VARIÉTÉ NORMANDE
. Durant les quinze premiers jours les gorets reçoivent uniquement le lait de la mère, puis on leur distribue du lait additionné de farineux (farine d'orge notamment) ; plus tard,
on ajoutera aux rations des pommes de terre cuites.
Loisijuc la truie ne se montre pas bonne nourrice dès la première })ortée, on l'enj^^raisse pour la boucherie; si la femelle est bonne laitière on la conservera deux ans ou deux ans et demi avant de Fengraisser; elle pèse, à cet âge, 250 liiiogrammes environ.
Les premières portées d*une jeune traie sont toujours déiicateSySurtoutsi la mère a été saillie jeune ; en général les portées de 9 à 10 sujets réussis sont rares, la moyenne est de 6 gorets bien venants.
La Iruie donnant cljacjue année deux portées de G porcelets réussis, vendus cbacun .')0 francs en moyenne, procure ainsi un levenu annuel de 000 li anes.
L'alimentation dans le Craonnais exclut les débris d'abattoir et utilise uniquement les farineux; le sel marin pourrait èlre avantageusement ajouté aux rations.
Le premier concours de la race Graonnaise fut institué en 1895 et les succès remportés depuis lors ont affirmé la supériorité du type craonnais.
Les caractères de la variété sont ainsi décrits dans les rèj^dements des concours :
« Kront large, plat, nez loiii^, lai'j^e, formant un anj^le très ouveit avec le Iront, — corps très alloniré et fortement membré, — soies loiif^uessonvtMit abondantes el i,n'ossières, d'un blanc jaunâtre ou d'un jaune rougeàti*e, — oreilles longues et tombantes, œil dégagé. — Toute tache noire ou brune de lasoie ou de la peau sera considérée comme Tindice d*un ci*oisement et entraînera Texclusion du concours. »
Variété Normande.
Il y a 1111 siècle on comptait, d'apiès Parinentier, trois variétés porcines françaises : la varii'tc normande ptniplait la vallée d'Auge et <lont les carach-ics étaient les suivants : tète petite et très pointue, oreilles étroites, corps long et épais.
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OS petits et jambes grêles ; la variété du Poitou aux oreilles larjjes et pemlaiiU's, el la variété du Pérùjord qui se dislinguaît' par son pela^^e noir.
La variété noriiiaiide ainsi décrite estappcléc encore variété augeronne ou aleneonnaise, cette race locale ainsi que la race Graonnaise est originaire de la Gaule dont les forêts étaient peuplées d'immenses troupeaux; les porcs gaulois étaient d'ailleurs très appréciés à Rome.
Désignés sous les noms locaux de race» Cauchoise^ Cotmiine^ Alençonnaike^ Augeronnef de ATonant,, etc., les porcs normands présentent les mêmes signes d'amélioration que les Craonnais. L'ossature est cependant moins fine, les membres moins réduits et la musculature moins développée, la lète est restée gross(î et les soies dures.
Dans la \ allée (PAui^^e les jiorcs dits animerons son! nettement améliorés, leur poids vil peut atteindre 300 kilogrammes et leui* précocité est un caractère fréquent.
La viande des porcs normands est moins savoureuse que celle des Graonnais, le lard moins ferme se sale moins bien.
La truie normande étant très prolifique, la production des gorets est très répandue dans ces régions ; les jeunes sujets sont élevés ou vendus aux cultivateurs de TOise, Ëure-et- Loir, Seine-el-Oise, etc., et des environs de Paris (fig. 8i).
L'élevage noiniand est (railleurs en réelle \oie d'amélioration grâce à des accouplements mieux dirigés, à une hygiène générale mieux c()m[irise, à rutilisalion bien réglementée des résidus des laiteries et des fromageries, industries agricoles qui ont pris en Normandie un développement considérable.
Les croisements tentés avec les Yorkshire, les New-Leicester n*ont pas toujours étés suivis d'heureux résultats ; la sélection doit être recommandée comme un des procédés d'amélioration les plus rationnels.
Variété Bretonne. — Les porcs bretons rappellent les caractères généraux du type, maispai* suite d'un élevage moins attentif leur cont'ormation est ])eu améliorée. Hauts sur jambe avec un corps mince à dos voûté, ils ont mie lète forte. Exploités sur les landes et pâlis, leur alimentation paiximo-» nieusement réglée aide peu au perfectionnement du type.
L/iyui^uJ Ly GoOglc
PORCS. — RACB CBLTJQUB
Variété Lorraine.
Celle variété, encore appelé Vosgienne, Alsacienne y Meii^^iciuie j Champenoise^ etc., présente une lèle proportionnellement très grosse avec des oreilles pendantes de longueur moyenne. La robe est blanc sale, les membres sont assez élevés et le ventre régulièrement développé. Le dos est parfois encore ensellé; les sujets ti*ouvent volontiers leur nourriture dans les champs. La ({uaiité de la chair de ces porcs a rendu justement célèbre les charcuteries de Lorraine et d'Alsace. Les croisements avec les variétés aiijLrlaises et pai'ticulicrenient le j^iand Yorkshire eiivuliissent graduellement la zone d élevage du porc loi rain.
Variétés Artésienne, Picarde.
On trouve des individus du type celli(|ue plus ou moins améliorés dans l Artois, la Picardie, la Flandre^ mais les populations sont fortement métissées et les variétés anglaises largement utilisées aux croisements.
Variété du LoL
Les [tores craonnais ont gagné les Charentes et rejoignent par l'Auvergne une variété du même type (|ui peuple le Lot.
[.es croisetnetïts ont éi^aienienl placé ces populations porcines v]ï variation (lé>oriionn«''e ; la diversité de fertilité d(»s sols a d ailleui's déterminé des niodilicalions de conformation des plus sensibles.
Variétés étrangères : Danemark.
lin Danemark existaient deux types indigènes : l'un, celui du Jutland, de grande taille, aux oreilles pendantes, au corps allongé, haut sur jambes, précoce ; Tautre, celui de Seeland, aux oreilles droites, de petite taille, à croissance lente, à corps ramassé. Les animaux du Jutland arrivaient à neuf mois au même poids (|ue ceux de Seeland à d(Mi.\ ou trois ans. Ces populations porcines dans leur ensemble élaient sobres,
VARIÉTÉS ÉTRAPIGÈRES : DANEMARK. 375
rustiques et passaient la niigeure partie de leur existence dans les forêls, où les animaux trouvaient leur nourriture. Au milieu du dernier siècle les conditions de Télevage du
porc devinrent plus favorables par suite de rexlension des culUni's fourra ET» Tos et <lii (lt*\ t'IuiijM'iiu'iit des industries laitières. Lrs aucicniH's lact's ne pouvant utiliseï* parfailniionl les sous-|)ro{luits des laiteries, les Danois, à l'exemple «les HolsLeinois, introduisirent, de 1850 à 1800, des verrats perfectionnés anglais, Berkshire cl Yorkshire de taille moyenne, que nous étudierons au chapitre des Métis (p. 401). Ën 1871, la moitié de tous les verrats existant au Danemark était de provenance anglaise, et grâce au croisement continu effectué les troupeaux danois présentaient le l} i>e ramassé, trapu, carré estimé en Allemagne et surtout à Hambourg, où s'écoulairnt les pi-oduits de Télevai^i' danois.
Ver-s 1880 le (Commerce d'exportation s'oriente vers l'Aimlctnie, mais drs (juc révolution sf fut dessinée, les Danois se trouvèrent en pivscnce d'exigences très dilleren les. Au lieu des porcs gras, trapus demandés par l'Allemagne, il fallait envoyer à Londi t s des porcs allongés, à os légers, à peau fine, à lard dorsal mince et à jambons développés. Les Danois se mirent résolument à Tœuvre et obtinrent par croisement avec le grand Yorkshire des sujets répondant à la conformation i*echerchée.
