‹ Yu kiao li =: Les deux cousinesChapitre 96 sur 148 · CHAPITRE VI · texte numérisé non relu

CHAPITRE VI

UN PRÉTENDANT, LAID DE FIGURE, s'eFFORCE DE JOUER

LE RÔLE d'un poète

Sou-yeou-pé, désirant aller trouver le devin, pour le prier de consulter les sorts *, manqua par mégarde le rendez-vous que lui avait donné son oncle Sou, le moniteur impérial. Il fouetta son cheval et se dirigea rapidement vers le bourg de Kiu-yong. Il n'avait pas fait plus de quatorze ou quinze li^, que déjà le soleil couchant lui sembla près de disparaître, car, dans ce moment, il n'avait plus qu'une dizaine de pieds (à parcourir) au haut du ciel 3. Quand il eut fait encore à la hâte quatre ou. cinq li, peu à peu le temps commença à s'obscurcir. Sou-yeou-pê leva la lôte, et regardant au

i. En chinois khi-kho (10,562-10,099), expression qui répond au mandchou g6wa touwaboumbi^ consulter les koua^ figures symboliques inventées par Fo-hi pour prédire l'avenir ou tirer l'horoscope.

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