‹ Zilda conte des milles et une nuitsChapitre 10 sur 63 · TRIO · texte numérisé non relu

TRIO

ZILDA.

Seigneur Babouc !

BABOUC.

Que vonlez-vous?

ZILDA.

C’est pour une petite affaire Qui concerne mon cher époux.

FATHMÉ.

Aboulfaris, entendez-vous?

RABOUC, à Zilda.

Parla*.

ZILDA

FATHMÉ, à Zilda, qui va parler.

Mais pourquoi donc vous taire?

Moi, je vais, sans de vains propos,

(ù Babouc.)

Je vais vous apprendre en deux mots Tout ce dont il s’agit,

• BABOUC.

J’écoute!

ZILDA.

Permettez, je vais...

FATHMÉ, à Zilda.

Ah ! sans doute !

C’est à vous de parler... ainsi je ne dis rien.

Contez donc an docteur qu’il vous doit une somme De mille sequins d’or...

(à Zilda.)

Eh bien ?

Vous hésitez!

(Montrant Babouc.)

C'est un brave homme.

Sur lui toujours on peut compter,

11 n’aime pas h discuter.

(Très-vite.)

Il vous paiera,

S’acquittera,

Et vous rendra Ce qu’il devra.

Cet argent-là Vous reviendra;

Car sur cela,

Il est, oui-da !

Franc, et voilà Ce qu’il fera.

BABOUC.

Ta, ta, ta, ta, ta, ta, ta, ta.

ZILDA.

Ta ta, ta, ta, ta, ta, ta, ta.

Page 1