‹ Zootechnie; mouton, chèvre, porcChapitre 49 sur 168 · VARIÉTÉ LEIGESTER OU DISHLEY · texte numérisé non relu

VARIÉTÉ LEIGESTER OU DISHLEY

presque aussi large que long, ample sur Tépaule, plus large sur les côtes, allant en se rétrécissant vers la queue suivant une courbe régulière, « imitant ainsi la forme d^une tortue ». La finesse des os était remarquable non soulcinenl j)arnii les parties sqiiellettiques des membi-es, maissurles cotes; lacotod un iiorfolk avait pi'esqiie deux ff)is la j,'rosseur de relie (l'uii Disliley, mais l'épaisseur était trois fois plus forte chez ce dernier type.

Les élèves de Bakewell présentaient souvent sur le milieu du dos une rainure longitudinale que Ton considéra longtemps traditionnellement comme un indice de pureté de sang.

On reprochait cependant à ces moutons la légèreté de la toison et la qualité de la viande trop chargée de graisse. Bakewell, ne se préoccupant que des formes extérieures, avait sacrifié la laine à la viande ; les éleveurs voisins suivaient son exemple et Nicolas Ikickley, un des agriculteurs les plus ori',^naux de cette région, disait même plaiscimment (|ue u s'il rencontiait un mouton sans laine, il rado|)torait ». Les éleveuis habiles qui assurèrent à la suite de Bakenell le triomi)he du Dishley surent réaliser un type d'ovin à toison [dus lourde, plus fine que le Leicester originaire et produisant une chah* suffisammentgrasse mais de bonne qualité ; la taille a augmenté, la laine à pris plus de valeur, et de poids ; la toison pesant 3^9,5 en moyenne comprend des mèches pointues et pendantes d'une laine blanche douce,assez forte, piopreau peigne, aux longs brins de 0»,i5 à 0»,25.

Bakewell ne parvint à la consécration délinitive de ses efforts qu'après de longues années de t ravail et de persévérance, et le succès de cette cnti eprist» s affii ma lors(|u il eut l'idée d'inaugurer ses locations de béliers. Les débuts furent modestes cth> bélier loué ne réalisa que la modique somme de 20 francs. En 1760 les béliers de Dishley- Grange se louaient 20 à 25 francs pour la saison de monte ; la réputation de la race augmentant, les prix montent rapidement: en 1770 quelques reproducteurs de choix étaient loués 25 guinées (656 francs); la vogue ne fit que se poursuivre; en 1788, un bélier célèbre fîit loué 400 guinées, c'est-à-dire la somme énorme de 10500 francs ; en 1789, ti'ois béliers se louèrent 1 200 guinées (31 500 francs) et sept autres 2 000 guiaées (52500 francs). Cette même année

le troupeau rapportait à son propriétaire la somme considérable de 150000 francs (1).

• L'entreprise de location était d'ailleurs très habilement conduite. Dès le mois de juin les béliers d*un an étaient

exposés au choix des éleveiii*s environnants; c'est seulement à la {\d{v (In IH octolne, époque d'une grande réunion auricole à Leicesler, que s élaldissaienl les contrats pour le pi ix des saillies. Uakewell laissait les conditions s'établii' par surenchère.

f.esprix s élèvent encore les années suivantes on trois béliers très remarquables furent loués en 1791 pour 55000 Irancs. Le fait le plus extraordinaire est la location du célèbre bélier Two dounder qui fut confié pour la lutte à deux éleveurs au prix total de 800 gulnées, soit 21 000 francs.

Ces sommes considérables ne pouvaient être payées (}ue par les grands éleveurs qui s uppli (puaient eux-mêmes à la production de béliers de race pure. Pour les éleveurs ordinaires exploitant le tspe commun, lîakew ell louait des reproducteurs, remanpiables néamnoins, pour o ou lOirninées.

