DE LA MÉNAGERIE CHAUSSEROUGE
Derniers détails ! — Cinq centimes!
Dès le lendemain, la ménagerie fut littéralement envahie. On venait demander des nouvelles du dompteur. On voulait voir Néron. Jean Tabary résolut alors d'ouvrir au public les portes de l'établissement.
Pour une somme modique, on était admis à visiter les animaux et plusieurs fois par jour, l'explicateur
donnait les mêmes détails qu'aux représentations ordinaires.
La foule stationnait longuement devant la cage où gisait le lion blessé.
Au bas de cette cage, on avait accroché une large pancarte, portant ces mots: