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* Qu'il me isoit peiiuis de citer encore INI. le Vice-ainiral Charuer; M. le capitaine de vaisseau Conpveiit des Bois, M. de Tauouarn, Commissaire du gouvernemeut IVan^'ais et M. Foutanier leur iuteri)rète, dont la conciliante coopération vint accomplir l'acte ilu rétablissement de nos missionuaires dans eettr ca[)itale; M. N'iiniiin architecte à Xancy et M. Hiimbert, l'un et l'autre auteurs des [dans de l'église dont ce dernier dirige l'exécution; et cMilin, à Toccasion d'une difticulté récente, 31. le contre-amiral Jaurès; tous ont, dans un concours unanime, ai)i)orté Umu" part à l'éditication du temple et <le l'asile des orphelins (jue nous venons inaugurer aujourcriiui.
<^ N'oublions pas non plus le vénérable prélat, qui, vou4 depuis 15 ans en Chine, à l'exercice d'une inépuisable charité, consacre son zèle et ses forces à cette (xnivre de résurrection; ni les pieux missionnaires (]ui lui i>rétent leur incessante assistance.
« Sa Sainteté X. S. P. le Tape Pie IX a béni de ses mains S. (î. 3I,ur Guilleniin et en lui son apostolat en Chine.
<.< L'Empereur, dans le repos de sa pensée, \ eille. Messieurs, sur cette naissante église. Sa ^lajesté l'Impératrice, dont la bonté fait oublier la grâce, lui a promis sa maternelle protection; ils n'oublieront pas que le noble Vice-lloi de Canton, que tous les dignitaires dont le cortège est l'illustration de la plus importante cité de la Chine après Pékin, sont venus rehîiusser de leur présence cette imposante cérémonie, comme })our donner à la France un gage des disp.ositions amies qui les animent, et de contiance dans l'amitié de cette nation.
« Leurs Majestés !-;iuront aussi (jue vous tous mes Collègues, aui)rès descpiels j'ai toujours- trouvé un concours si cordial, vous tous, Messieurs, qui résidez ici avec l'espoir de relever l'ancienne prospérité de Canton, avez bien voulu, par votre empressement h vous réunir à nous en ce jour, donner de même à la France une marque de sympathie qui trouvera son écho dans tons les cœurs où vibrent des sentiments de fraternité religieuse et nationale.
« Je vous eu remercie. Messieurs, comme je remercie S. E. le Vice-Eoi et ses dignitaires; et c'est pour moi un insigne honneur, dont le souvenir ne s'etfacera pas, que d'avoir été délégué, dans une révérentieuse sollicitude, par S. E. M. de Berthemy, ^Ministre de S. M. à Pékin, pour le représenter à la consécration des fondements du premier temple élevé dans ce pays au Tout-Puissant, à une époque dont Phistoire consignera la date, il faut l'espérer, dans ses fastes les plus diiine.>< de mémoire. »
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Après ce long" discoiirs, l'évêiiiic de Canton prit la jjarole.
Exetilleuw, Mousiour le CdiksuI, JMessieurs,
« Il ine «émit difficile d'expriiuer tons les sentiments qni se pressent dans mon c(enr à la vne de cette imimsante assemblée et du motif iiui ramène ici.
« D'où vient donc qn'anjoui-d'lnii, dans la même enceinte, à la même lieni'e, se trouvent réunis et cet illustre \Mce-Koi de la i)r()vince, environné du brillant cortège de ses mandarins et de sa milice, et tous ces nobles représentants des nations euroi)éeunes, et cette foule d' amis (pii viennent s'associer à nos vœux, et cette foule de chrétiens qui se j)res«ent autour de nous, tous dans l'attitude du resiiect et dans l'expansion d'une douce et pieuse joie?
« Evidemment, ce n'est pas une fête profane (pii nous réunit; il s'aj(;it de quelque chose de jdus. Il s'agit d'élever an kSouveraiu vSeigneur des nations, à Celui (jui a créé toutes choses et qui en même temps veille sur nous avec l'aujonr d'un père, il s'agit, dis-je, de lui élever un temple digne de lui, temple vénérable, destiné à proclamer sa gloire et ses grandeurs, en même temps (pi'il sera ])our nous la source dos plus abondantes bénédictions.
« Oui, IMessienrs, d'après les hautes et magnifiques idées que Dieu a bien voulu nous donner de Lui-même, un temple n'est point seulement un hommage rendu à sa Divinité; c'est encore un asile, un lieu d'indulgence et de faveurs ouvert à la pauvre et faible liuniiniité.
« C'est là que le Dieu trois fois saint réside ])ar sa préseiK^e; c'est là qu'il se comniuni(iue à nous, (pi'il reçoit nos [)rières et nos vœux, et qu'en retour il nous fait part des richesses, intinies renfermées dans son divin Cœnir.