BakcNN cil joignait à une habileté el une adresse tivs déterminées dans la pratique de réle\age, des dispositions commerciales nettement accusées. En 1783, il créa, pour maintenir la pureté de la race ovine, la Société de DishUy qui comprit bientôt un nombre de sociétaires égal à douze, et mit tout en œuvre pour assurer le succès de ces tentatives.

Les réunions avaient lieu à la u Tète du Taureau » et à r « Ancre » de Longborough et rien n'était plus pittoresque <|ue les discussions de cette docte assemblée de {.^entlenienfarmei's aux amples redingotes, aux bottes à revers, arrivant à cheval au lieu de l'assemblée (2).

(1) L. Lkoizon, Af//-o)ioii(es el éieveu/s. Baillièro, luOo.

La plus oi i^nnale ligure «jtalt certes celle de Bakewel, toujours véln d'une jaquette noisette, d'un gilet rouge, culotte de peau et bottes à revers. On le voyait parcourir les champs monté sur son célèbre cheval noir dont il avait disposé la queue suivant Tinclinai» son la plus favorable à l'aide d'un ingénieux système de poulies et de cordes, Bakewell et ses associés réalisèrent le type de l'éleveur anglais si caractéristique que ses traits servent encore à synthétiser la nation anglaise sous le nom de John Bull, sous la tenue si particulière de cette époque el de cette société.

VâBIÊTÉ LËlCËSTfiR OU DISHLEY.

Lors(|ue Bakevvell mourut, le l'*'" octobre 179"), lés^uant à son neveu son célèbre troupeau, la population ovine de Disbley présentait dans son ensemble les caractères typiques qui ont contribué à faire apprécier les qualités foncières de ces moutons et à aider à leur extension en dehors de l*aire géographique originaire.

Le troupeau de Dishley passa à la mort de son fondateur entre les mains de M. Smith, puis de M. Honeybume; les animaux furent enfin dispersés entre MM. Stubbins, Stone» Barford, Paget, Baker d*Elempre et Philippe Skipuorth atné dont Tachât de brebis fut le commencement du troupeau actuel d'Avlesbv.

La variété ovine ainsi constituée présente aujounriuii un corps trapu avec une poitrine ample, des loml)es lai ires, une croupe courte et cb-oite. Le col est court, la tète cbauve et légère ; à la place des cornes absentes se trouvent deu.x petites cavités en forme de godets. Les membres sont relativement longs, les sujets étant de grande taille, mais le squelette fin permet des rendements élevés à la boucherie (fig. 36 et 27). . La graisse offre une tendance très nette à se localiser en dépôts sous-cutanés faisant saillie au-dessus de la pointe des fesses et de chaque côté de la base de la queue ; le corps sem- ' ble ainsi revêtir une apparence parallélipipédique offrant une surface supéi'ieure nettement plane et un [)eu l elevée vers la queue pai' suite de l'abondance de léserves a(li]>euses en celte région. La pi fsence de ce manteau de ^M'aisse expliquerait la difliculté qu éprouve le Dishley à vivre sous des climats à température élevée.

La toison est formée de laine longue, grossière et rude, réunie en mèches pointues et pendantes ; la tète est chauve ainsi que la nuque chez les béliers, la laine du cou forme à cet endroit une collerette, te ventre est parfois dégarni, les membres sont toi]yours dépoui*vus de laine.

Le diamètre des brins est de 0"»",033 à 0»«,05 et leur longueur varie de 17 à 18, 25 centimèli es et même plus, parfois les brms présentent une légère ondulation cl une certaine résistance.

La laine est généralemeul blanche ; cliez certains sujets DiPFLOTH. — Zootechnie. III. — 7

élevrs au voîsina^^e de la mei- on remarque des taches rousses ou brunes, sur le nez, les oreilles, le^ membres, bien qu'une séleclion attentive ait cherché à faire disparaître ces signes f\u'i n'apparaissent plus dans Tensemble de la variété que sous l'orme de petites pigmentations rousses à peine perceptibles.

Fig. 20. — Bélier Lciccstcr.

On obtient de 3 à 3»*k^500 environ de laine chez les femelles, 4 kilos chez les màlcs.

