‹ Zootechnie; mouton, chèvre, porcChapitre 102 sur 168 · I. - GÉNÉRALITÉS · texte numérisé non relu

I. - GÉNÉRALITÉS

Pat* suite de sa remarquable faculté d'assimiler et de transformer en viande les produits alimentaires les plus divers, la

produrtion du porc de bouoliet ic otFre aux spéculateurs zootechni»iu«'S un rhamp d ruMioii de? plus vastes. A ce point de vue particulici-, le porc st* plaretrès haut dans ri'clu'Ue des animaux domestiques; soumis à un engraissement intensif, le porc précoce peut centupler son poids dans la première année ; un bœuf, également précoce, pèserait à quinze mois dix fois son poids initial. En quatre mois d'engraissement le porc peut doubler de poids; le bœuf n'augmente que de 30 p. 100.

L'engraissement d'un bœuf de 600 kilogrammes, gagnant en quatre-vin^'t-dix jours une augmentation de poids de 100 kilogrammes, coûte qualr«'-\ ini^i-dix rations journalières à 1 fr. 22, soit 110 francs; le même accroissement de 100 kilogrammes, réalisé plus rapidement chez le porc, ne coûterait que 75 francs.

L'augmentation d'un kilogramme de viande de porc réclame en éléments digestibles :

Matière azotéi; 585 graiiiiues.

— grasse 104 —

— hydrocarbonée i''K,833

L'augmentation d'un kilogramme de viande de bœuf

demande :

Matière azotée 916 grammes.

— grasse 3i3 —

— hydrocarbonée G^6,6i8 (1)

(1) p. Bbrnahu, Le Progrés agricole. Ces chiffres n*ont évidemment qu'une valeur comparaUve.

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