« Ah! disons -le donc, qu'il est consolant pour l'homnn' dans les jours de son court pèlerinage sur la terre, de trouver un sanctuaire où quelquefois il puisse se re])oser des labeurs de la. Aie, incliner son front devant son Dieu, lui exposer ses besoins, implorer sa clémence pour un père, une mère, pleurer une faute écluip[)ée à la faiblesse, et, comme le prodigue de l'Evaugile, recevoir l'assurance de s(m pardon et les gages précieux de son bonheur à venir.
« Telle est, noble et puissant Vice-lioi, telle est la consolante destinée d'un temide catholique; tel est celui (|ue nous élevons au milieu de la cité, et à l'érection duquel \^)tre Excellence veut bien prêter le concours de son haut et bienveillant patnniage.
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« Aussi, sonmies-iious heureux aujouni'liui d'en poser la première pierre, et nous voudrions que les accents de notre gratitude puissent arriver à tous les insignes bienfaiteurs qui nous ont aidés dans cette oMivre de prédilection.
« (îloire, honneur et reconnaissance soient d'abord au Pontife ^Vuguste, au chef de la religion cafliollipie, (jui, il y a () ans, comme a bien voulu le rapi>eler notre honorable consul, faisait couler sur mon front l'huile. sacrée et, m'embrassant avec la bonté d'un père, nie renvoyait en Oliine avec ces paroles d'encouragement: « Allez maintenant, tils bien-aimé, allez porter au loin les bénédictions dont vous ctes le dépositaire!»
« Pontite vénéré, qui porte avec une si douce majesté le poids de l'autorité, et vers lequel s'inclinent avec tant de res])ect nos pensées, notre amour et nos coiMirs!
Gloire, honneur après lui, à notre Auguste Empereur qui, (hms rétendue de sa bienfaisance et la vaste i)ortée de ses vues, a daigné accueillir l'humble demande (pie Je lui faisais, lorsqu'au moment de quitter i)our toujours la terre de France, je lui disais: « Sire, je serai heureux, en retournant en Chine, si je pouvais einporter avec moi l'assurance que nous aurons un jour une église à Canton. — Oui, me répondit-il aussitôt, avec cette prompte détermination qui ne peut venir que d'un Souverain, vous aurez une église a Canton! »
« Et, comme si cette faveur n'était point sufïisante pour combler mes vœux, notre Augiiste Souveraine, avec cette grâce parfaite qui donne tant de prix à un bienfait, ajoutait ces jjaroles: « Et pour njqi. Monseigneur, je me réserve de donner à l'église ses vases sacrés! »
* Aimable promesse que Sa Majesté a bien voulu me renouveler depuis! Doux encouragement pour le cœur d'un évêque-missionuaire! Précieux augure pour la INlission confiée à ses soins et dont le souvenir restera ])rofondémeut gravé dans mon cœur!
« Déjà nous voyons ces magnifiques promesses se réaliser; et, du sol de ce temple qui s'élève, nous demandons à Dieu qu'il bénisse notre glorieux Empereur, notre bien-aimée Souveraine, et qiTe, pour leur bonheur et le nôtre. Il orne de vertus, de courage et de mérites, l'Auguste Enfant dans les mains duquel, un jour, seront remises les destinées de la France.
« Et pourrais -je oublier ceux qui ont si bien secondé les pieuses intentions de Leurs Majestés : M. de Bourboulon et ses secrétaires M. M. de Kleczkowski, de Méritens, de Vernouillet, qui tous, ont poursuivi cette onivre avec un zèle et une
4'liapitro l\ - Dist'oiir» «le lY'Aôqin*
constance que je ne saurais assez louer, JM. l'Amiral Cliaruer, M. le (^apitaiiie de vaisseau du (^)uilo; ]M. M. les ('oiuinaiidanls Coupveut des lîois et de Tauouarn, e( leur iuteriuète IVI. Fontauier, qui lenr ont prêté Unir i)uissaute et active coopération ; nos arcliiteetes, M. M. Vautrin et Jlunibert (]ui lui consacn^nt leur science et lenr talent; JVI. l'Amiral Jaurès (|ui, derniéreincnt encore, nous donnait des ]>reuves de son critier dévonenient.
« Et enfin, pour clore la nomenclature do ces liants et puissants protecteurs, qn'il me soit jiermis de remercier d'une manière s])écia]e, notre honorable C'onsul, JM. le baron de Trenqualye, qne notre ministre plénipotentiaire, JM. de liertliemy, dans sa vive sollicitude ])our nous, ;i dé^i^iié [)onr le remjilacer à cette cérémonie.