Par suite de cette infusion continue du sang Yorksliire les porcs danois perdirent les qualités dp rusticité et «le sobriété (jui distinguaient les tvjies indigènes; en même temps qiw les sujets produits présentaient les qualités du Yorkshire, ils en présentaient également les défauts ; forte mortalité des gorets, faible sécrétion lactée des truies, soins assidus des étables qui élevaient d'une manière sensible les frais de production.
Les Danois résolurent alors de rétablir dans leur troupeau le type indigène en sélectionnant les formes des anciennes races parmi les truies utilisées aux accouplements avec les Yorkshire. L'amélioration des deux types se poursuivit parallèlement et la production de premiers métis (croisement industriel pei init d'obtenir des sujets alliant à la fécouilité. la rusticité du type ancien, laconfornialiou régulière et les qua*
lités des variétés améliorées, estimées sur le marché anglais.
L'exportation des porcs danois s*est élevée, en 1900, à 63000 tonnes de viande représentant 59 millions de couronnes (1>.
Variétés étrangère : Russie, Suède, etc,„
Russie. — En Russie le nombre des porcs atteint 13 924 000. On en distingue deux variétés : Tune à oreilles longues
de type celtiqiip, et l'autre à oreilles courtes de type asiatique, venue \mv la Silx rie (Voy. la variété d'irkoulsk, \^a^c 400 .
Les variétés de la Hussie centrale et occidentale, de la l^ologne représentent le type [)rimitif de la race: luiMnbies élevés, dos voussé, ventre ^^ros. Les soies sont jaunâtres avec une raie brune de poils rudes sur le rachis; peu améliorées, ces variétés sont d'un développement lent et d'un poids vif peu élevé ; le progrès agricole les destine à disparaître. L'élevage du porc est peu suivi en Sibérie; la viande et la graisse se vendent en Sibérie et en Russie. Les soies des porcs ru&ses et surtout les Okatka, soies de la crête dorsale, blanches lort- ^?ues et dnies, sont réputées sur les marchés euiopéens. Klles sujit vendues dans les loiiM-s du sud de Tobolsk : leur valeur est de 00 à ;>30 iVancs le puund.
Dans heaiK oup de fermes on produit des croisements anglais Berkshire et Yorkshire. Les prix oscillent entre 30 et 80 francs par tète. L'exportation des porcs était autrefois importante, elle est descendue de 500000 à 700000 têtes par an à 60 ou 70000 tètes par suite des mesures prohibitives édictées par la Prusse et TAutriche qui constituaient Tunique marché des porcs russes.
Suùdu et JS'ovvi'go, — La Scandinavie présente des porcs de type celtique à léle lon«;ue et larj^r avec des oi eilles pendantes, des membres hauts et vi^^uuieux, une peau et (le< soies grossières. Leur croissance est lente et on prélèi e actuellement exploiter les variétés anglaises, notamment le Yorksliire; cependant la variété indigène croisée avec une grande variété anglaise donne des métis avantageux à exploiter.
(1) La couroDiio de Danemark {krone) = 1 fr. 40 cent.
VAniElÉS ËTRâNGÈUëS.
Autriche-Hongrie, — Les districts de Kaab, Somo^y, Vespi iiii, Zula, en Hongrie, sont peuplés de la sous-\ ari»Hé Bakonyer <lo type (•elti(iue; la téte est lonirue, les oreilles épaisses et tunibantes, le cou ramasse, les soies rudes; on croise ces sujets avec la variété MangaLicza que nous étudierons plus loin.
Dans la Bohème on rencontre une variété un peu pius perfectionnée, mais qui perd de jour enjour du terrain.
