CHAPITRE X
CHEZ LES GNOSTIQUES.
Quel grouillement de pseudo-religions autour de l'Église catholique! Il y a là une foule d'esprits inquiets qui s'efforcent d'adapter ses dogmes et ses préceptes aux caprices de leur imagination ou de leur orgueil. Certains, rebutés par le matérialisme ambiant, cherchent, par des voies dangereuses, un nouvel idéal. D'autres restaurent des hérésies condamnées dès les premiers siècles du christianisme. D'autres encore, s'affiliant à la Franc-Maçonnerie, espèrent y trouver une conciliation entre les principes révolutionnaires et ceux de l'Évangile.
Je ne parle que des âmes de bonne foi, car, à côté de celles-ci, l'on rencontre de véritables possédés pour qui la Gnose constitue une arme de guerre contre l'Église, qu'ils haïssent et qu'ils rêvent de détruire.
Des premiers, quelques uns demeurent ancrés dans leurs illusions jusqu'à la fin de leurs jours. Telle cette lady X..., duchesse espagnole et pairesse d'Écosse, dont la famille fut jadis alliée à une maison royale éteinte, et qui représentait naguère en France la théosophie d'après les enseignements de cette illuminée baroque: la Slave Blavatsky.
Lady X... croyait que Marie Stuart s'était réincarnée en elle. Pleine de bon sens sur d'autres points, affable, charitable, cultivée, du jour où cette aberration s'empara d'elle, rien ne put l'empêcher de fonder une secte où prédominaient les spirites. Sous l'inspiration de la Blavatsky, elle publia ensuite une revue l'_Aurore_, qui préconisait une rénovation religieuse et sociale basée sur le culte des morts.
Afin de montrer quel désordre apportent dans des intelligences, par ailleurs pondérées, les théories gnostiques, je transcris quelques passages des brochures -- à peu près introuvables aujourd'hui -- où lady X... exposa sa doctrine.
Voici, par exemple, une révélation sur l'origine du mal qu'elle prétend avoir reçue simultanément de Marie Stuart et de Jeanne d'Arc!
«Le mal est le résultat de la limitation de l'esprit par la matière, car l'esprit est Dieu et Dieu est bon. C'est pourquoi en limitant Dieu, la matière limite le bien. S'il ne se projette dans l'être, Dieu demeure inactif, solitaire et non manifesté; par conséquent il demeure inconnu, sans culte, sans amour et sans action. S'il crée, il se heurte à la limite. Les ténèbres de l'ombre de Dieu correspondent intensivement avec l'éclat de la lumière de Dieu...»
Ce mélange de manichéisme et de divagations montanistes n'est déjà pas mal. Mais cette fuligineuse métaphysique s'aggrave de véritables blasphèmes touchant la Vierge et même Notre-Seigneur.
Ceci: «L'homme va en avant ou il recule. C'est en retrouvant la virginité qu'il devient immaculé. _L'âme étant immaculée conçoit le Christ et l'enfante...»_
De là à dire que le Christ historique n'est qu'un symbole du Christ intérieur; de là à dire que notre âme immaculée est figurée par la Vierge Marie immaculée dans sa conception et qu'elle enfante le véritable Christ, le Christ spirituel et divin, il n'y a qu'un pas. Lady X... le franchit. Dans ses écrits, Notre- Seigneur s'évanouit, avec sa chair, avec sa personne divine, avec son humanité, dans un mythe orgueilleux et subtil. La Vierge n'est plus qu'un symbole. L'homme devient Dieu en produisant Dieu!
C'est le fond qu'on découvre dans les théories de toutes les sectes gnostiques. D'une façon plus ou moins détournée, avec une audace plus ou moins formelle, elle promulguent cette doctrine néfaste de l'humanité s'adorant elle-même qui se retrouve aussi dans les enseignements secrets de la Franc-Maçonnerie.
Suivent, chez lady X..., des considérations stupéfiantes sur la personne du Christ: «Jésus est le même principe que celui qui est appelé Bouddha par les Bouddhistes, Vichnou par les Brahmanes, Logos par les philosophes grecs. Ce principe tient la place de la seconde personne de la Trinité. Il a été choisi pour être présenté comme un exemple de la Divinité dans l'homme à laquelle nous pouvons tous aspirer...
«D'après cette règle de la véritable Gnose, ce qui est impliqué dans le terme d'Incarnation est un événement dont la nature est purement spirituelle et qui est en puissance dans tous les hommes et qui se passe perpétuellement à toutes les époques, puisqu'il a lieu dans tout homme régénéré, étant à la fois la cause et l'effet de sa régénération. Le Christ est en nous tous, ses frères. Il est donc évident que nous ne devons pas confondre Notre-Seigneur avec le Seigneur, celui qui donne la vie...»
