous vous êtes déshonoré en venant chez moi : Jo-lin-ou-kia, « J'ai l'honneur d'être intimement lié avec vous, » se dit : Je suis honteux, confus de l'amitié que vous avez pour moi {thien-tsai-siang-hao),

1. Littéralement: Pour cela (c'est-à-dire faire des vers), tout de suite — c'est fini.

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