ALBERT EDWARD
‘President of the Royal Commission for the “ Paris Universal Exhibilion of 18787
GUSTAVE À. DroLET, Es.
Je peux donc parler d'exposition universelle à l’étranger avec une certaine connaissance de cause.
Il y a deux parties généralement engagées dans ces Congrès du travail ; l'Etat et l'exposant ; mais là où la Grande-Bretagne expose, il y en a trois ; la mère-patrie, la colonie et l’exposant. Les intérêts des membres composant cette association tripartite sont d’un ordre bien différent, surtout quand l’exposant n’est qu’un mere colonist.
Les grandes puissances européennes cherchent,comme on dit vulgairement, à faire de l'esbrouffe, à se jeter de la poudre aux yeux. Elles se présentent à ces expositions dans tous leurs atours pour écraser les états voisins par la comparaison de leur prospérité intellectuelle, commerciale, agricole et industrielle et cherchent à décrocher autant de timbales que possible.
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