Les poids vifs sont les suivants : bélier d'un an, 80 à 100 kilos ; a^j^nelle d'un an, 50 à 80 kilos; brebis de deux ans, 110 à 130 kilos ; brebis d àge, de 70 à 100 kilos ; ces chiffres ne servant que d'indications jL,'énérale.

Le l'cndement est de 00 à 05 p. 100 de viande de qualité moyenne.

Le Dishiey est le mouton de plaines fertiles et des fj^as pâturages; comme consommateur de turneps [turnep feeder) il n'a pas de rival.

En Ângletere les Leicester vivent en pleine liberté, couchent nuit et jour dehors, exposés aux pluies d'un climat doux mais constamment humide ; ces animaux importés en France supportent difficilement le régime des bergeries fermées, les longs

parcours, la poussière, la chaleur.

L'hiiniidilé est sans influence sur ce mouton, il peut vivre et i)r(»sjH'rer part»>ut où la nature du soi pcniiet de riches culUuvs ; son domaine n"a d'auli-es liniiles que celles des maigres pâturages ; une nourriture abondante et choisie lui est nécessaire, surtout dans son jeune âge, pour maintenir la correction de ses formes.

Les Dishiey produits dans les contrées du nord de l'Angleterre et eji Ëcosse se distinguent, sous le nom de « Border- Leicester » par leur vigueur, leur corpulence, la perfection des formes, le poids et la qualité de la laine.

Le Leicester a joué également un i^Ole considérable dans le perfectionnement des vai-iétés ovines anglaises et les croisements avec le Cotswold, le Lincoln ont permis de créer des types ovins unissant à la rusticité et aux (jualités propres des souches mères la linesse, la précocité, l'aptitude à Tengraissement du Dishiey.

Le sang Leicester s'tHendit jusqu'aux frontières de TÉcosse par rintermédiaire des éleveurs G. et M. Culley (1767), Thompson de Lillburn et Grey de Dilston ; il y avait même dans ces régions deux familles de Dishiey : « les tètes bleues » et les « jambes rouges ». Les Leicester à téte bleue n*étaient pas appréciés et passaient pour être délicats à Tagnelage et dépourvus de laine sur la tète, ce qui les rendait le plus sensibles aux mouches ; ils étaient plus légers dans leurs toisons que « lesjamhes rouges niais ceux-ri, pai' contre, étaient plus heaux, j)his longs et se nourrissaient mieux.

Importés dans les Shetland, les Dishiey produisirent avec les pauvres hrehis indigènes, donnant des moutons de 4 livres le quartier à trois ans et dépouillant 2 livres de laine, des agneaux précoces estimés par les marchands du Sud pour la qualité de leur viande.

Le croisement a également amélioré le type indigène d^Orkney ; ces moutons vivaient sur les bords de la mer et

Diyitizaa by GoOglc

VARlÊTâ L8IGBSTER OU DISDLEY. 113

«étaient l'effroi des cûliersles jours où ils arrivaient » (Dixon).

Dans ces deux groupes (nies, on produit également des demi-sang Dishley et Cheviot ; les Cheviots ont été introduits vers 1820 à Calthness.

Dans les 20 paroisses de Kindcardweshire les Dishley sont croisés avec les Cheviots et les Black-faced.

Les Leîcester peuvent se maintenir à une altitude de r»00 mètres sur les collines de Sei<lla\\ , tandis (juc les Southdown ne poui'iaient vivre (lue dans une ré^'ioii plus liasse.

Grâce aux achats réguliers de béliers Dishley olTeclués par Sir ïatton et Sir Wiley parmi le troupeau de Bakeweil, les Leicesler se répandirent dans les comtés de Durham et de York, où ils améliorèrent les populations des o vidés Teeswater à ossature et à laine grossières, au point de faire disparaître complètement le type indigène.

L*élevage des métis est généralisé dans le LAnarkshire ; les marchands anglais amènent des béliers de Leicester et remportent des brebis à tète noire dans le Yorkshire pour les croiser à leur tour avec les Dishlev.

