‹ Zéphyrin Guillemin [microform]Chapitre 38 sur 155 · I.IO · texte numérisé non relu

I.IO

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Toutefois, l'c tcMia'm it'istaiit pioiuirté cliiiioisc, il est ('tabli, roiil'oi'iiuMiH'iit jui\ liailt's, <jiu> <'lia<|iu' année il sera pavé par niéoii, un lover annuel de (i.).lM)() sapcMpies qui sera \ersé elui- (|ue année par les autorités lran<;aises entre les niains des antt>rité loeales de Canton.

Vax dehors de ee loyer, il est délén«lu aux autorités eliinoises, aux uens des yauiens, aux notables et aux gens du peuple, «le venir, sous un prétexte «pu'leon<iue, i)rélever <le l'argent pour ee terrain, et toute déniarelie dans ee but ne serait qu'une fraude.

Mais, pour les t>glises «jne possédaient antérieurement les missionnaires «ians la ville et dans les faubourgs «le ('ant«>n, il ne sera «léman<lé «Pautre «•«Miipensation «pie la location «le ee terrain, et ainsi, il ne p«)urra plus être éle\é «le nouxclle réclamation à leur «'gard.

Kn foi de «pioi, ee contrat a été «•«)nelu, dressé «mi trois expéditions revêtues «les set'aux et «les signât ur«'s des paities eoutraetantes, et chacune «'U gar«l«'ra une expéditi«)n comme tém«>iguage authenti«pie.

Dès l«)rs, les f«)rinalités uiH-essaires à la conclusi«)n «l'un c«)ntrat aur«>nt été remplies.

C'ant«>n le 2") Janvier 1S(Î1 (!,">' Jour, 12' lune, 10' année llien- Ibng)

Iia«).

A. Coupvent des lîois.

De Tanouarn.

Au sujet «l«' la négociât i«)n «!«■ «-et le affaire «lu terrain «le la Mission, la n«)te suivante fut insérée au «^Moniteur» i\u 11 Janvier 1801:

// rinif iViHri' ohh'nK à i'ajihni kiic importante ntno'H.sioii coitforme à l^eajn-it dt'f< ctdf/.scs litx'idlcfi qui mi' ('te nhsi'n'ct^ (laU'^ le tfiu'té (le pa/'.r .s/(/Jié /) ^('/i-iii; le Viee-lioi a (tceoiuh' à >i<i'S )ai^sioH)iatrc-s. ponr l'éreetinn d' n ne énUxe catholnjne, un ijia(jinji<jife enq)larenient .situe (hin-s ('aittoi/ u/niie et oii s^'lerait, efrtott roeenixifidii tic cette rille, le [lulais du faiii('n.r <l<)i(ren(€v r )V.

/)e/)His den.i' ans, les anturltés franeaises deinandaient (['('un rendit à l-éc('(]ne de-s den.r Ixonan;/ nj/e /lartion an inoiiis des terrains affectés aneieïincment () des étahlissenients eatholiqnes, et dont le-< possesscnrs avaient été chassés et .yifliés () l'épotjtie des dernières perséentians dirigées dans le < 'éleste Entpire contre les chrétiens.

Bien que les (fntorifés chinoises cassent reconnn en principe la léyitintité d' n ne restitntian de cette luflnre, elles inniti-

<'liai|»i<r«> VII - V4».>MK4' «l*' l*0t4Miii«'

n/iuieuf les exitèdicnt-s iH)ar s\f/ ,sotisirain': iioti .s-iicca'.s ilaïus /c Xord (le /(i Chine ont /tcNrcHscmanf iiii.'^ un tenue à le tir ma tirai s vouloir^ cl /'Cj//i,se ifiii ne far<lei-ii //a.s à s'cdi/irr, téiuoiijucnt bientôt d'uue nutiiière vclitfaiili: de la so/ticitfKlc d/i <l(tHrern,i'meift <l,e V hympcreur, /xhiv tes iitlerèls reliijicnx i>facés so/fti la protectiou tradit iiuiiielle de lu France en JiJ,d renie-Orient.

/j\dablis.iet)ieid de nos nilsniomiai re,s .sin- rv, pui at, yrojitera if ail leurs à tant le mande à ('aatda; caj' il constatera' et maintiendra, le droit toaj'onrs refiisé Jasiju' ici aa.r élrtoiyers d'aroir ail libre accès dans r intérieur de celle rille.'^

On icooiiiiaît, (Inus ces lignes au ton iiicsinv mais <'lair, rinspiialion «iiii les <lii'i<it', aussi Uicn ^\u^^ h. ^latitinlc «le celui dont les amis avaient si bien <;ajint' lj> causr aupivs du Souverain.

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