‹ Yu kiao li =: Les deux cousinesChapitre 40 sur 148 · Littéralement : Je rougis de la saleté de mon corps · texte numérisé non relu

Littéralement : Je rougis de la saleté de mon corps

Ou, racadémicien , était sur le point d'achever sa pièce de vers, mais quand il vit que ses deux compagnons acceptaient la punition, il cessa tout à coup d'écrire et se soumit à boire avec eux trois grandes tasses. Comme cette pièce de vers avait excité leur estime et leur affection, ils continuèrent à causer en riant et à boire joyeusement, et ne se séparèrent qu'au moment où l'on alluma les lampes. On peut dire à cette occasion :

Ud poète à cheveux blancs n*ayanl pu venir à bout de ses vers,

Dans Tappartement intérieur, une jeune fille les a composés sans peine ^

On commence à voir que Tessence la plus pure des montagnes et des rivières

Est particulièrement le partage des jeunes filles aux beaux sourcils '.

Les trois hôtes s'en allèrent chacun de leur côté. Si le lecteur ignore quelle conduite ils vont tenir, qu'il veuille bien me prêter l'oreille; je lui raconterai cela en détail dans le chapitre suivant.

1. En chinois : Teng-hien , littéralement : à loisir (at leisure ; V^ells Williams, Diction, du dial, i/e Canton).

2. Suivant les écrivains chinois, toute personne douée de beauté et dMntcUigeuce, a dû être formée des plus pures vapeurs des montagnes et des rivières. (Voyez plus haut, p. 4i ligne 10, note 3.)

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