En voilà suffisamment pour démontrer jusqu'où peuvent s'égarer des esprits que ne maintient plus la foi simple et robuste telle que nous la recommande l'Église. Ils ont voulu raffiner sur la Révélation et ils ont abouti à ce culte du Moi qui énerve l'âme sans retour à moins qu'il ne l'affole.
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Une aberration du même genre inspire les écrits et les discours d'une prophétesse récente, une certaine Annie Besan, femme d'un pasteur anglican qui lâcha sa famille pour propager la théosophie. Je trouve dans un journal de la secte (_Le Théosophe, n° du 16 août 1911)_ la sténographie d'une de ses conférences.
Voici quelques-uns de ses dires:
«Notre société théosophique doit aller au-devant du christianisme pour l'aider à instituer de nouveau les mystères qui conduisent à l'initiation...»
Aux premiers siècles de l'Église, Simon, Manès, Valentin, émettaient également cette prétention de diriger les chrétiens vers une compréhension supérieure des mystères.
Plus loin, Annie Besan affirme: «Jésus n'a pas le moins du monde racheté les pêchés des hommes, mais, par ses vertus, il vivifie le principe divin de celui qui réussit à s'unir à Lui... L'union avec le Christ implique que le Christ est en nous, car seul le divin peut s'unir au divin. Voilà la véritable explication de la Rédemption: c'est la Vie du Christ agissant à l'intérieur et conduisant l'homme à la libération par le Christ qui est en lui. C'est un soleil fait pour vivifier et non pour racheter les hommes. Ainsi compris, le Christ devient un frère aîné des hommes, un maître prenant forme humaine pour éclairer l'homme et lui montrer comment il est possible à celui-ci de s'unir à sa propre divinité. De là, la raison d'être de ce que l'on appelle: la naissance du Christ en soi jusqu'à égaler la stature du Christ...»
Ces blasphèmes s'encadrent de considérations nébuleuses sur la prière et prétendent s'appuyer sur certains passages des épîtres de Saint Paul.
Annie Besan possède, m'a-t-on dit, une grande puissance de persuasion. Je connais, du reste, une pauvre femme qui, fort bonne catholique lorsqu'elle la connut, se laissa influencer au point de se faire la propagatrice zélée de sa doctrine dans les patronages de jeunes filles. Elle ne se confesse plus; elle foule aux pieds les commandements de l'Église. Et pourtant elle continue à communier, aggravant de sacrilège ses égarements.
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Ainsi qu'il est logique, tous ces inventeurs de religions s'entendent assez mal entre eux. L'orgueil qui les tient les fait se considérer chacun comme le dépositaire de la vérité unique. Un gnostique, qui fut patriarche de la secte et qui, avant de mourir, reconnut ses erreurs et reçut les Sacrements, écrivait d'eux aux derniers temps de sa vie: «Dans cette Babel où se parlent et se confondent tous les dialectes infernaux, s'agite un peuple désordonné. Ces infortunés tâtonnent dans les ténèbres, se ruent vers l'illusion avec une épouvantable facilité. La terre en est couverte. On les trouve partout, sur tous les continents et par delà les mers. Je les ai vus de près. Leurs docteurs sont gonflés de fausse science et d'orgueil. Jaloux les uns des autres, ils se contredisent et s'excommunient. Leur tohu-bohu serait burlesque s'il n'était redoutable. En effet, ils se glissent partout, pénètrent dans tous les milieux, finissent par confondre les ténèbres avec la lumière, deviennent réfractaires à toute vérité, joignent l'ignorance à l'entêtement et, pour s'être trop livrés aux prestiges, ferment les yeux aux miracles quand Dieu daigne en faire devant eux pour les désabuser. Ne leur apportez pas en témoignage les merveilles que Dieu accomplit par ses saints, ne leur parlez pas des fins dernières, ils vous diront, avec une pitié méprisante, qu'ils connaissent mieux que vous ce qui se passe dans l'au-delà. Avec eux, les raisons échouent, les arguments vacillent, les exhortations s'évaporent.»
S'il faut en croire l'auteur de ces lignes, c'est surtout parmi les spirites que se manifestent cette arrogance et cet aveuglement. Il ajoute: «Dans cette foule bariolée, il y a des gens de bonne foi. Ils ont besoin de croire à quelque chose de supérieur; et comme à la racine de leur incrédulité l'ignorance germe, le spiritisme jaillit de cette racine. La femme surtout s'adonne à cette religion de l'enfer. Ses nerfs la rendent plus sensible que l'homme aux conditions qui font le _medium..._»
C'est vrai que le nombre des spirites est considérable et va croissant chaque jour.
