A SON ALTESSE LA PRINCESSE WAHIE DE LA PAIX ODESCALCIU
A Rome, j'ai marché dans l'ombre Que votre palais, vaste et sombre, Étend sur le pavé de feu.
Princesse, à cet instant, peut-être, Accoudée à votre fenêtre.
Vous contempliez le ciel bleu.
Puis, vos yeux erraient sur des pages
Où se proiilaient les rivages
De mon noble pays d'Arnior.
Le livre aujourd'hui se blason ne.
Et j'y grave un mot qui rayonne,
Le nom que vous portez encor.
Aigle et colombe, ouvrez votre aile :
A Rome, la cité fidèle, Vous trouverez un doux accueil.
Portez les vq'ux de l'étrangère.
Au palais trois fois séculaire.
Dont le bonheur franrhil le seuil '.
Paris. \" novembre 1872.
La fin de celle année 1872 apporla au cœur si l'crvenl de Zénaïde Fleuriol une véritable joie. Elle avait fait hommage de son ouvrage : Noire Capitale Home *, à Sa Sainteté le pape Pie IX qui ne larda pas à lui envoyer sa bénédiction dans un bref laudatif, où le but et les fruits de son apostolat sont admirablement compris et heureusement exprimés.
Nous en donnons la traduction :
A Xolve chère fille en J.-C, Zénaïde Fleuriot, Paris^ Pie IX, Souverain Pontife.
« Chère fille en J.-C, salut et bénédiction apostolique!
« Ce que des hommes de grand mérite n'ont pas jugé indigne d'eux, les uns, de composer parfois des récits de faits imaginaires; les autres, de donner à des histoires véritables l'attrait de la fiction, dans le
1. La princesse Pax Odescalchi allait épouser le comte François Kuefstein.