Saisse. — La variété Sehwyioise de race celtique n*a plus guère de représentants actuels ; on la distinguait grâce à un pelage roussfttre présenté également par la variété Bavaroise qui offrait une grande tache rousse sur le train postérieur, avec de petites laclies de même nuance entre les nieilles; tranchant sur le fond l)lanc du truin antéi ieur, les membres étaient assez élevés ; les suies dures et épaisses, les oreilles moins dévelop[)ées (fue le (Iraonnais,
Belgique. — L'ancienne population [)oi ( ine de la Belgique se rattachait au type celtic|ue et constituait le groupe flamand dans la zone basse, hesbignon dans la zone moyenne, ardennaie dans la zone haute. Le porc flamand est le plus long et le plus grand de ces suidés, ses membres forts, osseux, aux onglons écartés, supportent un tronc parfois étroit avec une côte plate ; la tète longue, au groin formidable, est munie d'oreilles longues attachées bas, pou\antse salir au contact des aliments. Tardifs, les sujets de celte variété, toujouis de nuance Idanche aux soies fortes rudes, pèsent parfois 3o0 kilogrammes.
Le porc ardennais, plus petit, était d'apparence trapue avec des jarrets parfois crochus, des soies serrées, grises; le poids de 100 à 125 kilogrammes est un maximum.
Le porc hesbignon (de la Hesbaye), encore appelé carpeau k cause de la convexité de son dos (dos de carpe), est fort, osseux, avec une taille élevée ; la tête est longue, Toreille lourde, pendante, le cou assez développé, la côte plate; le dos, les l'cins, la croupe tellement convexes (|u'on a pu les comparer à <les lévriers renforcés ^Knight), les soies sont blanches ou blanc jaunâtre.
Ces sujets grands m an Lueurs se développent lentement et, en accusant un fort poids à Tabatage, donnent beaucoup de
Diyilizea by VoOOglc
lM>nne viande maigre. Ces trois variétés helfres sont en voie de
disparition ctsonlreinplact'os parles poi'csan^^laisde Vorkshirt».
Al/emnr/ne. — Dans 1»' Ilolstoin on trouve le porc ( tKique appel»' roinniunénient Mar^^ch-Scfun'in. En Alh'majirno, la région lu plus intensive pour l élevage du porc est sans contredit le UucIh' d'( U<lenbourg et plus parUculit'rcment les districts du Centre et du Midi dans TAmmerland et le iMunsterland. Sur une superficie de 450 kilomètres carrés- les éleveurs de TAmmerland livrent chaque année au commerce un contingent de 30000 porcs (E. Marie). La variété porcine d^Oldenbourg se distingue par la qualité de sa viande tenant aux soins remarquâmes dont son ('•levage est Tobjel ; c'est ainsi qu'en vertu d une (lisj»(>silion létrale datant de ISSH le choix et l'approbation <les \ eri als son! réservés àdes coniinissionsspéciales. L)ess\ ndi- < a(s, des sociétés se sont constitués pour Télablissement d'un Stud-Book.
La variété d'Oldenbourg est constituée en réalité parle croisement continu de la variété locale avec les variétés anglaises Berkshire, Yorkshire, Lincolnshire et quelques types Poland-Ghina. Les éleveurs tentent de sélectionner un type robuste, sain de moyenne finesse, précoce, prolifique avec une tète petite, des oreilles droites on pendantesselon les individus. Les jambons (roidenburg sont célèbres par leur volume et la iinesse de leur goût.
Variété de Beïra.
Une traînée de la race celtique a suivi le rivage de l'Océan et un rameau s'est implanté dans le Portugal, dont elle occupe la plus grande partie.
Le suidé de ce groupe, appelé Porco bizano ou Porco de Beira, présente une tète grosse à groin allongé, avec des oreilles pendantes. Le corps est aplati latéralement, la taille moyenne est de 1 mètre et la longueur de l"',:jO; les membres sont lonjjs et grêles, b's soies abondantes, la livrée est blanche, pie-noire ou noire, l oi ts mangeurs, ces sujets engraissent diflicilement, mais font plus de viande que de lard; ils pèsent jusqu'à 250 kilogrammes, leur fécondité est remarquable.
Sus ibericus.