Mais d'autres sectes, moins nombreuses, donnent dans des aberrations qui pour être plus ignorées, n'en sont pas moins virulentes. Par exemple les adorateurs d'Ennoïa dont les chimères valent qu'on les dénonce.
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Simon le Samaritain fut le fondateur de cette doctrine que combattit Saint Pierre, comme il est rapporté aux Actes des Apôtres. Voici le système de cet hérésiarque.
Au commencement, il y avait le Feu qui se développe selon deux natures: dans sa manifestation extérieure sont renfermés les germes de la matière; dans sa manifestation intérieure évolue le monde spirituel. Il contient donc l'absolu et le relatif: la matière et l'esprit, l'un et le multiple, Dieu et les émanations de Dieu.
Du feu primordial procèdent par couples des esprits, l'un féminin, l'autre masculin que la Gnose appelle les Éons et qui relient le monde spirituel au monde matériel. Ils composent la trame de l'esprit et la trame de la matière réalisant Dieu dans les choses, et ramenant les choses à Dieu. Et la foi qui les élève et les abaisse, les noue et les dénoue, c'est le Feu qui la détermine.
Il y a là, en somme, une sorte de panthéisme mystique dont on retrouve l'analogue dans la doctrine de Plotin.
Simon place au sommet des Éons le Père qui est Dieu et qui a pour épouse sa propre pensée sous le nom d'Ennoïa, sur la terre, c'est Hélène, une prostituée que le charlatan gnostique avait rencontrée au cours de ses pérégrinations et dont il avait fait sa compagne. Ennoïa déchue de sa grandeur céleste soupire sans cesse vers le Père et lutte contre les esprits contraires qui l'ont enfermée dans un corps souillé. Elle poursuit à travers les siècles un douloureux exode de transmigrations.
Cette chute d'Ennoïa, cette décadence de la pensée dans la matière, c'est, d'après Simon, l'origine du mal.
Hélène erre donc d'âge en âge, s'incarne d'une femme dans l'autre jusqu'au moment où elle doit être rachetée. Le jour où Simon, qui se disait lui-même la grande vertu de Dieu et l'incarnation du Père, la tira d'une maison malfamée de Tyr pour en faire sa concubine, il osa lui appliquer la parabole de la brebis perdue et retrouvée et il la donna pour le point central de son système.
S'égalant au Seigneur, le Mage ajoutait qu'en même temps que Jésus avait paru en Judée, sous le nom de Fils, lui-même avait paru en Samarie sous le nom de Père et Hélène -- la pensée de Dieu ou le Saint-Esprit -- chez les Gentils, tous trois pour compléter la création et la rectifier.
Hélène était donc à la fois Dieu et femme. Elle devint pour les disciples de Simon la représentation du divin dans le monde plus encore que le fondateur de la secte et, avaient-ils l'audace sacrilège d'ajouter, plus que Jésus-Christ.
Comme il arrive presque toujours chez les hérétiques, cette métaphysique équivoque servit de prétexte à Simon et à Hélène pour affranchir leurs adeptes du joug de la morale.»Tout est pur aux purs», disaient-ils.
On voit où menait cette doctrine soi-disant transcendante qui se formulait d'ailleurs en deux règles essentielles: donne-toi à la science qui est la joie de l'esprit. Donne-toi à l'amour qui est la joie de la chair.
Hélène reçut un culte parmi les disciples de Simon. Certaines populations païennes au milieu desquelles elle prêcha, lui élevèrent des statues comme elles en dressèrent à Simon. Son nom se prononçait comme un mot sacré et donnait accès aux réunions des premiers gnostiques. On ne sait ni où ni comment elle mourut.
Mais les hérésies, comme ont pu le constater ceux qui se livrent à ce genre d'études, ne disparaissent jamais complètement. Celle-ci traversa les siècles et finit par se concentrer dans le culte exclusif d'Ennoïa qui compte encore aujourd'hui, notamment à Paris et à Lyon, un certain nombre d'adeptes.
Un gnostique, rencontré jadis, m'a donné quelques renseignements sur les faits et gestes de la secte. C'était lui-même un homme fort intelligent, fort lettré, mais qui annihilait ses qualités dans d'épuisantes débauches. D'une des chambres de son appartement, il avait fait un oratoire où l'on voyait un autel surmonté d'une statue d'Hélène en marbre blanc. Le plafond et les murailles étaient revêtus de tentures bleu-ciel semées d'étoiles d'or. Des vitraux de couleur ne laissaient pénétrer qu'une demi- lumière. Des ornements en stuc, d'une signification obscène, garnissaient la frise.
Là se tenaient périodiquement des réunions où l'on récitait des prières à Ennoïa. Ces oraisons parodiaient souvent les litanies de la Vierge ou les hymnes de la liturgie catholique. Le patriarche prononçait un sermon sur quelque texte gnostique. On brûlait des parfums violents. Puis la séance se terminait par une orgie sur laquelle il est inutile d'insister.