Il y a donc un curieux échange i tH iproque de r('|)i (>duclcurs en vue df produire des premiers métis d une exploitation avantageuse.

Les Dishley ont contribué largement à laméiloralion du bétail ovin de llslande, les anciennes races indigènes peu améliorées ont presque complètement disparu ; les Leicester s'accouplent bien avec les brebis irlandaises, ils en réduisent la taille en augmentant le poids de la laine et Taptilude à Tengraissement. Cependant, les éleveurs irlandais cherchent actuellement à obtenir un peu plus de taille. Les Colswold, les Lincoln n'ont pas réussi, dans les croisements, les Shi'upshirc ont été avanfa'^eusement préconisés bien qu'ils aient contre eux Iciu* laine.

L'éleva«;e du Disliley ])nr est dit'ticilt; à réaliser en Irlande, le climat est trop humide, les brebis sont moins bonnes laitières et les agneaux doivent être largement alimentés ; les Shrops au contraire peuvent s'élever comme race pure.

Les Leicester furent exportés au Canada et croisés avec les populations indigènes d'origine Mérinos ou Métis-Mérinos; les

114 MOUTÛiNS. — RAGE GERMANIQUE.

prciiiitM's sujets iiii{)()i'lés appai h naiont à la famille <î('s (t nakcNNcll » ; on leur r(»pi'()clui hieiilnl <le (iouiiei' une loistui insuriisaninieiit serrée à laine grossière el cassante au peigne ; ces défauts disparurent dans les produits du croisement avec les types indigènes. Les éleveurs canadiens réalisèrent également un type de Dishley plus ample à toison de meilleure qualité et plus rustique. Dans les parties de la province de Québec qui bordent le Vermonl et l*Ëtat de New-York on rencontre des croisements Gotswold ; Shi*ops, Hampshirc, etc.

L'importation de Dishley en France fut réalisée en 182!) pai' deux fermiers ani^lais, MM. Ilunt et lîreewistei", à Tinstigadon (le la fannlle Uenoil d Azy. (les Dishley ])as>èrent entre les mains d'un cultiNateur des environsde Nevers,M. Ladrev, puis le troupeau lui disjiersé non sans avoir laissé des ti aces de son passage dans les fermes du voisinage. Depuis, l'élevage s'est développé en France dans une proportion considérable. Les Dishleys français offrent toutes les qualités de précocité, de rectitude de conformation présentées par leui-s congénères anglais. Ces ovidés ont également servi à la création des [)opulations ovines Dishley-Mérinos dont l'exploitation est très en faveur dans certaines régions de la France.

Variété de Lincoln.

Dans h's euiiitcs de la cnlr (»i-ienlale de l'Angleterre, Camhrid^'e, Noilulk, Lincoln, sélen<lt'nl <le vastes [daines marécageuses converties en gras pâturages où vivait une population ovine remarquable par sa taille el sa toison, la race de Lincoln. ËUis écrit en 1749 que « le Lincoln était le plus grand et le plus volumineux de tous les moutons et donnait le produit maximum de laine bien que ses jambes et son ventre en fussent dépourvus ».

Le type primitif du mouton Lincoln était d'une conformation peu coi i-ech', '< lecorpsélait long, étioitet débile, lesbrebis pesaienl de I i- à 20 livres jiar (piarl irr. »'l les montons de trois ans, de 20 à 30 livres : la léle Idanche »'lait dcjMUii x ne de coi nés, les jambes blanches el fortes, 1 ossature grossière, la peau

VAHIÉTÉ Dfi UiNCOLN

épaisse; la laine, lonj^ne de 2*1 à 4*i centinu'lit's, ioiinail des toisons de 8 à 14 livres couvrant une viande de médiocre qualité >» (CuUey).

En même temps que Bakewell amtMiorait le type Dishley, les éleveurs du Lincoln s'cfTorçaient de perfectionner égale-: ment les ovidés du Lincolnshire et les rapports entre les ciiltivaleurs rivaux de ces deux logions furent parfois dépourvus de toute urbanité.

