ACTE I
ne puisse offrir la moitié. Venez, vous nous porterez bonheur.
LE DERVICHE, à part.
Peut-être, ma belle enfant!
FATHMÉ, apercevant le docteur qui reparaît sur le seuil de sa boutique.
Que vois-je?.,, (a Zilda.)Le docteur, votre débiteur... Saisissons cette occasion de lui réclamer notre somme. (Aux derviches.) Entrez toujours, saints derviches, entrez et mettez-vous à table, nous vous rejoignons dans l’instant.
LE DEUXIÈME, DERVICHE, d’une voix claire et pointue.
Merci, ma bonne dame.
FATHMÉ, stupéfaite.
Ah ! quelle singulière voix il a !