Retenons simplement que les disciples d'Ennoïa prétendent qu'elle erre toujours dans le monde sous la forme d'une femme et que quand ils l'auront découverte et intronisée, son ascendant sera tellement irrésistible qu'elle réunira tous les gnostiques, tous les spirites et tous les francs-maçons pour un assaut suprême à l'Église.
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Voici maintenant quelques passages gnostiques d'un rituel où le culte d'Ennoïa est exposé d'une façon plus ou moins claire.
D'abord, un aphorisme prononcé par Ennoïa elle-même, qui, prétendent les adeptes, apparaît à certains initiés:
_De Ennoïa-Helena silendum est. Qui tamen invocant et adamant eam non confundentur. Semper enim est vivens ad dandam seipsam nobis, facie ad faciem. Nam I.N.R.I._
Traduction: Il faut garder le silence au sujet d'Hélène-Ennoïa. Cependant, ceux qui l'invoquent et l'aiment passionnément ne seront point confondus. En effet, elle est toujours vivante pour se donner elle-même à nous face à face. Car c'est par le feu que la nature sera rénovée intégrale (Au premier chapitre de ce livre j'ai cité cette interprétation sacrilège du titre de la Croix).
Voici encore une exhortation adressée aux servants d'Ennoïa par un évêque gnostique: «Hélène c'est Ennoïa, c'est la fille de Dieu; c'est la pensée de Dieu incarnée comme Jésus fils de Dieu s'est incarné. Elle est l'Esprit Consolateur qui va se manifester sur la terre sous la forme d'une femme. Notre prière doit monter à Elle comme à Dieu. Les Initiés la verront, l'entendront, la toucheront, lui feront cortège. Elle se manifestera tout à coup sans père ni mère. Elle marchera, mangera, boira, dormira parmi nous. Elle se donnera à nous, à l'un de nous et à tous. Il faut la désirer; c'est celui qui saura le mieux la désirer qui l'aura chez lui. Néanmoins, elle se donnera à tous ses élus par sa parole, par son sourire, par sa présence, par sa doctrine, par ses miracles. Elle est celle qui doit venir: Notre-Dame-le-Saint-Esprit.»
On m'excusera de faire ces citations. Cette phraséologie blasphématoire valait d'être signalée, car elle constitue un moyen d'action fort puissant sur certaines âmes d'éducation catholique, surtout -- j'ai eu l'occasion de le vérifier -- sur des femmes imaginatives et névrosées...
Si les malheureuses pouvaient savoir vers quelles ignobles sentines on cherche à les entraîner, sous prétexte d'initiation à un idéalisme supérieur!
En tout cas, je crie casse-cou... Et ce chapitre n'a pas d'autre but.
Je citerai pour finir trois strophes d'un hymne où la belle séquence latine de saint Thomas d'Aquin est parodiée d'une façon abominable:
_Adoro te supplex, patens Deitas_ _Quoe in hoc sacello te manifestas!_ _Tibi se cor meum totum subjicit_ _Quia te contemplans totum deficit._
_Visus, tactus in te nunquam fallitur_ _Nam aspectu tuo, late creditur_ _Credo quod hic adest exul angelus,_ _Nil hoc veritatis visu verius..._
_Dea quem praesentem nunc aspicio,_ _Oro fiat illud quod tam sitio,_ _Ut te perpetua cernens facie,_ _Tactu sim beatus tuae gloriae._
J'ai su qu'aux exercices du culte gnostique, cet hymne s'adressait à la partie féminine de l'assistance qui était censée alors symboliser Ennoïa. Partant, on devine la signification qu'il prenait. C'est pourquoi je me garderai bien de le traduire. Il suffira aux latinistes de le lire sous cet aspect pour être renseignés.
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N'est-il pas significatif que toutes les sectes occultistes s'acharnent de la sorte à emprunter et à déformer la liturgie de l'Église? N'est-il pas caractéristique également qu'en leurs réunions, elles célèbrent des sortes de messes où le Saint- Sacrifice prend parfois un sens immonde?
Ces démoniaques -- conscients ou inconscients -- rendent par là une sorte d'hommage à la Vérité unique qu'ils abominent et qu'ils voudraient anéantir. C'est l'un des mille moyens qu'ils emploient pour s'insinuer dans l'Église et pour lui voler des âmes. Ceux qui, par orgueil ou par curiosité puérile, se laissent entraîner dans ces voies ténébreuses sont perdus ou, du moins, leur salut éternel se trouve horriblement compromis.
J'ai voulu les avertir. Puissé-je en détourner quelques uns des pièges de la Malice qui toujours veille!...