Caractères sootechDiques. — Le crâne est dolichocéphale, le front étroit un peu déprimé ; les os du nez faiblement incurvés en contre-bas continuent à la racine du nez la courbe commencée à la surface du front. Le profil de la tête est curvtligno
rentrant en arr régulier à très courte llèclie, la face étroite a sa Ixise alIonuMM' ol eflilée Sanson .
i n (les caiarlèies distinctit's les plus nets est ronstiiné par la tèle volumineuse, à oreilles étroites, allonj^ées et diiigées presque horizontalement en avant. Le col est court et d'épaisseur moyenne. Le corps cylindrique, d*une longueur intermédiaire entre celle des deux autres types, présente une ligne dorsale droite; les membres sont relativement courts, fortement musclés, les fesses arrondies.
La peau est toujoui-s pigmentée et les soies noires, rousses ou grises.
Le leFupérament est robuste, vigoureux: les sujets doués (l'un fort appétit et relativement précoces sont agiles et bons mai clieui's. Le poids vif moyen est de 150 kilogranunes, ollrant une [iroportinn assez faible de graisse ; la viande a une saveur accentuée et agréable.
Moins fécondes que les truies celtiques, les femelles des vanétés ibériques ont la plupart du temps cinq paires de mamelles. Dans ce type ont pu être observés quelques exemples de syndactylie dus à la soudure des dernières phalanges.
Aire géographique. — La race porcine ibérique habite l'Europe méridionale, l'Espagne, le Portugal, les Baléares, ritalie, la C.rèce, Malte, les Ktats Danubiens, rAuliiche-Hongrie et le midi de la IVance, du Plateau central aux Pyrénées. Les concjuètes espagnoles Pont entraînée également dans les Flandres, les Pays Rhénans, la Lorraine, la Franche- ( lomté.
Dans ces derniers pays, les porcs ibériques se sont trouvés en contact avec les porcs celtiques et de nombreux croisements
ont ab&tardi les races pures; la peau se présente alors sous la
nuance blanc jaunâtre ou blanc tacheté de roux.
C'est en lUilie, en Grèce, en Sicile et à Malle que le type se manifeste à l'état de pureté.
Variétés Napolitaine et dérivées ou Variétés de Vltalie
méridionale.
Les porcs napolitains présentent un corps régulièrement cylindrique, avec une tète peu volumineuse et des membres fins.
La robe est noire parfois avec un peu de blanc au groin et aux i)alh's, ou Inni trrise comme celle du sanglier ; les soies sont rait's, Unes cl iioiics.
Durant la plus «.Mande juirlie de Tannée, les poirs \ivent en liberté dans la campagne de Naple^;, cherchant leur nourriture ; certaines populations présentent sur le dos, les épaules, le cou des crins formant crinière comme le sanglier ; on en a formé une sous-variété dite de Calaseisbetta,
La variété dans l'ensemble a une grande propension à s'engraisser, les animaux arrivent à peser un poids élevé s'ils sont bien alimentés ; les jambons obtenus sont excellents et ont contribué à étendiela ré{)utation de la charcuterie de l'Émilie, de [*arme et de Modéiif. Un autre rameau de ce type constitue la race de la Pouillr provinces de la Pouille, des (lalabres . Auxenvironsde Nola et de Teanosur le versant méditerranéen, on rencontre des porcs à la peau pigmentée et nue, les soies étant très rares; on appelle ce type race de Teano, race Caserti-naise ou race pelée. De petite ou moyenne stature, ces sujets présentent un squelette fin et une bonne aptitude à l'engraissement. La précocité est moyenne ; à dix-huit mois les sujets peuvent atteindre IBO à SIO kilogrammes ; la chair est de bonne ([ualité Marchi).
('es porcs se sont étendus en nasilicalec't dans les lîoma»;nes où ils rencontrent les suidés de la race liouiaynole ou l ace l ouge. La peau de ces animaux et les soies sont grossières, de couleur rouge OU jaune rougeàtre;la téte présente le faciès particulier du type dit téte de taupe.