« A])rès nous avoir si souvent appuyés dans l'exécution de cette tâche laboriense, c'est encore à lui, comme à l'aide empressée de son interi)rète, M. Jîlanclu'ton, <pie nous devons la brillante réunion (jui vient aujourd'liui partager nos joies et relever l'éclat de cette sobmnité.
« JVIais, en rapi)elant les noms de nos insignes bienfaiteurs, je ne saurais passer sous silence le Gouvernement de qui nous tenons le \aste emplacement sur lequel s'élèvent nos tenvres, et je suis heureux de ponvoir aujourd'hni Ini ofî'rir l'ex|u'ession de ma <>ratitude dans la i)ersonne de st)n ])remier rejirésentant, le Vice-ltoi des deux Kouang-.
« Oui, Plxcellence, c'est un droit d'hospitalité qne vons nons avez donné, mais nn droit qni ne fera que relier i)lus intimement la France et la Chine, et (jui nous donnera à nons-mômes les moyens de montrer les sentiments dont nous sommes animés envers les habitants de ce noble p]mpire.
« Antant le terrain qui nous a été cédé est beau et spacieux, autant nons nous efforcerons de Ini faire in'odnire des fruits de giiive et de charité.
« Ici, dans cette église dont nons foulons le sol, nons aj)l)rendrons à nos chrétiens à vous aimer, à vons obéir, à giirder les lois de l'Empire et à sacrifier, s'il était nécessaire, lenrs biens et lenr vie A la défense dn Prince que le Ciel leur a donné; car, tels sont les principes de la religion sainte qne nous professons.
« Pins loin, dans cet établissement bâti nagnère sons la direction d'nn de nos capitaines dit génie, JM. Dreysset, nons recueillerons les jennes orphelins à qni la mort on la misère a enlevé les autenrs de lenrs jonrs; déjà nne centaine y reçoivent le riz et les vêtements qui leur manquent.
« Ailleurs s'élèvera la maison destinée à recevoir les enfants
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trouvés, précieux asile dû à la toucliaute sollicitude de dos cbeis eufaiits d'Europe, qui, chaque jour, se priveut de quelque chose pour venir au secours de leurs ieunes frères gémissaut abaudouués daus quekiue partie du moude.
« Et aiusi, verra-t-ou se réaliser ce priucipe, au des plus beaux du catholicisme, à savoir que nous sommes tous les eufauts d'uu même Père qui est Dieu; que uous devous uous aimer couime des frères, et que si uous veuous en Chine, c'est uniquement pour nous consacrer à votre service, sans autre désir que de vous faire du bien, sans autre récompense que de contribuer à votre bonheur. Telles sont nos vues, nos pensées, les motifs <iui nous animent; et nous serons heureux, si jamais nous pouvons les voir couronnés d'un résultat si digne de tous nos efforts.
« Vous le voyez. Excellence et Messieurs, c'est une fête toute religieuse et de famille (pie celle qui nous réunit, et qui à chacun de uous présente quelque avantage.
« La France qui, déjà sous le grand Kang-hi, avait son église à Pékin, se félicite d'en élever une autre sur ces rivages lointains, au milieu de certe seconde capitale de la Chine.
« Xotre religieux Emxjereur y attachera son nom ; notre Auguste Souveraine le souvenir de sa délicatesse et de sa pieuse générosité; les })auvres et les orphelins y trcmveront un asile, nos chrétiens une instruction qui leur enseignera le chemin du vrai bonheur; et nous, exilés xolontaires, nous serons heureux, sur la terre étrangère, «le rencontrer les tabernacles de notre Dieu et de répandre notre âme devant Lui.
« Ce jour n'aura-t-il pas aussi (pielque consolation pour vous, digues et nobles consuls des nations que \ous représentez ici?
« Et vous tous, (jue je puis appeler mes amis, qui avez répondu avec tant de bonté à notre api)el, qui n'avez pas craint de quitter vos graves occupations et de faire une longue course, comment vous îémoiinner assez dignement notre reconnaissance!
« En vous remerciant d'une démarche si touchante, laissezmoi unir à votre souvenir celui de tant d'autres amis que nous avons laisses dans la terre natale, et qui, par leur dévouement et leur pieux concours, ont uue si grande part aux travaux et aux succès de notre lointain apostolat.
« Xous voiTS remercions tous du fond du caur; nous demandons au Dieu suprême, très bon, très clément, qui voit la sincérité de nos sentiments, nous lui demandons qu'il vous bénisse, vous, vos familles, vos entreprises; qu'il vous rende au centuple le bien que vous n;ms fiites; et, de même que
l'Iiattitre i\.- 88éBi<"'«liciioii «!«■>■» i'<m<i;itioiis
VOS noms seront inscrits et renfermés dans la première pierre de ce temple, de même qu'ils soieut inscrits dans le Livre de vie, et qu'un jour nous soyons tous réunis dans le temi)le de sa gloire, dans cette Jérusalem Céleste, dont nos temples d'ieibas sont la i)lus belle et la plus touchante image!.»
