‹ Zilda conte des milles et une nuitsChapitre 48 sur 63 · SCÈNE VI · texte numérisé non relu

SCÈNE VI

Les mêmes, Le CORSAIRE FERMUCK-KHAN , ene douzaine de Pirates.

CHŒUR DES TIRATES.

D’un chef habile,

Suivant la loi,

De cette ville Il est le roi !

Par son adresse,

, Le bien d'autrui

Est (tans sa, caisse Comme chez lui !

On nous chasse Et l’on suit Notre trace

Dans la nuit! ,

Course vaine.

Nous fuyons,

* Et sans peine

Échappons !

LE CORSAIRE, à Zildn, galamment.

Va, ne t’effraye pas de nos sombres figures,

L’or n’excite pas nos désirs.

Nous mêlons dans nos aventures Les affaires et les plaisirs...

ZILDA.

Oui, monsieur le bri... le corsaire.

Nous allons faire pour le mieux.

LE CORSAIRE, gaiement.

Ah ! si j’avais moins faim, ma chère,

J’oublierais tout pour tes beaux venx !

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