VI. Toiiohaiito iisiocdoio
VII. lia IVIis!i«ioii du Kouaai$;-^»i : lo Vioo-IC4»i Miir lo "Taii-
crôdo".
VIII. Aiixiétô.s du prélal : projoi ilo i>ôIoi'iua;;o à Kanoiau.
Si «^cia-saiits <|ue soient, jjoiu' Mg'i' (iuillemin, U's soucis de radmiiiistratioii, ils ne lui font jamais oublier ses devoirs envers ses proelies.
Il décide un jour <le les réunir tous dans une tête de fa- Miille à \'ui!latans.
Et cette tête devient [>ul>li<ine par le cai'actere môme (lu'elle emprunte à la reli^uion: «N'oici donc, rcrit-U ù sa mère, le moment de donner à notre cher Vuiilafans, la petite fête <|ue je lui préparais.
« J'avais envoyé à ]M. \"oisin, une belle cloche chinoise (pie j'avais enlevée an te!M[)s de la ^i>uerre, d'une [>ai>-ode à demiruiné<' et je viens d'a[)prendre (jii'elle est arrivé*' à Paris, où elle attend la destination ultérieure (jn'on doit lui donner.
« Mon désir serait de l'oifVir à notre Madone de Vuiilafans comme un témoi^i>nage de la vénération profonde (pie lui conser\-e un de ses enfants, exilc^ au bout du monde.
« fie prie donc ]\r. N'oisin de vous l'envoyer.
« Longtemps elle a servi au culte des idoles, dans le réduit obscnr de sa première demeure, où tonte enfumée par l'offrande des sacrifices, elle contribuait anx
ipei
pa-
ganisme.
« Je snis d'autant plus luMireux aujourd'hui de la consacrer au culte du vrai Dieu, (]u'elle lui est restée plus étrangère.
.^l^r Càiiill4'iiiiit
« Et je <lésire eu méiiie teini)s que uos boux habitauts de \'uillafaus voieut, (la us cette déuiarche de nui part, une preuve du jsouveuii- attectueux que je couserve d'eux.
« Mais il s'agit luaiuteuaut de baptiser notre nouvelle eloelie, et elle eu a assez besoin; car outre son i)éclié originel qui la destinait au service des démons, bien des fois elle anima de sa voix les céréuionies i)aiennes.
« ,Ie lui ai doue choisi un parrain et une marraine; et je ne pouvais mieux faire, chère nuimau, (pie de vous confier cette dernière fouction, tandis qiw je prierai l'oncle .Joseph de vouloir bien accei)ter la charge de parrain.
« M. le curé d'Ornans fera la bénédiction; et je lui confère à cette occasion le titre de vicaire général de Canton, a\ec Tautorisatiou de porter le caniail adoi)té ])our cette Mission.
« M. le curé de N'uillafaus ue sera pas fâché, je i>ense, de ce choix qn\ touibe sur sou doyen et qui est un devoir de reconnaissance à payer pour tous les secours iparticuliers (pu' M. le curé d'Ornans nous a donnés pour l'érection de notre «\glise
.récris à Son Euiineuce de Besau(;ou, i)()ur fïii (leman(ier l'autorisation pour M. le Curé d'Ornans de porter le petit camail de Canton. Pour cela, il faudra lui en exécuter un, et j'aimerais cpi'Eulalie eu chargeât immédiatement Joséphine, afin (pie M. le curé lult avoir riusigne de sa dignité pour le jour de la cérémonie.
« La mozette serait en uu)ire violette sans capuce, mais avt'cle retroussis jaune cpii est la couleur de l'Euipire et aussi avec les lisérés jaunes.
« l*our l'hiver, la mozette est eu hermine avec le retroussis et les liséi'és jaunes. Comme j'ai quelques {)etites peaux d'heruiiue à ma disi)osition, je les partage avec JVI. le curé d'Ornans, et je renferuie sa i)art dans un des vases de porcelaine <pie j'envoie . .
« Couime la fêle de r/vssomptioi! t'st une des fV tes patronales dt' la paroisse, vous |)ourrez choisir un de^ jours de l'Octave i>our cette pieuse solennité.
« Il faudra (pie ce jour-là il y ait graud gala; vous iuviteterez de ma part tous ceux de nos dignes amis des environs
« 11 ne faudra pas oublier les pauvres, car la fête doit être pour tout le monde
Il est une autre chose qui me tient an cotnir; car, c'est une injustice (]ni i)èse sur la paroisse, et que j'aimerais voir réi>arée.
« Nos habitants de Vnillafans ont été bien mal inspirés,