« J^os allocutions étaient traduites en Chinois, afin que les mandarins pussent les .suivre dans leur langue, tandis que l'interprète fran(;ais placé à cr)té du \'ice-lloi, lui <h)nnait l'explication de tout ce qu'il désirait savoir...
« Puis l'on procéda à la pose de la premièie i)ierre ou plutôt des deux i>reuuères pierres qui devaient servir de bases aux tours de l'église.
« C'étaient deux énoruies blocs de granit, ([u'oii avait tran.sl)ortés de Hong-Kong-, avec des peini^s et des dilliciiltés inlinies.
« Dans chacun d'eux était ])ratiquée uiU3 excavation destinée à recevoir une pierre bénite de l'étlifice.
« L'une, d'un pied carré, venait, comme on le sait, de Jérusalem, du torrent même de Cédron, où N. S., tombant à terre, avait laisisé l'empreinte de ses genoux saen'^s, et elle i><;rtait cette inscription, tracée en caractères latins et chinois:
Ex torrente Cedron,
Ubi Dominus noster Jésus Christus lapsus est,
Et geuuum suoriim S. S. vestigia reliquit.
«•L'autre pierre, tirée des Catacombes de Kome, avait servi autrefois à renfermer le cor[>s de quehpu^ martyr de la primitive Eglise, et m'avait été donnée par S. S. Pie IX, lorsque j'eus l'honneur insigne d'être sacré de ses mains en l.S,")7.
«Elle [xn'tait cette inscripti(^)n :
Lapis saeer, E Cataeombis Somanis estvactus, Et a S. S. D. D. Papa Fio IX • Dono datus.
C'était assez pour constater l'origine de ces ]>ierres sacrées; mais ce n'était point assez pour témoigner ma reconnai.ssance au divin Maître qui a daigné ni'appeler à l'apostolat au milieu de ces pays intidèles.
« Prenant donc le revers de cette pierre, j'y lis g-raver cette autre inscription, témoignage à la fois de nuui humble
lli£i' (lîiiillciiiiii
gratitiido, ot iiulico du xocnhU' sons leciuel un .ioiir oett(' oglise sera dédiée:*
Philippus Franc. Zephyrinus Guillemin Natione Gallus, Provinciarum Kouang-tong et Kouang-Si episcopus
Delegatus,
Cum hoc templo se, siios, suaque omnia
Sacratissimo D. N. I. C. Cordi
In oeternum conseerat,
Per manus Immaculatœ Virginis Mariœ
Die 8 Decembris 1863.
<.< 11 était beau et eoiisolaut [xmi- nous de voir cette église nouvelle s'élever sur des foudenients aussi précieux: Jérusalem, la cité sainte du peuple choisi, où .se sont opérés les douloureux mystères de notre Kédemption; Kome la inerre «jugulaire, le centre «le Tunité catholique, auquel nous devons rester attachés de cauir et d'âme, i)onr ne jamais nous séparer de l'Eglise de elésus-Christ.
« Quoi(iues bénites déj{\ ]>ar la sainteté de leur origine, J'ai consacré ces pierres une seconde t'ois, selon les i)rières et le rit de l'Eglise; et l'on tut agréablement surpris de voir Son Excellence le Vice-Eoi, comme tous nos consuls, s'approcher pour recevoir de la main de ^é^é(jne, le goupillon d'ean bénite, dont elle jeta quelques gDuttes sur les fondations: circonstance qui n'a pas échappé à l'attention des Euroi)éens et de nos chrétiens chinois, et qui excita parmi eux un sourire de douce et pieuse hilarité, mais «jui n'avait rien d'inconvenant dans la circonstance présente.
« Puis, nous avons commencé la procession sur les fondations, chantant en cliieur ces psaumes si bien adaptés à la circonstance: « Qiiam dileeta kiberuacula tua, Domine virtuUim. . . Que vos tahernaclci^ souf aiinahle><, o Dieu des vertus!
" Jloji aine Janguif et sp coutume du désir (F ij rejioser à l'omhre de vos ailes...
" Nisi Dominus œdi/irarerit domuiu etc..
" Si Dieu lui-même nélhie pas l'édifice . cest en vain que les hommes y consument leur temps et leurs efforts...
" Lœtatus sum in his qua' dicta sunt mihi, in domuin Domini ibimus...
''Je me suis réjoui dans l'heureuse nouvelle qui néa été donnée, qu'un Jour nous entrerons dans la maison de notre Dieu ...
« Ces psaumes, déjà si beaux, si touchants par eux-mêmes,