Ym6Ô;, écailleax, «jn-f^^fAa, semence
Figure 65.
A, Gregarina gigtmtea du Homabd.
(Dessin réduit d'après une figure faite au grossissement de 2dO.)
n, noyau.
B, BiaiOK AMTiBIEUBE DU C0BF8 D'uNK OsiGABINK, montFUlt Ic8 strict
transversales de la couche musculaire.
G, GBiaABimS BKKYHTiE.
D, DlYiaiOV BN DEUX.
£, Modification dans la fobjie des globes.
F, Deux ktetes de beconde GÉNisATioM, entourés par les résidus de la capsule du kyste primitif.
0, Kyste de la GBiaAUiNE du Lombbic, rempli de psorospermies.
H, Deux pbobospebmies, à un fort grossissement.
I, Phase monêbienne et tbansfobmations buocessites.
(Les figures A, B, C, E, F, I, d'après Ed. Tan Beneden; G et H, d'après Lieberkilhn.)
Figure 66.
QBiaABINBS.
finement granuleux , absolument privées de noyau , changeant de forme, contractiles, constituant, en un mot, de véritables êtres cytodiques*, des Monères, comparables aux Protozoaires les plus inférieurs, aux Protamœba de Haeckel.
Il est fort possible que rien dans cette phase n'appartienne à la reproduction de la Grégarine même. Pour M. Giard, les psorospermies sont des spores de certains champignons parasites intracellulaires, vivant dans les kystes de Grégarines comme d'autres formes voisines habitent les cellules épithélialcs de la cavité du corps d'Échinodermes, les cellules des reins des Escargots, etc.
Après avoir indiqué ce que cette partie de l'histoire des Grégarines présente encore d'obscur, rentrons dans le domaine des faits acquis à la science : qu'elles proviennent des psorospermies, ou qu'elles dérivent autrement du contenu d'un kyste , les Grégarines de la nouvelle génération sont d'abord de petits corpuscules protoplasmiques sans noyau, ni enveloppe, de vrais cytodes.
Bientôt, suivant M. Ed. Van Beneden, chaque cytode développe deux prolongements qui s'allongent et dans lesquels passe la substance du corps cytodique. Ces deux cylindres protoplasmiques se séparent ensuite pour mener une existence distincte; ils se meuvent à la façon de jeunes Nématodes : puis, plus tard, leurs