‹ Zéphyrin Guillemin [microform]Chapitre 115 sur 155 · Chapitre XIII - I^e Vvrv l*ro%ima · texte numérisé non relu

Chapitre XIII - I^e Vvrv l*ro%ima

jourd'liui l'on s'en réjouit; et de Haïgoii jusciirù Canton, chez nos officiers, nos marins et nos julniinistratcurs, il n'y a (]u'une voix pour le féliciter de la beîinté de ce travail.

Il prie son frère de revoir un entrepreneur de He>an(;on à qui il avait demandé des rensei^ynemenls sur le moyen (le faire du bon mortier et du bon béton.

11 a toujours regretté de n'avoir pas pris par écrit ce.s rtn-

.a- ^ . ><^g •^'irir"

Uu vil' Uar 1

seignements dont il aurait besoin aujourd'liui. Nous allons très [)rocliainement, ajoute-t-il, eommeiieer notj-e Séminaire et notre liabitation.

Le 12 octobre il écrit « qu'il revient d'une petite expédition dans l'intérieur du pays. A son retour à Canton il apprend, par le journal l'Univers la mort du digne arelievè({ne de Besançon, le Cardinal Mathieu. 11 aurait aimé, dit-il, en sa <puilité d'ancien secrétaire du défunt, en a[»prendre directement de Besançon la nouvelle et les circonstances de la maladie.

Il travaille à un mémoire détaillé sur Tétat de la ^Fi-ssion de Canton (pt'il se i)ropose de faire imprimera IIong-Kong et d'envoyer aux amis comme un >ou\enir de bonne année.

" Comme ce n'est (/u'auec do l'nr</eut, dif-il, (juc je puis faire marcher une Mission aussi vaste et qui prcstntt tant

ngv <]iuilleniiii

d'éléments de bien, il e,sf Junte que Je soùjtie nu peu les charitables personnes par qui inarrii'ent ces secours.

C'est lin devoir ([ae mes trop nombreux travaux ne me permettent qjas toujours de remplir aussi exocteynent que Je le voudrais; mais an moins ij a-t-il des occasions où Je ne saurais y manquer^ et mon refonr orec Parrirée de rani/ée proclaiine est }(ne dy ces circon.staïKu':-^ dont ilfoni i/ércssa freinent qneje q/rojîte.''

Nous ne i)()s.sé(l<>iis pns le iiiéiuoiic îm<)U('i il f;iit jilliisioii, et <jui uons iii(li(]iK'iriit nvvc la précision «l<»ul l'évr(nu' est coutuinier, l'état dv sa Mission en 1875. CU'pendant nous avons sous les yeux le tableau de son adniinisliation l<S7(î, et nous

lisous:

Missionnaires

Stations

nombre de ebrédens . .

baptêmes d'adultes dans

d'enfauts de ebrétiens . .

d'enfants d'intidèles

coufessions

communions

confirmations

mariages

extrêmes onctions .

décès d'adultes

d'entants de ebrétiens . .

d'enfants d'infidèles. . . .

écoles de garçons . . .

écoles de tilles

cbapelles

année

Nous allons maintenant suivre le prélat dans son labeur apostolique des trois années (pii lui restent <MM'ore à [»asser dans sa Mission; mais auparavant citons le dernier document qu'il écrit en cette année 1875, et (pii a trait au tombeau d'un ancien Jésuite de la Cour de Pékin, le P. Provana.

Ce document fut envoyé aux Supérieurs de la Compagnie de Jésus: « A une lieue, ccrit-il, au Nord-ouest de la ville «le Canton, se trouve un ancien tombeau, remar«piable à la fois et par la singularité de ses formes et par les glorieux souvenirs qu'il rappelle.

C'est le tombeau du P. Provana, Jésuite Italien, de la famille des marquis de Provana de Turin, et envoyé autrefois par l'empereur Kang-Hi, comme son ambassadeur auprès du pape Clément XI et de Louis NH'.

Page 1