Des polémiques violentes s'élevèrent bientôt entre les éleveurs des Leicester et des Lincoln pour déterminer la suprétnalie de l'un des types surraiitrc (IK

L'effoi't des éleveurs du Lincolnshire portait princi[)aJement sur ramélioralion de la laine, la conloi riiation et la précocité; les rendements à la boucherie furent un peu négligés.

Plusieui^s éleveurs tentèrent de croiser les brebis Lincoln avec les ht ehis Dishley ; les premiers métis gagnent aussi de la taille, de la laine tout en conservant Taptitude à l'engraisse- . ment des Dishley, mais les métissages poursuivis entre les produits obtenus donnèrent peu de résultats satisfaisants, les moutons devenaient rapidement grossiers.

Les ovidés Lincoln se distinguent des Dishley par le développement de la conformation générale ; la taille est plus élevée, les dimensions plus fortes, le poids plus considérable, les porporlions l estant à j)eu près semblables.

Les moutons Lincoln ont le elianli ein busqué el i)oi lent sur le front une touffe de laine qui ne se présente pas chez les

(I) BakewcU prétendit un jour que le Lincoln « contenait une

pleine brouette de déchets et mangeait plus qu'un ba^uf ». Voyant un bélier du Lincoln d'une correction remarquable, il afiirnia qu'il avait certainement du sang de Dishley. — « Si jirnsais, répondit l'éleveur du Lincolnsiiiro, qu'il ail seuloincnt unt- goutte de votre sang; je le piquerais dans le nez ou dans l'o-il pour le faire partir. ^ évidemment, répliqua Bakewell, il a du sang de Dishley. Je le reconnaîtrais au toucher dans les ténèbres. Et d'ailleurs une oie peut-elle produire l'aigle. » M. Chaplin» éleveur de Lincoln, écrivit un jour à Bake'A'olI : *( Les petits moutons sins cornes de l'espèce Durham, sans taille, sans longueur et sans laine, que vous avez ou l'habili té d'inq)Oser au monde, je les ai toujours considérés comme des animaux sans prolit. »

MOUTOiNS. — RACE GERMANIQUE.

Dishley; on rL'iuai(|ue aussi parfois des taclies noires aux oi'eillt's et aux lèvres.

La laine des Lincoln est très longne et possède un brillant partieulier (jui l'a lait rechereher pour la fabrication de certains tissus ( alpaira i, les toisons pèsent jusqu'à 6 kilogrammes.

Grâce à la fertilité des herbages et à la propension à Feugraissement, on obtient des animaux de boucherie remarquables, les béliers atteignent parfois le poids de 130 kilogrammes. Les rendements à la boucherie sont diminués par la présence du manteau de graisse sous-cutanée, et la qualité de la chair est médiocre.

Les moutons Lincoln se sont répandus en grande quantité dans TAnstralie et TAmérique méiMdionnle, leui- élevage est très en vogue actuellement dans la Mè]»ubli(jne Argentine où ces reproducteurs sont croisés avec les Mérinos.

Variétés allemandes.

Selon le centre de production, on désigne ces moutons sous les noms de Franconiens, Westphaliens, Bavarois, Wuptembergeois. Rhénans, etc.; ils constituent, par opposition aux variétés améliorées introduite?, les races locales^ de pays (Za u bel se haf , Landschaf ) .

Le t\ i)e général, ([uclle (jue soit la proveiiaix e, est du même ordi-e avec une taille élevée, un coips haut et mince, une ossature développée. Des taches noires sont nettement visibles sur la face et sur les membres.

La conformation s'est améliorée en Westjdialie par suite d'un élevage attentif et d'une alimentation plus intensive; les membres sont réduits, le tronc amplifié, la téte plus fine, le poids vif est élevé et les rendements à la boucherie remar- <|iiables.

Les Franconiens, les Rhénans, les Wurtembergeois sontnde taille relativement faible, les Franconiens et les Rhénans sont

plus gramls. Les troupeaux de l Alsace se rattachent à ce dernier type.

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