VARIÉTÉ TOSCANE OU VARIÉTÉ DE L'ITALIE CENTRALE
Le corps, développé*, peut atteindre 1",35 à <»,45 de lonf?» la laillc au gai i ot est d'oiivii'on 0'",8:"> ot le poids vil* 1 il) kilogramriK's. La jnécocilé est peu manilesle, mais la viande bien entrelaidée esl appréciée.
Dans les Komagnes des croisements ont été etlectués avec les porcs celtiques et même avec des métis ant^Iais.
On rencontre les porcs dits napolitains dans toute lltalie centrale et méridionale jusqu^en Sicile et dans les auti'es lies de la Méditerranée, les Baléares, la Corse, la Sardaigne.
En Sardaigne les porcs vivent à Tétat demi*8auvage ; par suite de c«'tt»' aliini'iilalioFi parcimonieuse ils restent de petite taille r( parviennent à drs jioids |kmi considérables, de 30 kilof^M'animes àTélal adulte (('.oi iicvin, les l'orrs\ A Malte le i)orc est haut sur pattes, allongé, la robe présente des soies iines.
Variété Toscane ou Variété de l'Italie Centrale.
Sur les Maremmes de Fltalie centrale et dans les bois des anciens états du Pape vit une population porcine réputée pour sa rusticité. Très aptes au pâturage, ces sujets, désij^nés sous le nom de rac(» llomaine, race Maremmanahe ou de Macchiaiola, sont j>eu amélioiés; hauts sur jambes, ils ont un corps peu é[»ais, mais leur chaii' est très estimée.
Une sous-variété dite race Chianinc présente un manteau plus clair, jarris-ardoise avec des balzanes et un groin bianc. En général la coloration blanche tend à gagner le garrot, le passage des sangles, et on obtient bientôt de.^ portées de gorets entièrementblancs. On combat cette tendance par une sélection judicieuse, Texpérience ayant montré que ces sujets de livrée claire étaient moins rusti(|ues (|ue les animaux ^n-is-ardoise.
Les porr>* Bolonais sont nettefuent améIi<Mvs, à dix-lmit mois ils pèsent 2M0 kilo^^rammes; leur chair excellente a rendu célèbre la mortadelle de Bologne.
Variété de l'Italie septentrionale.
Dans la Lombardo-Vénétie, TÉmilie, on rencontre des porcs bien conformés et précoces. L^élevage est poursuivi dans les
382 roues. — RACE IBÉRIQUE.
meilleurs conditions grâce aux exemples donnés par la Ferme royale de Monja, la station zoolechnique de Reggio, et les porcheries de monte des écoles d'agriculture d Eboli, Macevala Lecre ot Nnlvi.
a tenté dans ci's réj^ions des noisemeiils avec les métis anglais, nutaumient Vorkshire el le Berkshire.
Variétés Grecques,
On retrouve chez les porcs de la Grèce les caractères de conformation et les mêmes aptitudes que chez les Napolitains.
Variétés Austro-Hongroises.
L'AutrirlH'-lliuiLTii»' ol |HMi|)lée de plusieurs variétés porcines se ratlacliaiit au type ii)érique.
Transportée d Italie en Hongrie au temps du roi Karl Hubert (Monostori), la variété romagnole ou race rouge s'est établie en Hongrie où elle occupe, sous le nom de race de Szalontaerj les provinces de Bihar, Szathar, Bekis el Szalenta. Ces animaux présentent les mêmes caractères que les Romagnols.
L'administration hongroise entretenait un troupeau de cette variété au liaras de Ki<lM*r; la reproduction vn ronsani;uinité avant amené un airaii)lisseni(»nt de la rusticité, on croisa les Szalontaçi- a\cc les poi-cs de l ltalie soptentrionale ; les sujets obtenus présentent des robes pie-noir ou pie-rouge; la variété Szalontaer à Tétat de pureté est en voie de disparition.
On trouve encore en Hongrie dans les provinces de Zips, Leptau, Ârva, Grenesin, une variété porcine rappelant la napolitaine, mais s^en distinguant par une élongation de la tête et du tronc, et par Tacumination des membres semblant marcher vers la monodactvlie.
('elle variété est ap[>eléc vieille race hotigroise de montagne^ nous la lelrouveriMis en l>uli:arie, Koumanie, llessarabie. etc.
Le dos est voussé en haut, la poitrine sanglée, le ventn^ levretté, la croupe avalée, les membres allongés à exli émités Unes; le cou est lon^% la tète et les oreilles pointues, les soies sont assez rudes et non frisées. Le manteau est roux, blond,