‹ Aimée Villard, fille de FranceChapitre 27 sur 32 · XXVI

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Enfin elle put se lever. Elle fut bien heureuse de voir que Nonot et les petites sœurs aidaient au ménage et aux soins de la basse-cour. Elle s’émerveillait de découvrir que sa mère, depuis sa maladie, semblait être devenue plus forte qu’elle ne l’avait jamais été. Mais quand on lui disait qu’elle s’était montrée vaillante et courageuse, à plein cœur, elle rougissait, prise de gêne, comme si l’on se moquait d’elle.